Skip to Content

Category Archives: Actualités

Un pôle de Croissance minier au Sahel

mana.jpgLa deuxième session de l’année 2013 du comité national de pilotage des pôles de croissance s’est tenue le 27 janvier 2014 à Bagré. Tenue sous le thème « Tirer les leçons du processus de construction du Pôle de croissance de Bagré pour le passage à l’échelle », elle a fait le bilan de la mise en œuvre de BagréPôle et envisagé des perspectives.
Après le pôle de croissance de Bagré consacré à l’agriculture, le Burkina aura bientôt un autre pôle de croissances minier dans la région du sahel. C’est l’une des recommandations importantes de la deuxième session du comité de pilotage des pôles de croissances. Cette décision vise à accroître les retombées du secteur minier au profit des communautés de la région du Sahel qui abritent plusieurs mines et est riche en ressources animales. Le rapport de l’étude sur le Développement économique local dans les communautés minières du Nord/ Sahel du Burkina Faso, approuvé lors de la session du CNPPC, propose des orientations pour ce pôle de croissance. L’étude recommande entre autres l’amélioration de la prestation des services au niveau local et la réalisation d’infrastructures avec pour effets la création d’emplois dans la région du Sahel, un accès aux services publics et aux infrastructures de base.
Une cellule de préparation du pôle de croissance minier sera mise en place. Elle devra coordonner et suivre les actions primordiales indispensables à l’entrée en vigueur dudit pôle. Des assises nationales sur les composantes du projet Pôle minier du Sahel seront organisées très prochainement à Dori.
Les échanges devront impliquer tous les acteurs notamment les communautés, les bailleurs de fonds, l’administration publiques, la société civile, les opérateurs miniers, etc.
L’approche pôle de croissance consiste à centrer les interventions économiques sur des zones géographiques et des filières motrices de croissance économique et de développement grâce à leur effet d’entrainement.

READ MORE

Présentation de voeux des miniers : quelques difficultés et beaucoup d’espoir

miiii.jpgLes locaux de la Chambre des mines du Burkina ont servi de cadre le vendredi 07 février 2014, à la cérémonie de présentation de vœux de nouvel an de ses membres. C’était l’occasion de faire le bilan de l’année écoulée et de dégager les perspectives pour la nouvelle année 2014.

C’est sous le signe du renforcement des liens entre acteurs privés du secteur minier que la Chambre des Mines du Burkina a sacrifié à la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de nouvel an. Le Secrétariat Exécutif de la Chambre des mines du Burkina représenté par Inna GUENDA SEGUEDA a dans son allocution fait le point des activités réalisées au cours de l’année 2013. Elles ont porté sur les axes suivants : la résolution des problèmes rencontrés par les acteurs du secteur minier ; la contribution du secteur minier au développement local et national ; le développement institutionnel de la Chambre des Mines.

Ainsi, malgré les conséquences de la crise dans le secteur des mines sur la mobilisation des cotisations des membres de l’Association, celle-ci a conduit des actions de plaidoyer sur la fiscalité, multiplier des actions d’information à l’endroit des partenaires au développement, des élus, et de la société civile pour une meilleure connaissance du secteur minier. Elle a également contribué aux échanges sur la responsabilité sociale des entreprises, la formation et l’emploi dans le secteur minier, la fourniture locale des biens et services aux mines. Au niveau institutionnel, l’une des avancées majeures est le démarrage effectif du processus d’élaboration du plan stratégique de la Chambre des Mines du Burkina et l’enregistrement de nouvelles adhésions au cours de l’année écoulée.

L’équipe exécutive a, au nom des membres, souhaité au président de la Chambre des Mines, Elie Justin OUEDRAOGO, une année 2014 « pétillante de santé, de bonheur, de prospérité et de réussite dans toutes vos entreprises personnelles et professionnelles ». minn-2.jpg

Dans son message, monsieur Ouédraogo est revenu sur les difficultés qu’a connues le secteur minier en 2013. Il s’agit notamment de la chute continue du cours de l’or. Ainsi, le cours moyen de l’once d’or est passé de 1668,98 dollars US en 2012 à 1413,71 dollars US en 2013. Par ailleurs, nombre de sociétés ont vu chuter la valeur de leurs actions à plus de 50%. Ces difficultés ont eu des répercussions négatives sur le plan social dans la mesure où des sociétés minières et celles impliquées dans la chaîne de services liés au secteur minier étaient contraintes de procéder à des réductions salariales ou des reconversions de personnel, ou même malheureusement, à des licenciements.
En revanche, l’entrée en production des mines de Bissa Gold et de Nantou Mining, l’obtention de permis d’exploitation par les sociétés Amara Mining et True Gold, l’obtention du statut de Pays conforme à l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (ITIE), constituent des motifs de satisfaction selon le président de la Chambre des mines. Aussi, faut-il constater que l’or demeure le premier produit d’exportation du Burkina Faso, d’où sa contribution indéniable dans le développement.
« C’est avec optimisme que nous tournons le regard vers 2014 » a déclaré Elie Justin OUEDRAOGO, avant de demander aux membres de la Chambre des mines de resserrer les rangs pour répondre avec perspicacité aux défis à venir. Les ambitions pour l’année 2014 sont entre autres l’adoption de son plan stratégique de développement, la mise en œuvre du plan d’actions de promotion de la fourniture locale, l’agrandissement du Secrétariat Exécutif pour des soucis d’efficacité, etc. Il a souhaité pour tous, une année de paix, de santé et de prospérité pour le secteur minier.

