La 17ème édition du concours des « Prix Galian » a réuni le vendredi 23 mai 2014 dans la salle des Banquets de Ouaga 2000, plusieurs acteurs du monde des médias, de la communication et leurs partenaires (l’administration publique, de la société civile, etc.) pour célébrer l’excellence dans le domaine.
La Chambre des Mines du Burkina a également pris part à cette nuit du communicateur à travers le prix spécial du secteur minier qu’elle a institué depuis 2013. Pour la deuxième année consécutive, elle a témoigné de son engagement aux côtés médias pour la promotion des productions de qualité sur le secteur des mines au Burkina Faso. Cette année, 304 œuvres étaient en compétition aux Galian et la Chambre des Mines a désigné le lauréat de son prix spécial parmi trois nominés. Ainsi, le prix spécial du secteur minier a été décerné à l’article « Relecture du code minier : la mise en garde des opérateurs », genre, Interview de KABORE Zoéwendében Elie, paru dans le numéro du lundi 27 mai au dimanche 02 juin 2013 du journal, « L’Economiste du Faso ».
Pour parvenir à résultat, un jury constitué de professionnels de la communication et du domaine des mines, a examiné les œuvres de la catégorie presse écrite portant sur la thématique du secteur minier.
Le lauréat a reçu un chèque de 750.000 f CFA et une attestation. Une tablette lui a également été offerte par la société minière Essakane S.A.
La participation de la Chambre des Mines du Burkina aux « Prix Galian » est la preuve de son soutien sans cesse renouvelé aux médias qui sont un partenaire incontournable. Elle souhaite, par ce prix, récompenser les mérites des professionnels des métiers de la communication et encourager la production d’œuvres de qualité sur le secteur des mines.
Prix spécial GALIAN 2014, La Chambre des Mines du Burkina, récompense la presse écrite
Mine : Truegold dépose ses valises à Karma
Détentrice du permis d’exploitation de la mine d’or de Karma, localité située à une dizaine de kilomètres de Ouahigouya, la société canadienne, Truegold a procédé le jeudi 22 dernier, au lancement de la construction de ses installations. La cérémonie a enregistré la présence du secrétaire général du Ministère de Mines, des Carrières et de l’Energie, Emmanuel Nonyarma. Il a appelé la société au respect des us et coutumes des populations.
« A chaque région sa mine d’or » est-on tenté de dire. Après les régions du Sahel, Centre-Nord, de la Boucle du Mouhoun et du Centre-Est, celle du Nord disposera bientôt de sa mine d’or industrielle. En effet, le permis d’exploitation de la mine de Karma, situé à quelques kilomètres de Ouahigouya, a été délivré en décembre 2013 par le gouvernement à la société canadienne Truegold. En faisant le lancement en grande pompe de la construction du site de ladite société, les responsables entendent appeler la population à adhérer au projet et à la rassurer qu’elle tiendra ses engagements.
Déjà réalisés
La mine a connu un début de mise en œuvre difficile. Confrontée à un refus catégorique des populations, la société a dû faire appel aux autorités municipales de la commune rurale de Namissiguima dont relève Karma, afin de trouver une solution. C’est ainsi qu’un Conseil de suivi et de liaison (CSL) a été mis en place. Ses missions sont de superviser le contrôle et le payement des montants dus au titre des champs inondés lors de la construction du petit et du grand barrage, l’évaluation des montants dus au titre des déguerpissements de Kononga-Tengzugu, des compensations dues à des dégâts causés aux cultures et le règlement de nombreux litiges.
Suite à ses engagements avec la population, la mine a déjà réfectionné 3 salles de classes, 3 logements d’enseignants plus des latrines, la route Titao-Ramatoulaye. La mine a également réalisé deux forages, un reboisement de plus de 1000 plants, etc. « Tout cela avant même le début de la mine », a tenu à relever le président directeur-général de la mine, Dwayne Melrose. Plus d’un milliard de francs CFA a déjà été investi dans les œuvres sociales.

