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Category Archives: Actualités

Journées Portes Ouvertes sur l’Emploi dans les mines 2018

Promouvoir l’insertion professionnelle des étudiants dans le secteur minier

Les Journées Portes Ouvertes (JPO) Emplois-Mines organisées conjointement par  la Chambre des Mines du Burkina (CMB), le Club des Ingénieurs  Miniers de l’Ecole Nationale Supérieures des Ingénieurs de Fada N’Gourma (ENSI-F) se sont tenues du 27 au 28 Septembre 2018 au Centre International de  conférences de Ouaga 2000 en marge de la troisième édition de la Semaine d’Activités Minières de l’Afrique de l’Ouest (SAMAO). L’objectif de ces journées étant de renforcer les capacités des participants sur les opportunités d’emplois et d’entreprenariat dans le secteur minier et de faciliter leur insertion socio-professionnelle dans ce secteur.

En marge de la SAMAO, la CMB et le CIM-ENSIF ont organisé les Journées portes ouvertes sur l’emploi dans les mines  du 27 au 28 Septembre 2018 au Centre International de  conférences de Ouaga 2000. Elles visaient à offrir des opportunités aux étudiants des filières mines et géologies de mieux connaitre le domaine minier à travers des échanges avec leurs aînés et de s’informer sur les opportunités du secteur. « Nous avons choisi d’organiser ces journées portes ouvertes pour permettre aux étudiants chercheurs d’emploi de pouvoir se rapprocher des responsables ressources humaines et recruteurs afin d’acquérir de l’expertise et de saisir les opportunités nécessaires » a laissé entendre Tidiane Barry, président de la Chambre des Mines du Burkina.

 

Une centaine de participants issus des universités, instituts et écoles de formation dans les filières de la Mine et de la Géologie ont pris part à des conférences, échangé avec des travailleurs des mines ainsi que par des agences de recrutement. Les procédures de recrutements dans le secteur minier leur ont été expliquées par les directeurs des ressources humaines des mines ainsi que par les agences de recrutement.  La collecte des Curriculum Vitae (CV) a permis de constituer une base de données pour les besoins de stages dans les mines.

 

Selon le président de la CMB, Tidiane Barry « La vision de la Chambre des Mines est qu’à moyen terme tous les étudiants en fin de cycle puissent avoir la possibilité de mettre en pratique leur formation.  Pour y parvenir, des initiatives doivent être prises pour une plus grande adéquation entre la formation délivrée dans les grandes écoles et les besoins de qualification de l’industrie minière. »

Une des articulations de ces 48h a été la finale des jeux interuniversitaires des cracks sur la géologie et les mines dénommé Géo-Quiz. Elle a été remportée par l’ENSI-F face à l’Université Aube Nouvelle.

« Nous sommes très heureux de pouvoir participer aux journées portes ouvertes car cela est une très belle opportunité pour nous jeunes de pouvoir nous unir, de pouvoir côtoyer les plus grand experts des questions minières venus du monde, d’avoir plus de connaissance dans le domaine des mines et en fin de pouvoir partager nos petites expériences » a confié Tapsoba Wadolf , étudiant ayant participé aux JPO .

En plus des opportunités qu’offrent ces journées, les étudiants seront désormais à mesure d’orienter leur choix de formations pour qu’ils coïncident avec les exigences techniques et professionnelles du secteur minier.

Les JPO ont pris fin avec une table-ronde sur le programme stage de la Chambre des Mines du Burkina. Elle a réuni les spécialistes en ressources humaine afin de proposer des orientations à la CMB sur les questions de stage.

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SAMAO 2018 : Plus de 1500 participants attendus

Le Ministre des Mines et des carrières a animé une conférence de presse le jeudi 06 septembre sur la prochaine édition de la Semaine des Activités Minières d’Afrique de l’Ouest qui aura lieu du 27 au 29 septembre 2018 au Centre International de Conférences de Ouaga 2000.