READ MORE

Mines et développement:Promouvoir les entreprises locales

chambmine.jpg L’état des lieux de la fourniture locale aux sociétés minières du Burkina Faso depuis 2007 a fait l’objet d’une étude commanditée par la Chambre des Mines du Burkina(CMB). L’atelier de restitution des conclusions de l’étude a eu lieu le 11 février 2014 à Ouagadougou. L’association des opérateurs privés du secteur minier par cette initiative veut promouvoir les achats locaux des entreprises minières afin de permettre un meilleur développement des entreprises locales.

Le constat actuel est que les sociétés minières opérant au Burkina Faso ont très souvent recours aux services des sociétés étrangères pour leur approvisionnement en biens et services. Cette situation s’explique par diverses raisons dont les capacités limitées des entreprises sur place pour répondre aux exigences des sociétés minières, la méconnaissance de l’environnement économique local par les mines. Afin de permettre aux entreprises locales de profiter plus des opportunités offertes par les mines, la Chambre des Mines du Burkina commandité une étude sur l’état des lieux de la fourniture locale des biens et services aux entreprises minières. Au cours de l’atelier de restitution des résultats de l’étude, les acteurs du secteur minier ont surtout examiné les recommandations faites par le consultant Pierre Claver Damiba. La rencontre a réuni tous les acteurs de la thématique : société civile, l’administration publique, fournisseurs de services, partenaires techniques et financiers, sociétés minières, etc. Selon le président de la Chambre des Mines du Burkina, Elie Justin Ouédraogo, les réflexions permettent d’alimenter le plan d’action plan pour la promotion de la fourniture locale de biens et services aux mines qui engagera toutes les parties prenantes. Le ministre des mines et de l’énergie, Salif Lamoussa KABORE, a salué l’initiative de la CMB de porter les débats sur la thématique de la promotion de la fourniture locale des biens et services aux mines. Il a invité la CMB à se doter d’une stratégie globale pour amener chaque entreprise minière à mettre en place ou à renforcer sa politique interne de promotion de la fourniture locale. Pour monsieur Kaboré, si elle est bien organisée et soutenue, la fourniture locale est un vecteur de croissance et contribue à lutter contre la pauvreté. Tout en invitant les fournisseurs locaux à faire preuve de plus professionnalisme, il a soutenu que la promotion de la fourniture locale correspondait à la vision du gouvernement à travers la Stratégie de Croissance Accélérée et de Développement Durable (SCADD). A cet effet, son département soutiendra les recommandations qui sortiront de l’atelier. Dans son mot, le vice-président de l’Alliance des Fournisseurs Burkinabè de Biens et Services Miniers (ABSM) a souhaité que la collaboration entre sociétés minières et fournisseurs locaux se « renforce davantage, surtout en ces périodes où le secteur traverse des moments difficiles dus à la baisse du cours du métal jaune et aux difficultés économiques ». Le seconde partie de l’atelier a été consacrée aux échanges entre responsables d’achats des sociétés minières et les fournisseurs de biens et services. Les uns et les autres ont exposés leurs difficultés, exigences et procédures dans l’approvisionnement de biens au niveau national. Un comité se chargera du suivi de la mise en œuvre des recommandations de l’étude. Sah Daouda & L S

READ MORE

Conseil de Ministres du 18 Decembre 2013 et du 22 Janvier 2014: des decisions importantes dans le secteur des mines

mineee.jpgLes deux conseils des ministres du 18 Décembre 2013 et celui du 22 Janvier 2014 ont été riches en actualité minière. C’est ainsi que l’on constate l’adoption de décret permettant d’accroitre la production de l’or de la société des mines de Belahourou.
La question de la sécurisation des sites miniers s’est invitée le 18 Décembre 2013 au conseil des ministres, avec le décret portant création de l’Office National de Sécurisation des Sites Miniers (ONASSIM)

En outre un autre décret octroie un permis d’exploitation de grande mine à la société RIVERSTONE KARMA SA
Nous vous proposons ci dessous les extraits des comptes rendus des conseils de ministres portant sur le domaine minier.


Conseil de Ministres du 22 Janvier 2014

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DE L’ENERGIE

Le Conseil a adopté un décret portant extension du périmètre géographique du permis d’exploitation industrielle de la mine d’or de la Société des mines de Bélahourou (SMB.SA) à Inata et modification du plan de son usine.

L’adoption de ce décret permet d’accroître la production de l’or de cette société minière et d’augmenter les retombées socioéconomiques des produits miniers pour le Burkina Faso.


Le Conseil de Ministres du 18 décembre

Adoption d’un décret portant création de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM).

L’adoption de ce décret permet de disposer d’un interlocuteur unique chargé d’assurer la sécurisation des sites miniers à l’échelle du territoire national.

