Skip to Content

Category Archives: Actualités

REO : Trois présumés escrocs mis hors d’état de nuire

Fin de manœuvre pour trois jeunes dont une fille et deux garçons dans la cyber escroquerie par le biais de transfert électronique d’argent. I ls ont été présentés aux hommes de médias dans la soirée du 22 juin 2017 au commissariat de police de Réo, au cours d’une conférence de presse.

image_du_6a_fuillet-3.jpg

Depuis quelques temps, le commissariat central de police de la ville de Réo recevait des plaintes de personnes se présentant à la mine de zinc de Perkoa pour un recrutement que les responsables de ladite mine ignoraient. Ces personnes étaient purement et simplement victimes de cyber escroquerie. Dès lors, la police a engagé des enquêtes depuis le 30 janvier 2016 pour mettre fin à cette association de malfaiteurs et d’escrocs aux moyens des TIC, qui profitent du besoin d’emploi qui frappe les burkinabè pour mener leur sale besogne. Heureusement que les investigations ont portés leurs fruits. Elles ont permis en effet, d’interpeller deux présumés auteurs ainsi qu’une complice à Ouagadougou, grâce à l’appui de la division de la police économique et financière. Et ce sont trois présumés coupables qui ont été présentés ce 22 juin au sein du commissariat central de police de Réo, au cours d’une conférence de presse, avec leur butin, à savoir 5 téléphones portables, des puces téléphoniques et la somme de 136 000F CFA. Le commissaire central de police de la ville de Réo, passammanégré Illy, explique le mode opératoire : « la victime est d’abord contactée par un sms lui promettant un emploi fortement rémunéré dans une société minière et finit par être dépouillé par le biais de transfert électronique d’argent. Les escrocs opèrent en utilisant une puce électronique qui peut être identifiée ou non. Avec la complicité de certains operateurs de transfert électronique d’argent, et à l’aide d’une carte d’identité » qu’ils ont ramassée dans la rue (généralement des cartes d’identités perdues par leurs propriétaires),ils arrivent à retirer les sommes d’argent envoyées par leurs victimes via les réseaux de téléphonies mobile. Les sommes extorquées et supposées représenter des frais de dossiers et autres faux frais varient entre 20.000 et 100.000F CFA par dossier ». Selon le substitut du procureur, Béssoakéyéré pour ces frais d’associations de malfaiteurs et d’escroquerie aux moyens des TIC, ces jeunes encourent des peines allant de 1 à 5 ans d’emprisonnement plus une amende. Egalement le représentant de la Chambre des Mines à cette conférence de presse, Nebon Bamouni, a précisé que le recrutement au niveau des mines suit une procédure claire avec des annonces dans la presse, notamment dans les journaux écrits, et les candidats ne déboursent aucun frais. Quant au Directeur provincial de la police nationale du Sanguié, Francis Z.Nion ,il invite la population à plus de vigilance et de collaboration, tout en mettant en garde toutes les personnes de mauvaise foi qui croient pouvoir se camoufler dans l’espace du cyber pour spolier les populations, car elles seront retrouvées.

Le journal le PAYS du numéro 6374 du mardi 27 juin 2017

READ MORE

Le conseil des ministres du mercredi 28 juin…

rubon1.png

Le conseil des ministres du mercredi 28 juin 2017 a adopté un rapport relatif à une autorisation de suspension des activités de gestion des titres miniers et autorisation pour une durée de deux(02) mois en vue d’achever le projet de modernisation du cadastre minier. Le conseil a marqué son accord pour ladite suspension. Un arrêté ministériel précisera les modalités de mise en œuvre de la mesure.

READ MORE

Projet aurifère de Bomboré : 89 jeunes prêts à s’auto-employer

Dans le cadre de son programme de renforcement des capacités des communautés riveraines du projet aurifère de Bomboré, la société Orezone a noué un partenariat avec l’Agence nationale de promotion de l’emploi. De ce tandem, naquirent 89 jeunes qualifiés en menuiserie, maçonnerie, soudure, plomberie et électricité. Ces derniers ont reçu leur parchemin, ce jeudi 22 juin 2017, au cours d’une cérémonie qui a vu la participation du Haut-Commissaire de la province du Ganzourgou, Robert Zoungrana, et du directeur général de la société Orezone, Ousséni Derra.