Le Ministre en charge des mines était face à la presse le 06 septembre 2018. L’information principale qu’il a portée aux journalistes est la tenue du 27 au 29 septembre 2018 de la troisième édition de la Semaine des Activités Minières d’Afrique de l’Ouest sous le thème : Exploitation  des ressources minérales en Afrique : Quelles stratégies pour en faire un moteur de croissance et de développement ? ». L’Afrique du Sud est le pays invité d’honneur de cette édition dont le budget estimatif est de 315 millions de F CFA et pour laquelle plus de 1500 participants sont attendus.

Des innovations majeures sont à noter pour la prochaine SAMAO. Il s’agit notamment selon le ministre du partenariat Public-privé entre le Ministère des Mines et des Carrières, la Chambre des Mines et de l’Association des Carriers   du Burkina dans l’organisation de l’événement. Cette édition sera aussi organisée en association avec un Cabinet International de référence en occurrence le Salon International de l’Énergie, des Mines et des Carrières (SEMICA).

Les panels de hauts niveaux sur le thème de la SAMAO et sur la fiscalité animés par des ministres des pays de la sous-région, les expositions, les rencontres B2B,  les communications sur des thématiques  seront  des temps forts de l’événement.

Le Ministre a invité les investisseurs, les opérateurs économiques, les chercheurs, … à prendre une part active à la manifestation dont la tenue vise aussi à montrer aux jeux du monde que le Burkina Faso n’est pas « infréquentable » comme veut le faire croire les auteurs des différentes attaques  dont le pays a été l’objet ces derniers jours.

Il a été demandée à la presse d’accompagner la réussite de la SAMAO 2018.

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Tidiane René Barry, président de la Chambre des mines : Or, insécurité et SAMAO

Tidiane René Barry est l’actuel président de la Chambre des mines du Burkina depuis janvier 2017 et ce, pour deux ans. Son mandat est renouvelable une fois. Le lundi 27 août 2018, il a accordé une interview à Burkina 24. Les questions sécuritaires, assez sensibles comme l’a dit l’invité, a été au cœur l’entretien. Par ailleurs, il est revenu sur la vie de la Chambre des mines, institution qu’il dirige et nous a également entretenus sur la tenue prochaine de la Semaine des activités minières de l’Afrique de l’Ouest (SAMAO).

 

Burkina 24 (B24) : D’une manière générale comment se porte le secteur minier au Burkina Faso en ce moment ?

Tidiane Barry (T.B) : Au niveau conjoncturel on observe depuis quelques semaines une baisse du cours de l’or qui est le principal minerai exploité au Burkina Faso et nous savons combien les sociétés minières sont sensibles à la variation du cours de l’or au niveau de leur rentabilité. La situation présente un défi assez important pour les sociétés qui sont au Burkina Faso.

Mais ceci dit, de manière globale, le secteur se porte plutôt bien. Cette condition relève notamment d’un climat des affaires qui tient et bien attendu des relations positives qui existent au niveau de cette industrie, entre les sociétés minières et les différentes parties prenantes dont le gouvernement.

B24 : Cela fait maintenant plus d’une année que vous présidez la Chambre des mines, est-ce que vous avez pu dérouler votre programme malgré vos nouvelles responsabilités à Iamgold qui vous ont amenés au Canada ?

T.B. : Le programme d’activité de la Chambre des mines se déroule très bien. Il faut savoir que chacun des membres de la structure joue sa partition. Le Conseil d’administration est composé de professionnels des sociétés minières qui exercent à plein temps leurs activités au sein de leurs sociétés. Ils apportent leur contribution à la Chambre des mines en tant que  bénévoles.

Mais il faut préciser que la Chambre des mines dispose d’une Direction exécutive avec un staff qui est permanent et dédié aux activités de la Chambre. D’ailleurs, cette direction constitue l’ossature de la gestion de notre organisation. Avec ce modèle, bien entendu les nouvelles activités que j’ai au sein du groupe Iamgold n’entravent pas  le fonctionnement et le déroulement du programme  de l’institution..

B24 : Ces derniers temps, certaines zones minières qui sont en proie à certaines attaques, cela ne détériore pas l’assurance des investisseurs ?