Adoption d’un décret portant approbation des statuts particuliers de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM).

Son adoption donne à l’ONASSIM la forme juridique d’un Etablissement public de l’Etat à caractère administratif (EPA).

Adoption d’un décret portant octroi d’un permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or à la société RIVERSTONE KARMA SA, à Namissiguima, Province du Yatenga, Région du Nord.

L’adoption de ce décret permet d’accroître la production aurifère du Burkina Faso et contribue à l’amélioration de la balance commerciale.

READ MORE

Des journalistes burkinabè s’intéressent à la gouvernance des industries extractives mercredi 22 janvier 2014

min.jpgDu 15 au 17 janvier 2014, le Réseau africain des journalistes pour l’intégrité et la transparence (RAJIT) a organisé un atelier de formation sur « la gouvernance des industries extractives ». Objectif : contribuer efficacement à la transparence dans les industries extractives au Burkina. Une session de formation tenue grâce au soutien financier de l’ambassade de France au Burkina Faso.

Des journalistes burkinabè s’intéressent à la gouvernance des industries extractives

Trois journées studieuses et riches en informations pour la vingtaine de journalistes venus de Bobo, Gaoua, Boulsa, Djibo, Ouagadougou… Ils se sont familiarisés avec le cadre législatif et réglementaire des industries extractives (IE), le respect des obligations légales et contractuelles, le rôle des médias dans la gouvernance des IE… Ils ont également effectué une visite de terrain sur le site d’or de Mana dans la province du Mouhoun, histoire de se faire une idée sur les activités qui s’y mènent et les conditions de travail. Ces journées ont aussi été l’occasion de livrer le compte rendu des 3e Universités d’été sur la gouvernance des industries extractives qui se sont tenues en août 2013 à Yaoundé, au Cameroun. Trois membres du RAJIT y ont pris part. Là aussi, avec l’appui financier de l’ambassade de France au Burkina. Cette dernière estime, en effet, qu’aucun développement n’est possible sans la participation de tous les acteurs concernés et sans une bonne compréhension des politiques mises en œuvre.
Un boom minier et des interrogations

L’or est le premier produit d’exportation du Burkina. Le secteur permet ainsi à de nombreux burkinabè d’avoir un revenu consistant. Pendant qu’émerge une nouvelle classe de personnes aisées économiquement, le dynamisme du secteur minier soulève de nombreuses interrogations : combien gagne l’Etat burkinabè dans l’exploitation des ressources minières ? Que fait le gouvernement avec cet argent ? Les sociétés minières ne pillent-elles pas notre sous-sol ? Quelles retombées pour les populations riveraines ? Que fait le gouvernement face à la délinquance sur les sites, l’utilisation sauvage du cyanure, le travail des enfants, l’environnement ? Quelle est la réglementation applicable à ce secteur d’activité… ? Bref, les Burkinabè ont de plus en plus soif d’informations. Ils veulent comprendre pour mieux profiter du boom minier. Et, c’est tout l’intérêt d’un tel cadre de formation et d’information des journalistes qui sont des relais pour les populations, des éveilleurs de conscience, parfois aussi des dénonciateurs d’abus… .
Initiative louable des journalistes

Président de la cérémonie d’ouverture, le conseiller technique du ministre des mines et de l’énergie, Pascal Zombré a, au nom de son patron, salué la tenue de cet atelier des journalistes. La qualifiant « d’initiative louable qui vient montrer la volonté des journalistes à accompagner l’Etat dans la mise en œuvre de sa politique minière au profit de nos braves populations ». Et ce d’autant plus que le secteur minier est l’objet de « fausses perceptions et de fantasmes ». Loin d’être des ONG caritatives, « les entreprises minières sont venues pour se faire de l’argent dans la mesure de ce que les lois et les règlements de notre pays permettent », précise M Zombré. Mais, au-delà des taxes et impôts, elles s’engagent souvent pour un mieux-être des populations environnantes en investissant dans le social.
L’année 2012 en chiffres

Selon la Déclaration de politique générale du premier ministre prononcée en janvier 2013, les industries extractives au Burkina Faso représentaient en 2012 : 1 116 milliards de recettes d’exploitation, 20,1% du produit intérieur brut, 188,69 milliards de recettes propres, soit 18,5% des recettes propres de l’Etat. On enregistre à la même période 941 autorisations et titres miniers, 30,2 tonnes d’or contre 32,6 en 2011. Même si le secteur minier n’est pas un très grand pourvoyeur d’emplois, on dénombrait tout de même plus de 6200 emplois dans les mines industrielles, plus de 11 000 emplois directs dans l’ensemble du secteur minier et 3 fois plus dans le secteur des fournisseurs locaux des mines.

Au regard de ces chiffres importants et des griefs fait à l’endroit aussi bien des sociétés minières que du gouvernement, les Organisations de la société civile et les médias se doivent d’être vigilants tout le long de la chaine d’exploitation des industries extractives (l’amont minier, l’exploitation, la fermeture). « Les médias et la société civile interviennent dans les industries extractives pour demander à l’Etat d’être plus redevable des recettes provenant des industries extractives (…).Tel devrait être le combat des journalistes et de la société civile », a fait remarquer le président du RAJIT, Pierre Dabiré.