bombore-2.jpg
En 2001, Dipama Alassane, alors élève en classe de 3e, décroche de l’école faute de moyens financiers. Il se lance dans le commerce de quincaillerie dans la ville de Ouagadougou. 16 ans plus tard, il éprouve le besoin de diversifier ses activités car « tout homme doit avoir plusieurs cordes à son arc s’il veut réussir ». C’est alors qu’il est sélectionné pour bénéficier d’une formation en électricité bâtiment dans le cadre du programme de renforcement des capacités des jeunes du projet aurifère de Bomboré initié par la société Orezone. Aujourd’hui 22 juin, après trois mois « de formation intensive » assurée par l’Agence nationale de promotion de l’emploi (ANPE), Dipama Alassane reçoit son parchemin en compagnie de 88 autres jeunes dans le domaine de la menuiserie, la soudure, la plomberie, la maçonnerie et bien sûr l’électricité.
Le précieux sésame en main, ces jeunes sont désormais aptes à faire valoir leurs compétences, chacun dans son domaine. Dipama Alassane compte, lui, créer sa propre boite. Pour cela, il devra tout comme ses camarades, suivre ce conseil du Haut-commissaire de la province du Ganzourgou, Robert Zoungrana : « Comptez sur vous et ayez confiance en vous. Quand viendra le moment de chercher ailleurs, les portes vous seront grandement ouvertes. Ne dormez pas sur vos lauriers ». Ils devront également retenir cette vérité crue du directeur général de l’ANPE, Frédéric Kaboré, « Le monde du travail est devenu sélectif et très compétitif de sorte que seuls ceux qui ont des qualifications ont plus de chance de réussir ».

bombore_2.jpg
Dans son allocution, le premier responsable de la province a salué “l’esprit visionnaire” de Orezone, pour avoir initié ce programme de renforcement de capacités des jeunes d’un montant de 40 millions de francs CFA qui a permis, en plus de la formation aux métiers, de former 93 personnes en conduite automobile pour l’obtention du permis de conduire de catégorie « C ». Ce programme, foi du Haut-commissaire du Ganzourgou, « a amélioré les rapports entre la société et les communautés impactées par le projet Bomboré ».

dg.jpg
Pour le directeur général, Ousséni Derra, Orezone ne pouvait attendre le démarrage des travaux de construction de la mine avant de poser des actions au profit de ses « tuteurs » que sont ces milliers d’hommes et de femmes vivant dans les six villages impactés par le projet. Il n’a pas manqué de saluer le partenariat fructueux avec l’ANPE, l’une des références en matière de formation et d’insertion professionnelles. Et d’annoncer que l’avenir s’annonce encore plus prometteur car Orezone « souhaite que les communautés riveraines profitent largement des opportunités de développement de l’activité minière ».

En attendant, rappelons que la société Orezone a investi, depuis 2011 dans la commune rurale de Mogtédo, près de 800 millions de francs CFA au profit des communautés riveraines. Cet investissement porte notamment sur la construction d’une route, des dons de fournitures scolaires et de matériel médicotechnique, la réalisation et la réfection de forages, de centres de santé et d’écoles.
En rappel, le lundi dernier, la société Orezone a œuvré, en collaboration avec les autorités de la province du Ganzourgou, à la mise en place d’un comité de concertation et de dialogue du projet aurifère de Bomboré. Ce cadre d’échanges se veut franc et dynamique afin que chaque partie puisse tirer bénéfice de ce projet dont la durée de vie est de 13 ans.

Associat Post

READ MORE

Burkina Faso : West African Resources annonce un financement de 15 millions de dollars canadiens pour son projet Sanbrado

sanbrado.jpg
La compagnie doublement cotée West African Resources (a conclu un accord pour lever 15 millions de dollars canadiens (11 331 231 $) qui seront utilisés pour faire avancer le développement du projet aurifère Sanbrado, au Burkina Faso. L’accord a été conclu avec Sprott Capital Partners qui agira en tant que souscripteur principal pour l’achat de 46,8 millions d’actions ordinaires au prix unitaire de 0,32 dollar canadien, pour la levée de fonds.
Selon les termes annoncés, les souscripteurs auront le droit d’acquérir 7 millions d’actions supplémentaires pour 2,25 millions de dollars canadiens, ce qui portera le total de fonds levés à 17,25 millions de dollars canadiens (environ 13 030 915 $).
Le produit total servira à faire avancer le forage d’exploration en cours à Sanbrado, réaliser une mise à jour des ressources du projet, réviser son étude de faisabilité, ainsi qu’à d’autres fins générales de besoins en fonds de roulement.