T.B. : Les questions d’insécurité ne sont jamais rassurantes pour les investisseurs. Par contre ce qui est rassurant, c’est quand les investisseurs pensent que ces questions sont prises à bras le corps et qu’il y a une réponse qui est apportée de la part des autorités compétentes. C’est le résultat final que les investisseurs attendent et cela est vraiment important car c’est un des facteurs qui peut représenter un frein à l’investissement direct étranger dans notre pays et ce n’est pas seulement dans le secteur minier.

B24 : La sécurité est présente sur les sites miniers, on a la création de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM). Peut-on dire que les moyens sont conjugués pour rassurer les investisseurs ?

T.B. : Oui, je pense que la création, il y a quelques années de l’ONASSIM a été une réponse positive. Maintenant, il faut vraiment travailler à son opérationnalisation. Il faut que de façon concrète, elle soit un élément de dissuasion ou de réaction  en cas d’attaque des intérêts miniers.

B24 : Pour revenir à la structure que vous dirigez, la Chambre des mines est considérée par certains Burkinabè comme le syndicat des sociétés minières, qu’en dites-vous ?

T.B. : Le terme syndicat n’a pas une connotation négative à mon sens surtout quand il s’agit d’une industrie qui est devenue depuis une décennie le moteur du développement économique de notre pays, c’est  plutôt positive.

Ceci dit, il faut savoir qu’au-delà de la défense des intérêts de ses membres, la mission de la Chambre des mines du Burkina intègre la promotion pour un secteur minier compétitif et créateur de richesses, mais également d’optimisation dans  le partage de cette richesse au sein de toute la communauté nationale. On dirait plutôt que nous sommes un syndicat de l’ensemble des parties prenantes par rapport à la gestion des ressources naturelles dans notre pays.

 

B24 : Justement, en rapport avec la répartition des richesses, chaque année les recettes se chiffrent en milliards de F CFA. Pour exemple, l’or a rapporté 226 milliards de F CFA en 2017. Où va l’argent de l’or ?

T.B. : On se rappelle qu’il y a quelques années la grande question était surtout de savoir s’il existe réellement des retombés, de la richesse générée par l’exploitation minière pour la communauté nationale. On voit que la question a dérivé aujourd’hui. Il faut dire que des outils comme l’ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives)  sont venus apporter une  grande partie de la réponse à cette interrogation.

Aujourd’hui, la question a plutôt dérivé vers où va l’argent de l’or.  Cela suppose qu’on a accepté qu’il y a de l’argent généré par cette industrie. Alors où va l’argent de l’or ? Pour nous, c’est une interrogation  qui s’ouvre sur la confirmation de l’ensemble des priorités de développement qui peuvent exister dans un pays comme le Burkina, et de l’arbitrage que notre gouvernement perçoit par rapport à l’utilisation de cette richesse générée. Je dirai fondamentalement que c’est une question qui traverse notre gouvernement et bien entendu à la vision de qu’il se fait de l’utilisation de la richesse générée par les entreprises minières du pays.

B24 : A travers la commission d’enquête sur les mines, il a été révélé qu’il y a des problèmes avec le fonds pour la réhabilitation de l’environnement. Que devient ce fonds ?

T.B. : Effectivement, c’est une question qui est fondamentale parce qu’il n’est pas normal qu’après dix ans de maturité au niveau de l’exploitation minière dans notre pays, la question du fonds de réhabilitation de l’environnement ne soit pas encore totalement résolue. Ceci dit, nous savons qu’il est en bonne voie d’être opérationnel. Le processus réglementaire par rapport au fonctionnement de ce fonds a été complété donc il faut passer à son opérationnalisation. La Chambre des mines a eu un écho positif de la part du gouvernement et nous pensons que cette année, la question du fonds minier de réhabilitation sera résolue.

B24 : Donc les générations futures peuvent être rassurées que les mines en exploitation ne laisserons pas de bombe environnementale en fin d’exploitation…

T.B. : C’est l’objectif du fonds de réhabilitation. Ce sont des conditions qui relèvent même des bonnes pratiques dans la gouvernance, la gestion des ressources naturelles. Effectivement, il faut que ce fonds soit opérationnel le plus rapidement possible non pas seulement pour les générations futures mais aussi pour les générations présentes. Il y a des contraintes environnementales qui concernent même le citoyen au stade actuel.