C’est pourquoi, au cours de cette formation, les journalistes ont appris à identifier les principales phases de l’exploitation minière, le rôle et les défis des acteurs de la bonne gouvernance, de la société civile et des médias en particulier…

Moussa Diallo

source: Lefaso.net

READ MORE

A la fin de Décembre 2014, Semafo détiendrait…

A la fin de Décembre 2014, Semafo détiendrait près de 2,6 millions d’Actions de Orbis soit un peu plus de 1% des parts de Orbis (www.asx.com.au code OBS). La période du 15 décembre (début de l’offre) au 31 décembre correspondant aux congés de fin d’année, tout se jouera probablement dans les prochains jours.

Le Vendredi 09 Janvier 2015, à la fermeture des bureaux, Semafo devra se prononcer si elle veut faire une « Offre Finale » le Vendredi 16 Janvier ou prolonger l’offre d’un mois supplémentaire. Semafo peut proroger l’offre d’un mois à chaque fois jusqu’à une année même si cela semble peu probable.

Jusqu’à ce que l’offre soit déclarée “Finale”, Semafo peut varier l’Offre en augmentant le « prix de l’offre », en renonçant à certaines conditions ou en prorogeant la « Période de l’Offre ».

Un grand pas sera franchi quand Semafo va déclarer l’offre « finale » – inconditionnelle -, ce sera alors aux Actionnaires de Orbis d’accepter ou de rejeter l’offre et les cas cités plus haut s’appliquent.

Semafo a mis beaucoup de conditions sur l’offre y compris que Orbis Gold (ou ses filiales) ne peuvent pas lever de fonds à la bourse et ne devraient pas conclure de contrats de plus

de 750 000 Dollars sans les posséder. Tandis que Semafo se réserve le droit de faire des prêts.

De leur coté, le Conseil de Orbis peut envisager d’autres options notamment le levé de capitaux interne, le financement de la dette et une prise de contrôle amicale.

Semafo affiche son intention de sortir Orbis de la bourse australienne et de fermer les bureaux australiens.

Les conséquences pour le Burkina Faso

Orbis Gold Limited et Semafo restent deux sociétés bien intégrées au secteur minier au Burkina Faso et sont toutes deux membres de la Chambre des Mines du Burkina.

Elles viennent de pays miniers où la transparence dans les industries extractives (ITIE) est de rigueur même si l’Australie semble en avance sur le Canada en initiant une proposition de loi pour que les sociétés minières australiennes déclarent en Australie ce qu’elles versent aux états à l’étranger.

Elles participent également aux différents programmes dans le cadre de la Responsabilité Sociale des Entreprises et se veulent des Entreprises citoyennes.

Néanmoins, les perspectives de l’achat de Orbis par Semafo inquiètent (aussi bien en Australie qu’)au Burkina. Le personnel burkinabè suit de près cette bataille qui se mène au haut niveau et s’interroge de plus en plus sur son sort. Semafo, déjà présente au Burkina avec un fort personnel n’a pas dévoilée ses intentions par rapport au personnel local de Orbis.

De plus, les conditions de l’offre ne permettant pas aux activités d’exploration de se dérouler normalement, la prolongation du bras de fer pourrait avoir des conséquences pour les travailleurs.

La prise de contrôle de Orbis par Semafo limitera la diversité des sociétés minières au Burkina, les canadiennes opérant déjà la moitié des mines au Burkina. Cependant, le Burkina accueille toute entreprise sérieuse avec une solide capacité d’investissement pour développer rapidement ces projets de très grande qualité.

Les Canadiens l’ont déjà prouvé avec des cas comme Essakane, le plus gros investissement privé et plus grand employeur dans le pays et aussi la plus grande mine en Afrique de l’Ouest.

l’Etat gagnerait à s’assurer que Semafo pourra continuer d’employer le personnel local de Orbis et sera actif dans l’ensemble des permis qu’elle pourrait acquérir et à défaut, transférer ces permis à d’autres sociétés pour leur mise en valeur.

Dans tous les cas, d’autres options telle qu’une prise de contrôle amical devra permettre à « Orbis » de continuer à explorer le sous-sol du Burkina sous d’autres formes.

