Le climat des investissements est marqué par :

  • l’engagement des plus hautes autorités du pays, principalement le Président du Faso, à booster l’investissement et la croissance. Pour marquer cet engagement, le Président du Faso a mis en place le Conseil Présidentiel pour l’Investissement dont l’ambition est de parvenir à très moyen terme à des taux d’investissements soutenus de 30 à 35% du PIB, contre 17 aujourd’hui et à des taux d’investissements étrangers directs de 5 à 7% du PIB, contre un taux actuel de 0,9%.
  • Une Stabilité politique et institutionnelle, paix et cohésion sociale depuis plus de 2 décennies ;
  • Un Cadre macroéconomique sain ;
  • Une option affirmée pour l’économie libérale ;
  • Une stabilité monétaire assurée par la parité fixe du franc CFA par rapport à l’Euro et l’appartenance à une Union Economique et Monétaire (UEMOA)
  • Un code de travail garantissant la liberté d’embauche, d’emploi et de licenciement ;
  • L’institution de la rencontre annuelle Secteur Privé-Gouvernement ;
  • La mise en place d’une Agence Nationale de Promotion des Investissements ;
  • La mise en place de fonds nationaux : Fonds Burkinabè de Développement Economique et Social (FBDES), Fonds de Promotion de l’Emploi, fonds d’Appui au Secteur Informel ;
  • La création de nombreux organismes d’appui au secteur privé :
    • Maison de l’Entreprise du Burkina Faso (MEBF),
    • Centre d’Arbitrage, de Médiation et de Conciliation de Ouagadougou (CAMC-O) ;
    • Centre de Formalités des Entreprises (CEFORE : réduction du délai de création d’entreprises à une semaine) ;
    • Centres de Facilitation des Actes de Construire (CEFAC) ;
    • Guichet Unique du Foncier : simplification de la procédure de délivrance des titres fonciers ;
    • Centres de Gestion Agréés (CGA) ;
    • Chambre des Métiers de l’Artisanat ;
    • Bureau de Restructuration et de Mise à Niveau ;
    • Adoption d’une stratégie globale de réformes de la politique fiscale dont les objectifs : simplification des procédures, réduction des taux d’imposition, suppression des droits d’enregistrement sur tous les actes constitutifs et modificatifs de sociétés, création d’un impôt sur les sociétés, adoption d’un livre de procédures fiscales...
  •  La révision en 2010 du Code des Investissements pour le rendre plus attractif ;
  • Un Code Minier très attractif ;
  •  L’adoption et mise en œuvre du Plan d’Action National pour la Réforme Juridique
  • L’adhésion du Burkina à l’OHADA depuis 1998 avec comme objectif de remédier à l’insécurité juridique et judiciaire
  •  La mise en place du Programme Doing Business Better in Burkina Faso ;
  •  Etc...

En outre, dans sa volonté d’améliorer la sécurisation des investisseurs, le Burkina Faso a signé des conventions de protection des investissements avec plusieurs pays. L’objectif de ces accords est d’encourager et de protéger les investissements étrangers, et d’instaurer un cadre légal qui définisse les conditions de promotion et de protection des investissements effectués par les investisseurs, ressortissants d’un des pays parties à la convention.

Ces accords assurent la protection de certains droits fondamentaux des investisseurs.

Pour plus d’informations sur le climat des investissements au Burkina, vous pourrez consulter les sites de la Chambre de commerce et d’industrie, de la Maison de l’entreprise et du du Ministère des Mines,des Carrières et de l’Energie

Plus de détails : Site web du Conseil Présidentiel pour l’Investissement

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