Le projet Sanbrado est détenu à 100% par West African Resources, qui a obtenu en janvier dernier un permis d’exploitation minière. Il contient une ressource minérale indiquée de 9,8 millions de tonnes, titrant 2,1 g/t d’or (670 000 onces), et une ressource inférée de 10,7 millions de tonnes titrant 2 g/t d’or (695 000 onces).

Louis-Nino Kansoun,Agence Ecofine

READ MORE

Développement du Burkina Faso: Une forte impulsion issue des mines

Le secteur minier burkinabè a pris un essor important ces dernières années et sa croissance est reconnue comme l’une des plus fulgurantes au monde. Alors que le Burkina Faso n’avait aucune mine industrielle en 2006, on a enregistré 6 mines d’or qui ont produit 23 tonnes d’or en 2010. En fin 2016, les 8 grandes mines d’or en exploitation ont produit 38 tonnes d’or et la seule mine de zinc, 170 000 tonnes de concentré de zinc.

jr.jpg

Des lingots qui génèrent des ressources pour le pays
Des recettes importantes générées

Les activités des sociétés minières ont généré des recettes pour le compte du budget national. Cette contribution est passée de 1,691 milliard de FCFA en 2007 à 189,983 milliards de FCFA en 2016.
De 2008 à 2015, les mines ont payé environ 1.100 milliards de FCFA au Trésor public pour environ 144 tonnes d’or produites. La moyenne des contributions sur ces trois dernières années est de 175 milliards de FCFA/an.
Depuis 2009, l’or est devenu le premier produit d’exportation, contribuant pour plus de 70% aux recettes d’exportation et 15% aux revenus fiscaux de l’Etat. Sa contribution dans le produit intérieur brut est comprise entre 7 et 10%.
En termes de création d’emplois directs, de 2000 employés environ en 2007, le secteur minier industriel enregistre près de 7000 employés en 2015, dont près de 95% de nationaux.
Ces personnes ont payé 15,125 milliards FCFA d’Impôt Unique sur les Traitements et Salaires (IUTS) en 2015 selon le rapport 2015 de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE).
Toujours selon ce rapport, l’IUTS est l’impôt le plus important collecté par la Direction générale des impôts dans ce secteur et le troisième impôt le plus important que le secteur verse au budget national après les droits de douane et taxes assimilées (39,285 milliards FCFA) et les royalties (30,521 milliards FCFA).
L’exploitation minière, c’est aussi le social avec la construction d’infrastructures communautaires
En outre, en 2015, les communes abritant les mines ont reçu de l’Etat 745,918 millions de CFA, représentant 20% des taxes superficiaires payées par les sociétés en 2014.
Depuis plus de 10 ans, l’or apporte énormément au budget national. Pourtant, pour bon nombre de Burkinabè, l’or extrait de notre sous-sol commun par les sociétés minières ne brille pas pour tous. Une appréhension qui se justifie par le fait que le Burkina Faso applique l’unicité de caisses. En dépit de tout, on peut affirmer sans risque de se tromper que, dans tout projet que le gouvernement conduit et où il y a contribution du budget de l’Etat, il y a immanquablement l’argent de l’or là-dedans. Sans oublier les salaires des agents de l’Etat que supporte le budget. Et pour cause, les chiffres parlent d’eux-mêmes.

image_du_6a_fuillet-2.jpg
Ces gros engins font désormais partie du paysage du Burkina minier
Un potentiel minier inexploré
Le dynamisme du secteur se mesure par le nombre de permis et d’autorisations miniers octroyés. 6 permis d’exploitation de grandes mines ont été attribués dernièrement. Si plusieurs mines ont procédé à des extensions, des projets d’extensions de mines sont en cours chez certains.
Malgré tout, le potentiel minier national est insuffisamment exploré et développé selon les spécialistes du secteur. En effet, le Burkina Faso enregistre 21% des roches favorables de l’Afrique de l’Ouest mais n’a produit que 38 tonnes d’or industriel en 2016. Pourtant, le Ghana, avec 19% des roches favorables de l’Afrique de l’Ouest, produit en moyenne 90 tonnes d’or industriel l’an et le Mali avec 10% roches favorables de l’Afrique de l’Ouest produit 44 tonnes d’or industriel l’an.
Le potentiel burkinabè sera encore plus grand si le pays résout la question de la fraude dans les mines artisanales et semi mécanisées.
Aussi, si les conditions sont favorables, plusieurs autres mines viendront accroître la contribution du secteur au développement harmonieux du Burkina Faso.
Jardin financé par ESSAKANE SA au profit des femmes. La production est entièrement vendue à la mine.