Sources: www.asx.com.au

READ MORE

• Le Prix RSE qui devrait être octroyé à une…

• Le Prix RSE qui devrait être octroyé à une compagnie minière en 2015 élaboré par Diakonia
• le développement de la maraicher culture par Eau vive Et middle Island ressources Sanguié.
Les actions décrites étaient bien en phase avec les objectifs de cet atelier qui voulait permettre aux différents acteurs (sociétés minières, ONG, élus locaux, etc.) de mieux comprendre les enjeux de l’emploi local et réfléchir à des solutions pour répondre aux attentes des populations riveraines à travers des programmes de formation et de création d’activités génératrices de revenu pérennes. Tout comme les actions menées, ont aussi été explorés les défis divers et les solutions possibles, aboutissant à des recommandations concernant l’employabilité des jeunes et le soutien aux communautés. Ces présentations diverses ont suscité de nombreuses questions, suggestions et commentaires ; en somme, une source d’indications qui pourraient aider à améliorer les interventions.
Recommandations de l’atelier sur « Les enjeux de l’employabilité
et de l’emploi local dans le secteur minier »
Pour les sociétés minières
• S’insérer mieux dans les actions et programmes nationaux afin d’éviter les actions qui dupliquent les efforts de l’état
• Mettre l’accent sur les activités de communication dès le début du projet afin d’identifier les attentes et bien préparer les populations aux types d’emplois dans la mine et aux autres opportunités avec l’arrivée du projet
• Elaborer et appliquer des politiques pour l’embauche de stagiaires (avec des quotas)
• S’organiser pour démarrer les programmes d’employabilité dès la phase d’exploration
• Permettre le mentorat en phase d’exploration
• Encourager la reconversion ou réorientation vers les nouveaux métiers en vue de la fermeture des mines
• A l’intérieur de la société réfléchir à la reconversion de ses propres employés pour l’après-mine
• Penser à la phase de fermeture – la conversion intra-phase nécessite des moyens pour convertir les employés tout au long de la vie de la mine et après
• Mettre en œuvre une stratégie de désengagement et pérennisation des activités après-mine
• Mettre un accent sur les cadres de concertation – pour favoriser l’implication de tous les acteurs, surtout les communautés dans les activités de formation et de programme d’employabilité
• Procéder au recrutement dans les centres de formation professionnelle existants qui cherchent à placer leurs finissants
• Développer d’avantage la production des fournisseurs de biens et services locales comme pourvoyeur de l’emploi
• Promouvoir une fourniture de biens et services de qualité avec certification – en partenariat avec par exemple Maison de l’Entreprise du Burkina Faso, Alliance des Fournisseurs Burkinabè de Biens et Services Miniers
• Eviter de créer des monopoles dans les régions en favorisant la diversification des marchés et s’assurer que les marchés de biens et services permettent une véritable création d’emplois
• Appuyer la recherche de débouchés pour les fournisseurs de biens et services pour que la mine ne soit pas leur unique client
• Orienter les jeunes des régions vers les filières agro-sylvo pastorales
• Ancrer les projets dans les traditions des communautés
Pour les ministères et acteurs concernés en éducation
• Proposer une stratégie nationale (concernant l’emploi local) inclusive (qui tient compte des acteurs) à imposer aux sociétés minières
• Proposer des solutions de partenariat public-privé aux entreprises minières en matière d’employabilité
• Adapter mieux la demande de stages et d’emplois, en demandant aux ministères de fournir les listes de formés (par région) dans les métiers spécialisés
• Créer un fond de formation alimenté par les entreprises minières avec des possibilités de stages
• Mieux structurer l’offre et la demande avec une implication des acteurs (état, ONG)
• Impliquer de l’état – prévoir un pourcentage des 10% de l’Etat (venant des taxes) pour les communautés.
Pour le forum RSE
• Impliquer officiellement le ministère des mines aux foras RSE ;
• Mettre en œuvre d’un dispositif de suivi de la mise en œuvre des recommandations du Forum ;

Mme Tiendrébéogo Françoise
source faso.net

READ MORE

PREMIERE ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE DE LA CHAMBRE DES MINES DU BURKINA: Des acquis importants

ag.jpgLa Chambre des Mines du Burkina (CMB) a tenu son Assemblée générale ordinaire le vendredi 13 décembre 2013 à son siège à Ouagadougou. Première du genre, deux grands points étaient inscrits à l’ordre du jour : la présentation du rapport moral et financier 2011 et 2012 et l’approbation des comptes de la CMB. Les participants à cette AG ont à l’unanimité, salué le travail abattu par l’équipe dirigeante.
Conformément à l’article 17 des statuts de l’association, l’Assemblée générale ordinaire entend chaque année le rapport moral et financier du Conseil d’administration et approuve les comptes de la CMB. Pour respecter cette disposition, les membres de la Chambre des Mines se sont réunis au siège de l’association le vendredi 13 décembre 2013.
Première du genre depuis sa création en 2011, le bilan des exercices 2011 et 2012 a été passé au peigne fin par les membres. Cette période a été marquée entres autres par les manifestations contre la vie chère et l’impunité, les mutineries militaires et surtout les actes de vandalisme commis sur certains sites miniers a rappelé Aboubakar SIDIKOU, Secrétaire Général de la CMB, dans sa présentation du bilan.
Malgré ces soubresauts, le secteur minier a joué un rôle irremplaçable dans le développement du Burkina. L’or a conforté en effet sa place de premier produit d’exportation du Burkina Faso. Les mines ont contribué pour environ 20, 1 % au produit intérieur brut du Burkina Faso.
Des partenariats à plusieurs niveaux
Au cours de ces exercices, la Chambre des Mines du Burkina a mené des activités dans le cadre du renforcement des capacités de l’institution, la communication et la sensibilisation, les relations de partenariat avec l’administration publique, etc.
La CMB a pris part au processus de relecture du Code minier, contribué de manière substantielle à l’obtention du statut de pays conforme à l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractive (ITIE) par le Burkina Faso.
Elle a également accompagné des initiatives tendant au développement économique, social, culturel et sportif. Dans ce volet, elle a à son actif le parrainage et le sponsoring de plusieurs manifestations. A titre illustratif, il y a le soutien aux Etalons lors de la Coupe d’Afrique des nations de 2012, la participation au mois de solidarité édition 2011, les visites de sites miniers…
Les prochaines actions de la CMB s’articuleront entre autres autour des points suivants :