B24 : La Semaine des activités minières de l’Afrique de l’Ouest se tiendra en septembre 2018. Parlez-nous de la rencontre des acteurs du secteur.

T.B. : Effectivement la SAMAO est prévue se tenir en septembre et la grande innovation est que le gouvernement a décidé d’associer les acteurs privés comme la Chambre des mines  à l’organisation de la SAMAO. Nous pensons que c’est une excellente initiative car l’un des objectifs de la SAMAO c’est la promotion de l’industrie minière de notre pays. Et quand on parle de promotion, les acteurs privés sont des ambassadeurs pour la promotion de l’industrie minière.

Egalement, les différentes thématiques qui sont développées, tout ce qui est relatif au contenu local, à l’emploi, à la fourniture locale des biens et services miniers doivent être portées par  les acteurs privés. Une activité comme la SAMAO ne peut pas se faire sans une participation à plein régime des acteurs privés du secteur.

B24 : Quel est votre mot à l’endroit des acteurs du secteur tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays ?

T.B. : Je veux seulement témoigner d’une expérience positive. Le Burkina Faso, bien que son industrie minière soit très récente a su mettre en place tout un système de bonne gouvernance de ses ressources naturelles. Le Burkina Faso a réussi à mettre en place le cadre qu’il faut pour des discussions vertueuses et positives entre l’ensemble des parties prenantes à savoir les sociétés minières, le gouvernement, les communautés locales, la société civiles et également les entreprises du pays qui sont des fournisseurs du secteur.

Nous exhortons l’ensemble des acteurs à continuer dans cette dynamique du dialogue, de bonnes pratiques qui peuvent amener notre secteur à devenir plus compétitif, prospère et générateur de richesses pour l’ensemble de la communauté nationale.

Propos recueillis par Ignace Ismaël NABOLE

Burkina 24

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Accès à l’emploi : Des jeunes initiés aux métiers de dynamitage civil

Le ministère de la jeunesse, de la Formation et de l’insertion professionnelle, a lancé officiellement le vendredi 24 aout  2018 à Ouagadougou, la formation de 100 jeunes aux métiers de dynamitage civil et de traitement de minerais.

L’enquête multisectorielle continue de 2014 a révélé que le taux de chômage frappe les plus jeunes avec un taux de 6,6 % pour l’ensemble de la population. Face à cette situation, l’Etat à travers le ministère de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles ne cesse de multiplier des actions afin d’offrir aux jeunes, des compétences nécessaires pour leur insertion professionnelle. C’est dans ce sens que le ministère a lancé, le vendredi 24 Aout 2018 à Ouagadougou, la formation de 100 jeunes, dont 50 en dynamitage civil et les autres 50, en traitement de minerais. Laquelle cérémonie a marqué la rentrée effective des bénéficiaires au centre Global Mining training Africa. C’est à l’issu d’un appel à candidatures que c’est jeunes ont été retenus. Ainsi, durant cinq mois (trois mois de pratique  et deux mois de théorie) les bénéficiaires vont se perfectionner dans ces métiers du secteur minier, en plein essor au Burkina Faso. Selon le secrétaire général du ministère représentant le ministère, Larba Christian Darankoum, ce secteur est aujourd’hui un grand pourvoyeur d’emplois. Cependant, l’on constate que certains postes de travail restent inaccessibles aux jeunes car n’ayant pas les connaissances requises. « Et cette série de formation au profit des jeunes des 45 provinces vient donc remédier à l’insuffisance de compétences », a-t-il ajouté. De son avis, les jeunes doivent faire preuve de responsabilité et de détermination pour que ce projet soit un succès, car leur insertion dépendra fortement des connaissances qu’ils auront acquises auprès du centre. Pour le représentant des jeunes, Abdoulaye Congo, cette formation vient à point nommé et les bénéficiaires seront aptes à occuper des emplois en fonction des compétences. «  A cela, nous nous engageons à donner le meilleur de nous-même pour que cette activité soit une réussite non seulement pour les initiateurs  et les bénéficiaires mais également pour le centre. Ils seront capables d’occuper sans difficultés les postes de travail en lien avec la formation » a souligné le responsable de Global mine training Africa, Thierry Justin Yaméogo. Notons que cette formation fait suite à celle tenue en 2017 au cours de laquelle, 110 jeunes ont été  outillés à la conduite d’engins lourds des mines et Bâtiments et de travaux publics (BTP).