Dans leurs interventions, l’ambassadeur du Canada au Burkina, Ivan Roberts, Naaba Kiba de Ouahigouya et le secrétaire général du Ministère des mines, des carrières et de l’énergie ont insisté sur la nécessité de la cohabitation pacifique entre la mine et les populations. Emmanuel Nonyarma a invité les responsables de la mine à respecter les lieux sacrés, les us et les coutumes des populations de la localité.
Des retombées économiques
Le premier lingot d’or est attendu pour le 3e trimestre de 2015. La mine va générer des emplois pour les jeunes de la région et de tout le pays. La phase de la construction va créer 500 emplois permanents et la production va en créer 375. L’investissement pour la mine devra s’élever à 83 milliards de francs CFA. Son exploitation devra rapporter à l’Etat environ 121 milliards de FCFA en termes royalties, d’impôts, de redevances, de dividendes et autres taxes liées aux activités de la mine. Une somme qui, selon le secrétaire général, devra être protégée au bénéfice de tous les Burkinabè.
Jacques Théodore Balima
source:Lefaso.net
Mine de manganèse de Tambao : Début de l’exploitation dans deux mois
Le ministre des Mines et de l’Energie du Burkina Faso, Salif Lamoussa Kaboré, a procédé, ce mercredi 14 mai 2014 à Ouagadougou, à la remise du décret d’octroi du permis d’exploitation de la mine de Manganèse de Tambao, à Frank Timis, président du Groupe Timis, représentant la société Pan African Burkina.
Mine de manganèse de Tambao : Début de l’exploitation dans deux mois
Le dossier mine de manganèse de Tambao dont on en parlait depuis des décennies, n’a jamais été aussi avancé que maintenant avec la remise ce mercredi du permis d’exploitation au représentant de la société Pan African Burkina, Frank Timis, président du Groupe Timis. Cette remise officielle du permis d’exploitation marque une étape significative vers la concrétisation du vieux projet minier. Et si tout se passe comme prévu, en juillet 2014, c’est-à-dire dans deux mois, la société Pan African Burkina va commencer à extraire les premières tonnes du minerai. Quant à l’exportation, elle est attendue pour décembre 2014 – janvier 2015. Le transport jusqu’au port d’Abidjan se fera par la route pour les deux premières années. Après, ce sera par le chemin de fer qui sera construit (Kaya – Tambao) ou réhabilité (frontière de la Côte d’Ivoire – Kaya) à cet effet.
La durée de vie la mine est estimée à trente (30) ans. Mais le permis d’exploitation octroyé à la société Pan African Burkina est valide pour une vingtaine d’années.
En remettant le permis au président du Groupe Timis, le ministre des Mines et de l’Energie, Salif Lamoussa Kaboré, n’a pas caché sa joie, celle de sa génération d’assister au début du grand pôle minier.
« Plusieurs générations de burkinabè ont appris à l’école que parmi les richesses minières dont regorge le sous-sol du Burkina Faso, figure le manganèse de Tambao. Bienheureux sommes-nous ! Car, nous serons la génération qui verra le début de son exploitation », a-t-il relevé. Frank Timis a également exprimé sa fierté d’être au Faso et de pouvoir bénéficier de l’opportunité d’y investir. Il a par ailleurs souligné le fait que la phase d’exploration avait permis à son Groupe d’augmenter considérablement les quantités exploitables de la mine qui sont passées de 19-20 millions de tonnes à 107 millions de tonnes. Comme pour rassurer, le président Timis a indiqué qu’il n’était pas en terrain inconnu, qu’il ne parlait pas de ce qu’il ignorait. Il a en effet laissé entendre qu’il venait de terminer un projet similaire en Sierra Leone qui a permis de créer 20 000 emplois directs et indirects. Un projet qui a nécessité quelques 2,5 milliards de dollars d’investissements. Et d’ajouter : « Nous nous engageons à faire du Burkina Faso le plus grand exportateur de manganèse au monde »
352 milliards d’investissement attendus au Faso

Avec le projet Tambao, les investissements, selon le ministre des Mines et de l’Energie, sont évalués à 352 milliards de francs CFA. « Un investissement de plus d’un milliard de dollars pour les trois ans », indique pour sa part le président de Timis. Sur les destinations de ces importants investissements, le ministre Kaboré explique : « Les investissements concernent la mine de manganèse, la route Dori –Gorom Gorom – Tambao, la réhabilitation du chemin de fer frontière de la Côte d’Ivoire jusqu’à Kaya ; et la construction d’un chemin de fer entre Kaya et Tambao. C’est un projet structurant. Comme vous le savez, le secteur des mines joue un rôle très important dans la Stratégie de croissance accélérée et de développement durable. Cela va permettre de créer le pôle minier du Sahel et créer de milliers d’emplois directs et indirects dont 3 000 pour les trois premières années. Les retombées économiques au niveau de la fiscalité sont aussi importantes. Au-delà de toutes ces retombées financières, il y a le développement de toute une zone économique, la zone du Liptako qui très important pour nous ».