  Encrage institutionnel à la Chambre des Mines pour qu’elle puisse jouer un rôle moteur dans la promotion minière et être un lien dynamique entre tous les acteurs du secteur ;

  Elaboration du plan stratégique de développement à moyen terme de la Chambre des Mines ;

  Contribution à lever les obstacles au développement du secteur;

  Visibilité de la part contributive des sociétés minières dans le développement durable du Burkina Faso ;

  Accompagnement les populations riveraines des sites miniers dans la préservation de l’environnement et le développement d’activités génératrices de revenus et de projets de développement durable.
Les membres ont à l’issue de cette présentation, félicité le Conseil d’Administration et le Secrétariat exécutif pour l’effort abattu.
Dina Yanogo, Administrateur général de la société Exterhum Africa, spécialisée en externalisation des ressources humaines salue les acquis : « Je suis, comme tous les autres d’ailleurs, très satisfaite du chemin parcouru par la Chambre des Mines. Je salue le Secrétariat exécutif qui malgré les difficultés a pu mener toutes ses activités avec autant de succès ».
« Nous avons assisté à des échanges très fructueux. Plusieurs questions touchant à la vie des sociétés minières ont été abordées sans complaisance. Les différents bilans présentés par l’équipe dirigeante sont forts satisfaisants. En somme c’est une AG qui a été à la hauteur de nos ambitions » , se félicite Adama Barry de la société Nantou Mining.
Rendez-vous a été pris pour l’année prochaine pour le bilan de l’exercice 2013.