Pour encadrer le secteur, le gouvernement burkinabè met en œuvre des réformes législatives et réglementaires dont la dernière en date est le code minier voté en 2015. Aussi, des actions de promotion du secteur minier ont été réalisées aussi bien par le gouvernement que par des acteurs privés.
Soucieux de la gestion transparente de la manne financière issue de l’exploitation minière, le gouvernement du Burkina Faso a décidé d’adhérer en 2008 à l’Initiative de Transparence dans les Industries Extractives (ITIE). Le Burkina Faso a été accepté comme pays candidat en mai 2009. Il a publié un premier Rapport ITIE en décembre 2010 et a obtenu le statut de pays conforme le 27 février 2013. Le Burkina a publié depuis 7 rapports. Ce label fait de notre pays, un pays dont la gestion des ressources des industries extractives répond aux normes internationales. Il est présentement soumis à une évaluation de la mise en œuvre de l’ITIE.

Cet article est publié par Action des Journalistes sur Mines au Burkina Faso en collaboration avec la Chambre des Mines du Burkina /Email : ajmbfaso@gmail.com/cmb@chambredesmines.bf

READ MORE

Projet aurifère de Bomboré : Un Comité de concertation et de dialogue social installé

Lundi 19 juin 2017 à Mogtédo, le Haut-commissaire de la province du Ganzourgou, Robert Zoungrana, a procédé à l’installation du Comité de concertation et de dialogue social du projet aurifère de Bomboré dans la commune rurale de Mogtédo. Composé de 105 personnes issues de structures déconcentrées de l’Etat et de toutes les couches socioprofessionnelles des villages impactés, ledit comité est présidé par le Haut-commissaire. L’installation a été l’occasion pour le coordonnateur des relations avec les communautés de Orezone, Eric Kossongonona, de présenter le projet aurifère et d’échanger avec les membres du comité.

bombore.jpg
« Tous les changements, même les plus souhaités, ont leur mélancolie. Car ce que nous laissons derrière, fait partie de nous-même. On doit faire le deuil de sa vie passée, avant d’entrer dans la nouvelle », disait l’écrivain Anatole France. Dans les villages impactés par le projet aurifère, une question est récurrente : à quand le démarrage effectif des travaux de construction de la mine ? L’absence d’une réponse précise à cette question entraîne toutes sortes de supputations qui peuvent affecter à la longue le développement du projet.

Conscient de l’importance de la concertation et du dialogue permanent entre acteurs pour dissiper les incompréhensions, la société minière OREZONE, détentrice du permis d’exploitation depuis 2016, a œuvré, en collaboration avec les autorités de la province, à la mise en place d’un comité de concertation et de dialogue. Son installation est intervenue, ce lundi 19 juin. Elle a été une occasion d’échanges sans faux fuyants entre les différentes parties sur différentes questions.
Quelques impacts du projet

« Lorsque que les parties prenantes, notamment des communautés riveraines, sont peu impliquées, marginalisées ou exclues du dialogue dans le cadre du processus de développement d’un projet minier, leur opposition au développement paisible et harmonieux dudit projet est une quasi-certitude. Nous restons ouverts à vos questions et à vos propositions d’amélioration réalistes du développement du projet aurifère de Bomboré », a lancé, en guise d’introduction, Eric Kossongonona, coordonnateur des relations avec les communautés de Orezone. D’une durée de vie de 13 ans dont 11 ans pour l’exploitation, la production sera de 39,7 tonnes d’or.