Bauguima Dramane Badoh
source:Lefaso.net
Collaboration douanes sociétés minières :Un protocole d’accord pour gagner en temps et en efficacité
Au terme de deux ans de discussions, l’administration douanière et les sociétés minières à travers la chambre des mines sont parvenues à un protocole d’accord qui sera un référentiel de leur collaboration. La signature de cette convention, qui « définit désormais de façon claire et limpide les modalités d’un partenariat mutuellement avantageux » et permettant au deux parties de gagner en temps et en efficacité, a été faite à la Direction Générale des Douanes à Ouagadougou le 10 avril 2014.
Les cinq plus grandes sociétés minières en phase de production sont signataires de cet important accord : Essakane SA ;SOMITA ; SMB ; BMC ;SEMAFO. Chacune d’entre elles a marqué ainsi son engagement à respecter les termes de ce référentiel. Pour le vice-président de la Chambre des mines, Tidiane Barry, qui représentait aussi Essakane SA, cet accord est l’aboutissement d’une longue négociation entre les parties et va sans nul doute permettre d’avoir plus confiance aux mécanismes de contrôle tout en facilitant les procédures de dédouanement. « Concrètement, cela va se traduire par l’accompagnement dans les procédures d’expédition. Avant il fallait faire venir des équipes de Ouagadougou. Il s’agit aussi de faciliter les procédures pour l’acheminement des marchandises sur le site avec le dédouanement qui sera fait sur place ; ainsi on va gagner en temps et en efficacité », s’est-il félicité. Les bérets noirs étaient déjà certes sur le terrain mais les choses n’étaient pas aussi formalisées.
Selon le DG des Douanes Kuilbila Jean Sylvestre Sam, le secteur minier représente 10% des recettes de son institution et si on y ajoute celles des autres régies, on se rend bien compte de l’importance de ce secteur pour l’économie de notre pays. Son administration ne pouvait donc pas ne pas s’inscrire dans une dynamique d’accompagnement de ce secteur de sorte à lui permettre de jouer réellement le rôle qui est le sien dans le tissu économique du Burkina Faso. Le DG a fait remarquer que si malgré un contexte international morose les fondamentaux de notre économie tiennent le coup, comme le révèle le dernier rapport « Africa’s Pulse » de la Banque Mondiale publié lundi dernier et qui montre que le Burkina est parmi les pays à croissance solide, cela est du essentiellement à la hausse des investissements privés. C’est pourquoi le gouvernement a une volonté affichée de créer les conditions d’émergence d’entreprises citoyennes. « Si nous voulons que le flux de capitaux vers l’Afrique subsaharienne continu de croître, nous devons, entre autre, mettre en places des procédures douanières simplifiées et sécurisées pour la facilitation des activités d’importation et d’exportation de marchandises par les sociétés minières ainsi que la collecte effective des recettes douanières au profit du trésor public. Et c’est précisément un des objets du présent protocole d’accord », a soutenu le DG des Douanes avant de poursuivre : « Compte tenu du pouvoir économique du secteur minier dans notre pays nous avions une présence de fait sur les sites pour les accompagner dans leur activité en ayant aussi un droit de regard sur ce qui s’y passe en matière d’importation et d’exportation. Mais nous avons pensé encadrer notre collaboration avec un référentiel qui permet à chaque contractant de connaitre ses droits et ses obligations. Nous sommes heureux que les cinq sociétés minières en phase de production aient souscris à ce protocole qui est le fruit de plusieurs années de négociations ».