l

READ MORE

DOSSIER DE PRESSE

DOSSIER DE PRESSE

CONFLIT SOCIAL A LA SOCIETE DES MINES DE BELAHOURO
Dans la nuit du 04 décembre 2014, au cours d’une assemblée générale des travailleurs convoquée par leurs représentants à l’effet de restituer les résultats d’un atelier de réflexion sur les pistes de solutions visant la réduction les coûts de production de la Société, une partie des travailleurs a décidé d’aller en grève sans préavis avec une occupation des lieux de travail. Malgré toutes les tentatives de négociation qui ont impliqué les autorités provinciales et régionales les travailleurs ont refusé de reprendre le travail tant et aussi longtemps que la plateforme revendicative qu’ils ont déposé après être allé en grève ne serait pas satisfaite en certains de ses points.
Des coûts de production de plus en plus élevés et le prix de l’or de plus en plus bas
Depuis la fin de l’année 2011, le cours de l’or n’a cessé de baisser. Entre 2011 et 2014, le prix de l’or a connu une baisse de près de 40 %. Il est à noter que les sociétés minières n’ont aucune influence sur le prix de l’or. Ce prix est déterminé par le marché international.
De 2010 à 2014, au Burkina Faso, le prix du carburant a augmenté de plus de 87% pour les sociétés minières. Cette augmentation est due à la non déductibilité de la TVA sur le gasoil et à l’introduction de la Taxe sur les Produits Pétroliers mis en application en 2011 par l’Etat. Le gasoil représente 25 à 35% des coûts de production dans les mines au Burkina Faso. A titre d’exemple, la consommation mensuelle de gasoil de la mine d’or d’Inata est de l’ordre de 2 millions de litres.
A cela, il convient d’ajouter qu’après cinq années d’exploitation le minerai se trouve de plus en plus profondeur et nécessite l’utilisation plus fréquente d’explosifs. Il y a également de plus grande distance à parcourir pour transporter le minerai à l’usine de traitement.
Dans le cas spécifique de la Société des Mines de Bélahouro, le minerai actuellement disponible présente des contraintes qui nécessitent une technologie plus avancée pour son exploitation. Cette technologie requiert d’autres intrants que ceux d’ordinaire utilisés dans les exploitations jusque-là connues. La mise en œuvre de cette technologie a nécessité des investissements importants dans un contexte financier déjà difficile.
Face à ces quelques contraintes citées plus haut et sur lesquelles les sociétés minières n’ont aucun contrôle, il ne leur reste que l’option plus réaliste de la maîtrise des coûts de production pour assurer la viabilité de la société.
La recherche participative de stratégies de réduction des coûts de production
Au regard des difficultés du secteur, la Direction a opté de revoir ses objectifs de production pour les années à venir. Cette révision ayant des implications tant au niveau de administration, des finances que des ressources humaines, la Direction a convié les représentants du personnel et des personnes ressources choisies parmi le personnel pour leur ancienneté à un atelier de réflexion sur les stratégies de réduction des coûts de production de la Société.
Au cours de cet atelier qui a duré trois (03) jours, la photographie financière de la Société a été faite et unanimement les participants ont conclu à la nécessité de revoir effectivement les coûts. Les participants ont donc identifié et proposé différentes solutions qui, mises ensemble, devraient permettre de sauver la Société.
Une grève illégale avec occupation des lieux de travail et un refus de négocier
Le Jeudi 4 décembre 2014 au cours de leur assemblée générale de restitution des conclusions de l’atelier qui a débuté aux environs de 19 h 30, une partie des travailleurs a appelé à un arrêt de travail, ce, avant même la fin de l’assemblée. Ainsi, à 22 h 30 mn les engins sont arrêtés et des employés prennent possession de l’usine de traitement et procèdent à son arrêt.
Les ‘grévistes’ mettent en place un comité de crise qu’ils mandatent de rencontrer la Direction avec une plateforme rédigée et imprimée bien plus tard après avoir lancé leur mouvement. Cette plateforme a été remise à la Direction le vendredi 05 décembre 2014 aux environs de 05 heures du matin, soit plus de 7 heures après l’arrêt de travail.
Par ailleurs, le comité de crise a indiqué que le premier point de leur plateforme qui est la démission actée de deux membres de la direction constitue un préalable à tout début de négociation.
A cela, la Direction Générale a clairement indiqué qu’elle ne saurait accepter de préalables à une négociation. Elle a invité, par note de service, le personnel à reprendre le travail. Elle a aussi invité ceux qui occupent des lieux de travail à les libérer pour permettre la poursuite des activités de production. Mais, cet appel n’a pas été suivi d’effet. Pire, au moyen de menaces et d’intimidation, les grévistes ont contraint des membres du personnel qui voulaient reprendre le travail à rallier leur mouvement.
Face à ce blocage, différentes institutions sont intervenues afin de trouver une issue à la crise. C’est notamment la Direction régionale du Travail de Dori, du Haut-Commissaire du Soum dont les démarches ont été infructueuses. Le comité de crise ayant opposé un refus à toute tentative de négociation tant que leur préalable n’aura pas été satisfait.
Suspension des activités de production
La dernière en date est la mission conjointe des Ministères des mines et de l’énergie ; de la Fonction publique du Travail et de la Sécurité sociale ; de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité.
A l’issue de cette mission, il a été décidé que la Société des Mines de Bélahouro observera un arrêt temporaire de ses activités de production afin de les reprendre dans de meilleures conditions ; que tous les travailleurs doivent tous libérer les lieux à l’exception de ceux requis pour les activités d’entretien courant et pour assurer un service minimum de l’administration.
Cette conclusion a été portée à la connaissance du Conseil d’Administration de la SMB au cours d’une assemblée générale extraordinaire en date du 12 décembre 2014 qui en a autorisé cette suspension et donner pouvoir au Directeur Général de la conduire au mieux des intérêts de la Société.
Depuis le 12 décembre 2014, la Société des Mines de Bélahouro a donc officiellement interrompu ses activités de production et travaille à une reprise dans les meilleurs délais. Elle rassure ses partenaires quant au respect de ses engagements.
De la déclaration liminaire et de la plateforme revendicative des employés
Dans la déclaration liminaire du comité de crise, il est mentionné une réduction de 30 à 40 % de la rémunération de la majorité des travailleurs en juin 2012. La Direction tient à dire qu’il n’a jamais été procédé à une quelconque réduction du salaire contractuel de quel que employé que ce soit.
La société a mis en place un système de rotation qui a eu pour effet de réduire le nombre d’heures supplémentaires.
Il est important de rappeler que l’organisation du travail à l’intérieur de la société est du ressort de l’employeur. Il dispose de la prérogative d’organisation du travail pour l’atteinte des objectifs de l’entreprise et ce dans des conditions de santé et de sécurité acceptables
• Du retour à la rotation 10/10
Ceci consiste à travailler 10 jours consécutifs sur le site de la mine suivi de 10 jours de repos. Cette organisation qui correspondait à des objectifs de production à un moment donné, n’étaient plus d’actualité en 2012. De ce fait, une réorganisation a été introduite faisant que les travailleurs concernés faisaient 7 jours sur le site suivis 7 jours de repos.
Certes, cette réorganisation a eu pour conséquence de réduire les heures supplémentaires des travailleurs, donc évidemment un manque à gagner. Mais, les salaires contractuels n’ont pas été affectés. Mieux les travailleurs ont bénéficié d’une augmentation de plus de 29 % entre 2011 et 2013.
Actuellement à la Société des Mines de Bélahouro, le salaire brut moyen est de 788.929 Francs CFA, avec une prise en charge médical de 80% pour les consultations et les ordonnances. Elle est de 100% pour les hospitalisations.
En ce qui concerne la violation du protocole de 2011, il n’en est rien puisque ce document ne contient aucun engagement de maintenir la rotation 10/10.
• Du licenciement de 9 gardiens en juin 2013 en prétextant une restructuration
Ces licenciements sont intervenus consécutivement au déménagement du siège et l’annulation des baux de 2 villas de passages loués par la société. Donc, il était inopportun de garder du personnel sans activité.