Mais à l’instar de tout projet minier, celui de Bomboré aura des impacts aussi bien négatifs que positifs :environ 700 ha de Terres seront affectées et compensés, 75 000 arbres détruits, 609 familles touchées et 3 500 orpailleurs déplacés. Toutes les personnes affectées seront compensées conformément aux protocoles d’accord qui ont été signés entre elles et la société Orezone. Dans le même temps, le couvert végétal sera progressivement restauré, les infrastructures éducatives, sanitaires, hydrauliques et bien d’autres seront renforcées. Que dire des recettes pour le pays outre la part gratuite de l’Etat burkinabè à hauteur de 10% dans le capital de la société d’exploitation. A cela, il faut ajouter la contribution au Fonds minier de développement communal pour la Commune rurale de Mogtédo.
Des champs en lieu et place de la compensation financière

Les participants n’ont pas été avares en questions
C’est la doléance d’un participant. Cette question a fait l’objet d’un traitement dans le cadre du Comité provincial en charge de négocier les conditions de la réinstallation et de la compensation des personnes affectées par le Projet aurifère de Bomboré. Le Haut-commissaire du Ganzourgou, qui est également le président de ce comité, a rappelé que cette question certes légitime a fait l’objet d’un examen approfondi au sein dudit comité au moment des négociations. C’est à défaut d’obtenir des terres pour les personnes affectées que la solution pécuniaire a été choisie et acceptée par tous.Toutefois, Orezone s’est dite ouverte à toutes propositions réalistes pour accompagner les personnes affectées pour une meilleure restauration des sources de revenus.

b2.jpg
Poursuivre les concertations
Comment on s’assure que le projet tient ses engagements ? Comment faire le suivi des activités ? Qui va le faire ? Ce sont entre autre autant de questions que les participants ont posé. Selon le représentant de la société Orezone, les ministères en charge de l’Environnement et celui des Mines font un travail de suivi des activités des sociétés minières. Au niveau de Orezone, les concertations se poursuivront avec les communautés à travers les rencontres mensuelles et les visites de courtoisie au cours desquels un point des activités prévues est fait. Ce sont donc des moyens pour les communautés de faire le suivi des engagements de la société. A cela, il faut ajouter ce cadre de concertation et de dialogue social désormais installé qui aura pour mission de faciliter la bonne collaboration et la paix sociale entre les communautés riveraines et le projet aurifère et dont la base est le respect des engagements pris par chaque partie.

Une invite à saisir les opportunités
Notons que les études financières du projet aurifère de Bomboré ont été faites sur la base du code minier de 2003 et la société a introduit sa demande de permis d’exploitation en conséquence. Avec l’adoption du nouveau code minier adopté en 2015, Orezone est amenée actualiser ses données. Et à en croire au coordonnateur des relations avec les communautés, cette opération s’achèvera avant la fin de l’année 2017. Et ce n’est qu’après cette étape qu’il sera possible de se prononcer sur la rentabilité ou non du projet qui compte créer 957 emplois (dont 900 Burkinabè) pendant la construction de la mine et 657 (dont 633 Burkinabè) emplois directs pendant la production. C’est donc un projet ambitieux qui s’annonce et le premier responsable de la province a exhorté les populations à saisir cette opportunité qui leur est offerte pour apporter le changement tant souhaité dans leurs localités.
Programmes mis en œuvre avant les travaux de construction

Avant que les travaux de la mine ne débutent à proprement parler, rappelons que la société Orezone a déjà élaboré et validé le plan d’actions de réinstallation. Afin de minimiser les impacts négatifs, la réinstallation se fera de façon méthodique en trois phases. La société a également lancé un programme de renforcement de capacités au profit des populations impactées par le projet Bomboré. Pour l’année 2017, 17 pépiniéristes ont été formés à la production de plants dont l’un des premiers clients sera la société Orezone ; 89 jeunes issus de différents villages de la Communes ont été formés en maçonnerie, soudure, électricité, menuiserie, plomberie grâce à un partenariat avec l’Agence nationale pour l’emploi(ANPE) et93 autres personnes ont passé haut les mains leur permis de conduire, catégorie « C ». 225 personnes seront formées en techniques de production maraîchère, 03 sites maraîchers seront réalisés et 05 groupements de féminins bénéficieront de formation sur les activités génératrices de revenus.
Associé Post


OREZONE est une société minière canadienne qui intervient au Burkina Faso depuis 1996. La mission de Orezone est de créer de la richesse pour ses parties prenantes en découvrant et en exploitant des gisements d’or d’une manière efficace et responsable.
Dans la Commune rurale de Mogtédo où est localisé le Projet aurifère de Bomboré, Orezone a déjà investi entre 2011 et 2016 près de 800 millions de F CFA au profit des communautés riveraines : construction d’une route, réfection de centres de santé et d’écoles, dons de fournitures scolaires et de matériel médico-technique, réalisation et réfection de forages