Source : Le journal Sidwaya du lundi 27 aout 2018.

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Assistance alimentaire des communes impactées : BISSA Gold honore ses engagements de 2018

Kongoussi, (AIB) – la société minière Bissa Gold a remis des céréales à la commune de Sabcé, le 5 juillet 2018, pour une vente à prix social au profit des populations impactées par l’implantation de la mine. C’est le maire de la commune Rigobert Nassa qui a reçu les vivres des mains du directeur général adjoint de Bissa Gold, Dr Christian Ouédraogo.

C’est pour la troisième fois consécutive que BISSA Gold offre des céréales aux communes impactées par l’installation de la mine pour une vente à prix social. Composées de maïs et de sorgho blanc, ce sont au total 245 tonnes qui seront réparties entre les communes de Sabcé, de Guibaré et de Mané (Sanmatenga) pour un cout de 84 millions de FCFA. Selon le Directeur général adjoint de BISSA GOLD, Dr Christian Ouédraogo, cet appui s’inscrit dans le cadre du programme annuel concernant l’agriculture. « Nous essayons de soutenir les communautés impactées par l’installation de la mine par l’appui en vivres qui seront vendus à prix social. Au-delà de ce soutient et toujours dans le cadre de notre programme en agriculture, nous avons engagé des tracteurs qui doivent labourer au moins  480 heures au profit des populations de trois communes impactées. Il est aussi prévu 147 tonnes d’engrais pour ces trois communes. Notre objectif est de revendre à prix social et de tout faire pour reconduire l’opération une deuxième fois avant la fin de l’année », a-t-il expliqué.

Le maire de la commune de Sabcé, Rigobert Nassa, a pour sa part salué l’initiative de la mine et réitéré les remerciements du conseil municipal et de la population de Sabcé à Bissa Gold. Pour lui, cette opération permettra aux bénéficiaires de faire face  la crise alimentaire qui sévit dans certaines localités. Notre commune a reçu 120 tonnes et je puis vous assurer que cet appui va contribuer à soulager beaucoup de personnes notamment celles démunies. Pour ce qui concerne la répartition des vivres, il y’a un comité de vente qui a été mis e place et comme on a l’habitude de le faire, la moitié des vivres est destinées aux populations réellement impactées et l’autre moitié sera vendu aux autres villages de la commune à un prix réellement social » , a-t-il dit . Le représentant des bénéficiaires de la commune de Sabcé, El hadj Idrissa Ouermi, a rassuré les responsables de BISSA GOLD et le maire de la commune que les vivres seront effectivement utilisés pour la consommation et tout autre forme d’utilisation sera combattue par les bénéficiaires.

 

Source : Le journal Les éditions SIDWAYA du Vendredi 10 au dimanche 12 Aout 2018.

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La demande d’or réalise son plus mauvais semestre depuis 2009 (WGC)

Selon le premier rapport du World Gold Council (WGC) publier jeudi (NDLD : , la demande mondiale d’or a atteint, durant les six premiers mois de l’année, son plus bas niveau pour un premier semestre depuis 9 ans, soit 1 959,9 tonnes. Cela serait dû aux manques d’appétit des investisseurs américains et à la baisse des monnaies en Chine et en Inde, les deux plus grands consommateurs d’or au monde.

 « Les investisseurs américains continuent de miser sur une croissance robuste, ce qui les pousse vers les marchés actions et réduit la demande de métal jaune », explique JOHN Mulligan, un des responsables du WGC, selon des propos relayés par Zonebourse.

Le cours de l’or a baissé de 7,4% sur le trimestre, pour finir à 1 253,17 dollars fin juin, mais « l’or peut paraître très cher quand la monnaie local est faible », commente M. Mulligan.