source Observateur Paalga
Laetitia IDO/ Ouédraogo désormais docteur en droit minier
Le 18 mars 2014 a eu lieu à l’université Jules Vernes de Picardie à Amiens en France la soutenance de thèse de doctorat de Mme IDO Laetitia en droit. Le thème ‘’Fiscalité minière en Afrique de L’ouest ‘’ a été défendu devant un jury composé du Pr Filiga Michel Sawadogo, de Me Lauriol……. Au terme des joutes intellectuelles l’impétrante a obtenu la mention très honorable avec Félicitation du jury.
Il faut dire que la désormais Docteur marche dans les sillons tracés par son père Dr Elie Justin Ouédraogo, chef traditionnel de Gourcy et directeur national de la société minière SEMAFO qui, il y a 30 ans, soutenait sa thèse de doctorat es sciences économiques dans la même université sur le thème ” les investissements miniers et la problématique de l’industrialisation en Afrique de l’Ouest”. Le jury n’a pas manqué de saluer l’originalité du thème, la qualité de l’écriture, la grande maitrise du sujet et les belles perspectives que les travaux de Mme Ido augurent pour le Burkina et l’Afrique de l’Ouest tout entière.
Dr Leaticia IDO est également Secrétaire aux relations et à la communication adjointe à la chambre des mines du Burkina.
Bon vent à docteur Ido qui est en train de s’investir dans un domaine où les compétences locales ne courent pas les rues.
Un forum national pour stimuler les achats locaux
Sur initiative du ministère des mines et de l’Energie, de la Banque mondiale et de la Chambre des mines du Burkina, un forum national a été organisé le 8 avril 2014 à Ouagadougou. Promotion des achats locaux, tel était le maître mot de cette rencontre qui a réuni tous les acteurs sans exclusion qui interviennent dans le domaine minier. Des communications, des ateliers, des partages d’expériences, ont constitué l’ossature de ce forum.
Ce forum a connu la participation de représentants des ministères et institutions gouvernementales, des sociétés minières, des entreprises fournisseurs de biens et services, des associations professionnelles, des représentants de la société civile, des partenaires techniques et financiers, bref toutes les parties prenantes du secteur minier. Il s’est voulu la suite logique d’un ensemble d’initiatives entreprises par la Chambre des mines du Burkina pour la promotion des achats locaux.
Convaincue que le secteur minier ne pourra participer pleinement et entièrement à l’atteinte d’un développement durable sans la fourniture des biens et services par les entreprises locales aux compagnies minières, la CMB avait lancé une étude sur cette problématique. Les résultats de cette étude présentés le 11 février 2014 devant les différents intervenants dans le secteur minier avaient achevé de convaincre de la pertinence de cette problématique et de la nécessité de pousser la réflexion plus loin. Cette rencontre qui est aussi une étape du projet sur les achats locaux du secteur minier en Afrique de l’Ouest de la Banque mondiale, témoigne de la volonté des acteurs de faire des achats locaux, une réalité. « L’image des mines évoluant en vase clos doit changer pour devenir celle d’entités motrices de changements positifs dans la vie individuelle et collective », a souligné le Vice-président de la Chambre des mines du Burkina, Barry Tidiane. « Le gouvernement du Canada dans le cadre de la promotion de la responsabilité sociale des entreprises a décidé d’appuyer toutes initiatives visant à décourager les importations des biens et services aux secteurs miniers. C’est pourquoi elle a décidé d’accompagner ce forum », a laissé entendre l’ambassadeur du Canada au Burkina, Ivan Roberts. 