READ MORE

Signature de convention minière entre la société SEMAFO BOUNGOU SA et l’Etat du Burkina Faso

La rencontre hebdomadaire des ministres s’est tenue, le mercredi 14 juin 2017, à Kosyam en présence du Chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré. Plusieurs sujets étaient sur table dont la signature de la convention minière de la société SEMAFO BOUNGOU SA.

semafo-2.jpg
Le conseil a adopté un rapport relatif à une demande de convention minière entre la société SEMAFO BOUNGOU SA et L’Etat du Burkina Faso.
Cette signature de convention minière concerne le projet Natougou de la mine d’or de Boungou, situé dans la Région de l’Est, province Tapoa.
Le projet Natougou devra générer au profit du budget de l’Etat des recettes d’un montant total de cent soixante six milliards quatre-vingt-quinze millions deux cent quinze mille cent trente-cinq (166 095 215 135) FCFA
En outre, il va favoriser la création de 735 emplois directs et de 476 emplois indirects. La contribution pour le fonds de développement local est évaluée à sept milliards huit cent treize mille millions quatre cent huit mille six cent soixante-cinq (7 813 408 665) FCFA.
Le conseil a marqué son accord pour la signature de cette convention minière entre l’Etat et la société SEMAFO BOUNGOU SA.

READ MORE

Les Experts du Secrétariat International de l’ITIE rencontrent les opérateurs miniers

Les Experts du Secrétariat International de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives au Burkina Faso (ITIE) ont rencontré les industries minières le mardi 13 juin 2017 dans les locaux de la Chambre des Mines du Burkina. L’objectif était de s’entretenir avec les sociétés minières pour s’assurer que le Burkina Faso poursuit ses efforts de transparence dans le secteur extractif conformément aux exigences de la Norme ITIE.

itie-2.jpg
Dans l’optique d’évaluer le processus de mise en œuvre de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) au Burkina Faso, Bady Baldé, directeur régional pour les pays d’Afrique Francophone au secrétariat international de l’ITIE et Gisela Granado, ,directrice pays au secrétariat international de l’ITIE, en charge du Burkina Faso,(et de la Cote d’Ivoire, de la Guinée et du Togo) se sont entretenus avec les opérateurs miniers le mardi 13 juin 2017. Les échanges ont porté sur l’impact de la mise en œuvre de l’ITIE, la participation des entreprises minières dans la mise en œuvre de l’ITIE au Burkina Faso, l’évaluation de la mise en œuvre de l’ITIE au Burkina Faso et sur l’organisation du collège des entreprises.
Les industries minières ont affirmé qu’elles participent depuis 2008 à la mise en œuvre du processus de l’ITIE-BF. Pour elles, cette participation s’est faite sans aucune contrainte. Quant aux impacts de la mise en œuvre de l’ITIE, ils sont visibles. Ainsi, le processus a permis d’améliorer le climat des affaires dans le secteur minier, de renforcer le dialogue entre les parties prenantes du secteur minier, d’améliorer les pratiques de transparence au sein des sociétés minières. De plus, selon elles, l’ITIE est un moyen qui permet aux communautés de vérifier les informations que les entreprises minières publient. Cela renforce la confiance entre les communautés et les entreprises minières.
Les représentants des entreprises minières ont tenu tout de même à formuler quelques recommandations à l’endroit de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives afin de redynamiser le processus ITIE. Les suggestions ont porté entre autres sur l’amélioration de la représentativité du secteur minier au sein du comité de pilotage, la simplification des outils de collectes de données et la prolongation des délais de collectes d’informations.
Notons que le Burkina Faso a adhéré depuis 2008 à l’Initiative pour la Transparence des Industries Minières Extractives et a acquis le statut de pays conforme à l’ITIE en 2013. Le présent processus d’évaluation aboutira à juger si le Burkina Faso a fait des progrès satisfaisants, significatifs, insuffisants ou aucun progrès.