• De la mise en chômage technique de 66 travailleurs de la mine
Au regard du contexte conjoncturel présenté plus haut, la Société été contrainte de réduire ses coûts de production. La Direction a donc réajusté les activités d’extraction avec pour conséquence l’annulation de contrat de location d’équipements. Ceci a entrainé conséquemment une réduction des effectifs car ceux-ci n’avaient plus d’outils de travail. 66 travailleurs de la mine ont donc été mis en chômage technique conformément à la législation en vigueur au Burkina Faso.
• De la réduction inéquitable du temps de travail du personnel administratif avec un impact sur leur rémunération
Le temps de travail est fonction du secteur d’activité et son organisation qui est de la prérogative de l’employeur tient également compte du profil du poste. Tout cela, en conformité avec la législation en vigueur.
De ce fait, il n’y a aucune iniquité à ne pas mettre le personnel administratif sous le même volume horaire que le personnel technique.
La plateforme revendicative des employés porte essentiellement sur deux aspects : financier et administratif.
Sur le plan financier, ce sont les points qui appellent un impact financier que la société ne peut supporter actuellement en raison de la conjoncture dans le secteur minier et dont nous avons fait cas plus haut.
Sur le plan administratif, certains points de la plateforme ont fait l’objet d’échanges au cours de l’atelier de 3 jours auquel les représentants des travailleurs ont participé. Du reste, des questions comme celle relative aux expatriés connaissent déjà un début d’exécution.
A propos de la Société des Mines de Bélahouro
La Société des Mines de Bélahouro SA, Société de droit burkinabé, est détenue à 90% par AVOCET Mining PLC et à 10 % par l’Etat burkinabé.
AVOCET Mining PLC est une Société britannique d’exploration et d’exploitation de l’or cotée à la bourse de Londres ( AVM.L) et à la bourse d’Oslo (AVM.OL).
AVOCET Mining PLC mène ses activités au Burkina Faso et en République de Guinée.
Au Burkina Faso, AVOCET détient huit permis d’exploration autour de la mine d’or d’Inata dont le permis Souma est le plus avancé de ses activités de recherche.
En République de Guinée, AVOCET a la propriété de douze licences d’exploration au Nord-Est du pays parmi lesquels le projet Tri-K est le projet le plus avancé

READ MORE

La Chambre des Mines du Burkina(CMB) et la Radiodiffusion-télévision du Burkina RTB: Une soirée cocktail pour tisser des relations de partenariat



image.jpgLa Chambre des Mines du Burkina(CMB) et la Radiodiffusion-télévision du Burkina RTB
Une soirée cocktail pour tisser des relations de partenariat
Il se tient du 25 au 30 novembre 2013 à Ouagadougou, la 22ème édition du Séminaire de formation des organismes de radiodiffusion-télévision du monde francophone (SEFOR). A cette occasion, la Chambre des Mines du Burkina(CMB) en partenariat avec la Radiodiffusion-télévision du Burkina (RTB), a organisé ce lundi 25 novembre, une soirée cocktail en l’honneur des hôtes du Burkina venus de 28 pays francophones dans le monde.
C’est Ouagadougou, capitale du pays des hommes intègres qui abrite la 22ème édition du Séminaire de formation des organismes de radiodiffusion-télévision du monde francophone (SEFOR). Initiée par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et le Conseil international des radios-télévisions d’expression française (CIRTEF), cette rencontre va réunir près de deux cents professionnels d’une cinquantaine d’organes audiovisuels durant six jours.
Association à but non lucratif, la Chambre des Mines du Burkina (CMB) en partenariat avec la Radiodiffusion-télévision du Burkina (RTB), a organisé une soirée cocktail pour souhaiter la bienvenue aux différents responsables de radios et télévisions présents à ce 22ème SEFOR. Par cette initiative, la Chambre des Mines du Burkina souhaite amorcer un partenariat avec les organes de presse pour plus de visibilité du secteur des mines et une meilleure valorisation de sa contribution au développement du Burkina Faso..
Selon le deuxième vice président de la CMB, Dr Christian Félix OUEDRAOGO représentant le président de cette structure, le secteur minier est un levier du développement et ce partenariat va leur permettre de continuer à jouer pleinement ce rôle. Pour lui, tout comme la Chambre des Mines du Burkina, les organes de presse œuvrent pour le développement et il espère que ce partenariat va leur permettre de relever ensemble les défis du développement.
Cette soirée qui a permis aux hôtes de découvrir un pan de la culturelle burkinabè à travers des prestations d’artistes, a été appréciée à sa juste valeur par les premiers responsables du Conseil international des radios-télévisions d’expression française (CIRTEF). Le représentant du CIRTEF a espéré que cette soirée va leur donner plus d’énergies pour débuter les travaux du 22ème SEFOR.
Le Directeur Général de la RTB, Souleymane OUEDRAOGO, a saisi cette occasion pour souhaiter la bienvenue à ses collègues et aux participants à cette rencontre des professionnels des medias. Il a également salué l’initiative de la Chambre des Mines qui leur a permis de se retrouver dans les locaux de la Radiodiffusion-télévision du Burkina (RTB).
En rappel la Chambre des Mines du Burkina (CMB) a été créée en juillet 2011 pour représenter le secteur minier privé burkinabè.



S D & Gnanou B

READ MORE