Au cours de ce forum, les participants ont eu droit à des communications faites par la Banque mondiale, la Chambre des mines et d’autres acteurs. Cela leur a permis d’avoir une compréhension précise de la nature et de l’échelle de la demande du secteur minier, du niveau actuel des achats locaux au Burkina Faso et des outils disponibles pour soutenir les achats locaux et leur application appropriée. Au sortir de ce forum les participants ont recommandé la mise en œuvre sur de mesures devant permettre l’atteinte des objectifs. Ainsi, il ressort qu’il est impératif de mettre en place un plan national de développement de la fourniture locale et d’instituer une commission multi-acteurs (la CMB, l’Etat, partenaires techniques et financiers, etc) pour concrétiser la politique des achats locaux. Mais en attendant, la Chambre des mines du Burkina poursuit ses actions et veut jouer le rôle de leadership dans la promotion de la fourniture locale avec l’appui de tous ses partenaires.
Voici un ensemble d’actions prévues par la CMB pour promouvoir les achats locaux, présentées au cours du forum :
Initier des consultations pour clarifier les concepts avec (achat local-local; société locale-locale; fournisseur local-local; approvisionnement local-local);
Centraliser toutes les initiatives sur la thématique ;
Développer une base de données des fournisseurs pré-qualifiés avec des critères d’audit;
Promouvoir un cadre de concertation entre la Chambre des Mines et d’autres acteurs (Chambre de Commerce et d’Industrie, l’ABSM et la Bourse de sous-traitance, etc);
Mettre en place un outil de publication des besoins de toutes les sociétés minières;
Organiser des voyages d’études au bénéfice des fournisseurs locaux de biens et services aux sociétés minières (Ghana, Afrique du Sud, Canada, etc.) dans le domaine ;
Organiser des sessions de renforcement des capacités des fournisseurs locaux (au niveau local et national avec l’Etat, les PTF, la MEBF, l’ABSM, etc);
Suivre la mise en œuvre des actions (à travers sa Commission spécialisée logistique et Achats);
Initier un code de bonne conduite sur la fourniture locale pour les sociétés membres de la Chambre des Mines…
Visibilité du secteur minier: La chambre des mines du Burkina et RTB scellent un partenariat

La Radiodiffusion-Télévision du Burkina a procédé le samedi 5 avril 2014 à Ziniaré, au lancement officiel des activités de la RTB2 Plateau central, outil de valorisation par excellence des valeurs culturelles et de promotion de la citoyenneté. La cérémonie, qui a connu la présence de membres du gouvernement était placée sous le patronage du Premier ministre, Luc Adolphe Tiao. C’est l’occasion que la Chambre des mines et la RTB ont choisi pour signer une convention de partenariat avec la RTB dans le cadre de la coproduction et diffusion d’une émission sur le secteur minier.
Le secteur minier est au centre des discussions à tous les niveaux. Il ressort des constats qu’il est impératif pour les acteurs du secteur de donner des informations sur le secteur au regard de sa spécificité.
La signature de la convention de partenariat entre la RTB et la Chambre des mines le Samedi 5 avril 2014, entre dans cet objectif. En effet, par cette convention, les deux partenaires s’engagent à collaborer ensemble pour la production et diffusion d’une émission sur le secteur des mines dénommée Zoom Mine. La signature a eu lieu à l’occasion de la cérémonie de lancement de RTB2 Plateau central placée sous le patronage du Premier Ministre, Luc Adolphe Tiao.
La représentante du Président du Conseil d’administration de la CMB, Djénéba Nana, a souligné que ce partenariat visait à « lutter contre les préjugés et perceptions erronées sur les mines »
En rappel « Zoomine » est une émission qui vise une meilleure connaissance du secteur minier par l’opinion publique et qui compte entre autres,
Présenter les principes et les bases de fonctionnement des mines ;
Evoquer les liens entre le secteur minier et d’autres secteurs clés ;
Présenter les opportunités offertes par les mines ;
Créer un cadre d’échanges sur le secteur minier.