READ MORE

William Ouédraogo: Bio express du premier burkinabé à la tête du département Ressources Humaines d’IAMGOLD Essakane SA

Récemment promu pour diriger le service des ressources humaines d’IAMGOLD Essakane SA, M. William Ouédraogo est le premier à gérer ce département.
Pur produit de l’Université de Ouagadougou, M. Ouédraogo pour ceux qui le côtoient, est une personne humble calme et surtout bon manager pour sa capacité d’être toujours à l’écoute de ses collaborateurs.

drh_essakane.jpg
M. William a rejoint Essakane il y a neuf ans et a occupé successivement des postes de responsabilité notamment celui d’Assistant Coordonnateur, Coordonnateur de formation, Surintendant Adjoint, et aujourd’hui Directeur des ressources humaines depuis janvier 2017. L’une de ses missions principales sera sans aucun doute la conception et la mise en œuvre des mesures et politiques visant à accroître l’efficacité et la performance du personnel.
Une source proche de la société minière a précisé que cette nomination est une étape importante dans le Plan national de développement pour la relève. En effet grâce à ce plan, plus de 60 employés de nationalité Burkinabè ont été promus à des postes de responsabilité, précédemment détenus par des expatriés. La mine Essakane SA enregistre un peu plus de 2424 emplois directs.
Elle est située dans la partie nord-est du Burkina Faso, en Afrique de l’Ouest. Essakane chevauche la frontière entre les provinces de l’Oudalan et du Séno, dans la région du Sahel du Burkina Faso, et se trouve à environ 330 km au nord-est de la capitale, Ouagadougou.

Associat Post

READ MORE

Mines : Journalistes et Chargés de communication face à face

L’Action des Journalistes sur les Mines en collaboration avec la Chambre des mines du Burkina a organisé une rencontre d’échanges entre les journalistes et les responsables de communication des sociétés minières. Cette rencontre qui s’est tenue le mardi 06 juin 2017 à Ouagadougou avait pour objectif de mettre en relation les journalistes et les responsables des sociétés minières.

composition1-2.jpg
La problématique de l’accès à l’information dans les mines est une véritable équation pour les journalistes. C’est pourquoi l’Action des journalistes sur le secteur minier (AJM-BF) a organisé une rencontre entre les journalistes et les responsables de communication des sociétés minières le mardi 06 juin 2017 à Ouagadougou. Cette rencontre avait pour objectif de faciliter le contact entre journalistes et communicateurs pour permettre aux journalistes de connaitre les voies d’accès aux informations sur les sociétés minières et aux chargés de communication d’avoir des points focaux dans les médias.

Selon le Directeur exécutif de la Chambre des mines, Toussaint Bamouni, la contribution du secteur minier en termes de recettes dans le budget national est passée de 1,691 milliard de F CFA en 2008 à 189,983 milliards de F CFA en 2016. « Mais cette contribution est souvent reléguée au second plan parce que les journalistes ne disposent pas toujours de toutes les informations sur le secteur. C’est plutôt les conflits et les crises dans le secteur qui font souvent les manchettes des journaux ».

dsc_0723.jpg
Pour lui, cette rencontre est la bienvenue car il est nécessaire que les citoyens soient biens informés sur les conditions d’exploitation des mines, les relations avec les communautés, les investissements communautaires, les normes environnementales dans les mines, etc.
Pour le président de l’Action des journalistes sur le secteur minier au Burkina Faso (AJM-BF) Elie KABORE, le secteur minier est « très fermé », il faut des points d’entrée dans les sociétés minières pour avoir la vraie information d’où la nécessité de la tenue de cette rencontre avec les responsables des sociétés minières.
Lors de cette rencontre d’une journée, des communications sur « le paysage minier burkinabè », « les attentes des journalistes » et « les opportunités et les contraintes d’accès aux informations dans les mines » ont été faites. De ces communications sont ressorties des recommandations. Ce sont entre autres la nécessité pour le journaliste de toujours vérifier l’information avant de la mettre au service des autres, l’organisation de visites dans les sociétés minières, l’organisation de rencontre pour échanger sur les rapports périodiques des compagnies minières, développer des relations presse, faire un catalogue des membres de l’AJM-BF et enfin mettre en place un cadre de rencontre mensuel entre l’AJM et la CMB pour permettre de mieux connaitre les mines.
Rappelons que l’Action des Journalistes sur les Mines au Burkina Faso est une association créée en 2016 qui regroupe des journalistes burkinabè s’intéressant aux questions minières.

READ MORE