Le premier numéro de l’émission est prévu pour être diffusé à la fin du mois d’avril 2014.
Brève présentation de l’émission
« ZooM Mine » est une émission mensuelle de 52 minutes diffusée sur les antennes de la RTB 2 à 21 heures, les derniers dimanches du mois. Au cours de cette émission, un magazine de 26 minutes sera diffusé suivi d’un entretien d’une dizaine de minute avec un expert. Une partie sera consacrée à « l’actualité ». Elle consistera à donner le cours des matières premières (or, zinc et manganèse) et d’autres informations importantes sur le secteur au niveau national et international.
Sah Daouda & Ousman Tiendrebeogo
SEMAFO: 665 logements aux populations de Dangouna, un plan de promotion des Burkinabé à des postes de responsabilité en marche
Dans le cadre de son plan de relogement des populations riveraines de la mine d’or de Mana située dans la région de la boucle du Mouhoun, la société d’exploitation minière de l’Afrique de l’Ouest (SEMAFO) a procédé le vendredi 21 mars 2014, à la remise officielle des nouveaux logements aux populations de Dangouna village riverain de ladite mine. La cérémonie de remise était placée sous le patronage du ministre de l’Habitat et de l’urbanisme, Yacouba BARRY.
C’est un total de 665 logements et des lieux de culte construits avec des matériaux modernes qui ont été remis aux populations de Dangouna déplacées dans le cadre de la construction de la mine. Selon Elie Justin Elie OUEDRAOGO, Président du conseil d’administration (PCA) de SEMAFO, ces logements ont été construits au profit des populations dans l’optique « de faire en sorte que la population riveraine ne perçoit pas la présence de la mine comme un impact négatif ; mais plutôt une opportunité pour impulser une dynamique de développement durable local au niveau des populations environnantes de la mine » a-t -il justifié. D’un cout global de deux milliards deux cent millions de F CFA les travaux ont consisté à une représentation fidèle de la taille des différents concessions et quartiers sur le nouveau site, a indiqué Césaire Sansan Kambou du cabinet AGORA , chargé de la direction des travaux.
Le Ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Yacouba Barry a salué cette action de la SEMAFO qu’il considère comme un partenariat gagnant-gagnant entre les populations riveraines de la mine et la société aurifère. Il a révélé qu’« à chaque fois qu’un Burkinabé a un logement décent, nous nous sommes très contents. Je voudrais remercier et féliciter la direction de SEMAFO qui s’est engagée dans sa politique de relocalisation à opter pour la construction de logement en reconstituant ce que les populations avaient sur leurs sites et en respectant le nom des quartiers ».
Les bénéficiaires sont rentrés en possession des clés de leurs nouvelles demeures. Quatre des quatorze entreprises de construction du projet ont été récompensées par la SEMAFO pour la réalisation dans les délais et la bonne qualité des ouvrages.
Plan de nationalisation des postes
Outre la cérémonie de remise de logement, les premiers responsables de SEMAFO ont présenté aux autorités les avancées réalisées dans leur plan de relève nationale. Ce plan s’inscrit dans une dynamique de remplacement progressif des expatriés par des nationaux aux postes de gestions et de parfaire les connaissances des nationaux qui occupent déjà des postes de responsabilité dans la mine. Pour le PCA de SEMAFO, il faut pallier le déficit d’expertises nationales dans la gestion des mines. Les deux promotions bénéficiaires du plan de relève nationale ont également été présentées aux autorités. La prise de décision de qualité, le leadership, une communication efficace, le développement des compétences des employés et l’organisation du travail sont les modules qui ont été enseignés aux bénéficiaires du plan. Ce sont des principes qui, sSelon Claude Tremblay, directeur des ressources humaines de SEMAFO, constituent la pierre angulaire du plan de relève. Les employés sélectionnés sont accompagnés par un parrain et ensemble ils déterminent des projets.
Les invités de cette journée ont été conviés à visiter le nouveau site de SEMAFO. En effet, la compagnie a obtenu en novembre dernier, l’autorisation pour le développement d’un gisement aurifère Sio village situé dans la commune rurale de Pompoï dans la province des Balés. Prenant à témoin les populations de la localité sortie nombreuse pour la circonstance, le maire de la commune de Pompoï, Abdoulaye Damé a rassuré les hôtes de leur hospitalité. Le PCA de SEMAFO a exprimé l’engagement de sa société à contribuer dans un cadre consensuel au bien-être des communautés riveraines .
PHILIPPE K A
8 MARS A LA CHAMBRE DES MINES DU BURKINA La place des femmes dans le secteur minier en débat
La Chambre des mines du Burkina (CMB) a, en collaboration avec la société IAMGOLD Essakane SA, organisé une journée de réflexion sur la place des femmes dans le secteur minier au Burkina Faso. Venues des différentes sociétés minières, les femmes ont fait l’état des lieux de la représentativité des femmes sur les sites miniers, les difficultés que la gente féminine rencontre, non sans proposer des solutions pour la résolution de ces difficultés. Les activités, constituées d’exposés, de travaux en ateliers, ont eu lieu dans les locaux de la Chambre des mines du Burkina, le 6 mars 2014. L’activité était placée sous la présidence du ministère des Mines et de l’Energie.
Le secteur minier est non seulement un grand pourvoyeur d’emplois, directs comme indirects, mais aussi, un domaine qui attise des convoitises en termes d’emploi. A l’heure où la question de l’égalité homme-femme est d’actualité dans les discours et orientations politiques, l’on s’en voudrait de ne pas s’interroger sur la représentativité et la place de la gente féminine dans les sociétés minières au Burkina Faso. Prenant le taureau par les cornes, la société minière IAMGOLD Essakane SA en collaboration avec la Chambre des mines a lancé le débat le 6 mars 2014. Une manière pour elles de célébrer le 8 mars.
Plutôt que de verser dans les festivités, la réflexion était à l’ordre du jour. Quel est le pourcentage d’employabilité des femmes dans le secteur minier ? Quelles sont les principales contraintes pour l’accès aux emplois dans le secteur minier ? Quelles sont les principales pesanteurs socioculturelles qui freinent l’accès des femmes dans le secteur minier ? Quelles sont les principales contraintes des femmes pour concilier le travail minier et la vie de famille ? Aucune problématique n’a été occultée. Prenant la parole à l’ouverture des travaux, le représentant du ministre des Mines et de l’Energie, Félix Coulibaly, a salué à sa juste valeur cette vision des organisateurs. « Cette action de plaidoyer que vous entreprenez pour stimuler et soutenir la contribution des femmes dans le secteur minier est à saluer et à encourager », a-t-il affirmé. Pour la Chambre des mines du Burkina, représentée par Inna GUENDA SEGUEDA, cette activité va en droite ligne des objectifs que s’est fixée la CMB, dans lesquels la promotion des femmes occupe une place primordiale. « Cette activité, a-t-elle dit, première du genre et certainement pas la dernière, vise à amener les sociétés minières à valoriser les compétences féminines et améliorer l’employabilité des femmes dans ce secteur ».
Même motivation de la part du coorganisateur, Essakane représenté par Judith Meilleur directrice des ressources humaines. « Essakane SA fait de la question du genre une préoccupation. Déjà nous avons pris des mesures pour plus de représentativité des femmes dans des postes qualifiés. Nous voulons inviter les autres à en faire autant ».
Dans le décryptage du thème de la journée : « La place des femmes dans le secteur minier », on retiendra que les femmes, et ce n’est pas un secret, sont très faiblement représentées dans le travail minier. Les statistiques, quoi que partielles révèlent un effectif qui varie entre 3 et 15%. Dans la société Nantou Mining, on a 16 femmes sur un effectif total de 267 employés. Dans la société IAMGOLD ESSAKANE, avec un effectif de 2252 employés, on compte 230 femmes. A Kalsaka Mining, on a 35 femmes sur 260 employés. A SOMITA Mining, on note 24 femmes sur 761 employés. Face à une représentativité aussi faible, les femmes venues nombreuses pour l’occasion ont d’abord cherché à trouver la racine du mal. Ainsi, ce faible taux serait dû à certaines spécificités du travail minier. La technicité et la spécialisation des emplois nécessitant l’embauche d’ouvriers qualifiés comptent parmi les causes de cette représentativité. L’éloignement des sites d’exploitation, la condition de femme dans un environnement majoritairement masculin, la persistance des pesanteurs socioculturelles militent tous, pour ce faible taux. Les participantes ont, face à ces causes, fait des recommandations à l’endroit des sociétés minières, du ministère des Mines et de l’Energie, du ministère en charge de la formation professionnelle et de l’enseignement secondaire et et supérieurs ( MESS), et également à l’endroit de la Chambre des mines du Burkina ( CMB).
A l’endroit des sociétés minières :
• Favoriser l’employabilité des femmes ;
• Encourager des stages dans les domaines non traditionnels ;
• Octroyer des bourses de formation sur les plans national et international aux femmes ;
• Mettre en œuvre des politiques de rétention des femmes dans leur emploi ;
• Organiser des journées portes ouvertes / Visite sur le site des conjoints des femmes pour s’imprégner des réalités
• Sensibilisation des cadres à la condition de vie de la femme
• Faire un film sur la vie des femmes dans les mines
Mesure d’accompagnement pour les grossesses
Hébergement, villa, crèches
Renforcement des structures sociales
Séparation de lieux de travail et base de vie
Prolongement du congé de maternité – Et congé d’allaitement
Assignation temporaire lors de grossesse
A la fin de la cérémonie nous avons approché quelques femmes pour avoir leur point de vue veuillez accédez en cliquant ici
Ousmane Tiendrebeogo & Sah Daouda
Tennis: Derrière Jonas KAGANBEGA se cache un minier
Lors de la cérémonie de présentation des vœux de nouvel an, le 07 février à la Chambre des mines du Burkina, le jeune tennisman burkinabè Jonas Kagambéga a tenu à s’y associer. Il a saisi l’opportunité pour remettre officiellement le trophée qu’il a obtenu de haute lutte en Côte d’Ivoire au tournoi sous régional dénommé « Prize Money» à celui qui l’a toujours soutenu. En effet, le jeune Kagambéga, dans son ascension sportive a bénéficié de l’appui actif du président de la Chambre des mines du Burkina, Président du Conseil d’Administration de SEMAFO, Elie Justin Ouédraogo. Par ce geste, Jonas Kagambèga a voulu lui témoigner sa gratitude et toute sa reconnaissance.
Dans un contexte où les sponsors ne se bousculent pas aux portillons des disciplines sportives autres que le sport roi (football), le soutien apporté à ce jeune prodige du tennis burkinabè vaut son pesant d’or. Elu meilleur tennisman 2013 par l’Association des journalistes sportifs du Burkina (AJSB), depuis trois ans, il culmine au sommet du tennis burkinabè puisqu’il en est, depuis lors, le champion en titre. En somme, un autre étalon. En plus du trophée obtenu en Côte d’Ivoire, il a été finaliste du tournoi de Dakar au Sénégal.
« J’essaye d’apporter ma modeste contribution à ces jeunes qui malheureusement ne sont pas connus. Ce champion a été de tous les tournois en Afrique. Il est d’un très bon niveau » a laissé entendre le Président de la Chambre des Mines qui s’est montré par ailleurs disposé à lui apporter toujours son soutien pour qu’il continu de porter haut le flambeau de notre pays partout où il est appelé à compétir.