Alors que la demande était en baisse, l’offre d’or a connu un deuxième trimestre consécutif de croissance (+3%), atteignant 1 120,2 tonnes

Le plus grand pays africains producteurs d’or sont l’Afrique du Sud, le Ghana, le Soudan, le Mali ou encore la Tanzanie.

Source ECODAFRIK.COM

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Site minier de IAMGOLD Essakane S.A

Site minier d’Essakane

L’or profite autant à la société minière qu’aux riverains

  • 310 milliards de FCFA versés au trésor public
  • Des infrastructures socio-éducatives et sanitaires pour les communautés locales
  • 3,2 milliards de FCFA de marchés passés dans la région du Sahel en 2017

Quel bilan peut-on faire de la contribution du site minier d’Essakane SA au développement national et local, 8 ans après son entrée en production ? Depuis 2010, la mine a extrait plus de 3 millions onces d’or. En 2017, la production était de 431.896 onces contre 419.166 onces en 2016. Pour en arriver là, Essakane SA a réalisé un investissement total de 408 milliards de FCFA dont 228 milliards de FCFA pour la construction de la mine et 180 milliards pour les travaux d’expansion en 2013. La construction de la mine a été accompagnée de la conduite de 2 plans d’actions de réinstallation, et environ 19 milliards de FCFA ont été investis dans la réinstallation et le dédommagement des communautés.  Essakane SA a procuré des ressources importantes à l’Etat au Burkina Faso. Sur la période 2010-2017, elle a versé au trésor public près de 310 milliards de FCFA sous forme de redevance, de royalties, d’impôts et taxes. En outre, la mine s’approvisionne pour plus de 100 milliards de FCFA  par an auprès de 500 fournisseurs de biens et services installés au Burkina Faso. Ceux-ci, à leur tour, paient des impôts et des taxes à l’Etat. La société minière persévère dans ces efforts au profit de développement local et communautaire. Au niveau des emplois, Essakane SA emploie directement plus de 2.200 personnes dont 96% de nationaux. 38% de cet effectif sont originaires de la région du Sahel.

Elle s’investit aussi dans la formation professionnelle des jeunes de la région du Sahel dans les domaines professionnels de la mine afin de faciliter leur insertion en son sein et dans la vie économique. Plus de 500 emplois sont indirectement crées dans la région par des entrepreneurs locaux qui bénéficient  des marchés de la mine. Pour les achats locaux, la politique de la mine s’accompagne par un appui à l’entreprenariat local. De 1,623 milliard de FCFA en 2014, les achats locaux effectués dans la région du Sahel ont atteint près de 2,717 milliards de FCFA en 2016 et 3,2 milliards de FCFA en 2017. Depuis 2012, près de 14 milliards de FCFA ont été injectés directement dans l’économie locale. La mine a entrepris d’importantes infrastructures socio-éducatives et sanitaires pour les communautés locales. Elle a participé entre autres à la construction de 8 écoles primaires et d’un collège d’enseignement général à Essakane, ainsi qu’à celle de 17 cantines scolaires. 7 bosquets scolaires d’une superficie totale de 4,49 ha ont été implantés. Elle octroie 2 bourses d’excellence d’une valeur d’environ 11millions de FCFA par an aux jeunes bacheliers pour poursuivre leurs études au Canada. L’aménagement de périmètres maraichers et la réhabilitation de pâturage pour les producteurs est un succès. Le programme de soutien à l’agriculture et à l’élevage d’Essakane SA se concentre principalement sur l’appui aux 4 jardins maraichers d’une superficie de 21 hectares. 6OO femmes des communautés locales améliorent leurs revenus et l’état nutritionnel de leurs familles grâce au développement d’une activité maraichère. Le programme concerne aussi la mise en place de périmètres rizicoles, l’appui à la production de sésame et de nébié, la construction de 2 plateformes multifonctionnelles et de 2 bios digesteurs. Dans le domaine e la santé, IAMGOLD ESSAKANE SA intervient à travers les programmes de sensibilisation contre le paludisme, le VIH/SIDA, la tuberculose et la malnutrition. La mine a électrifié le village d’Essakane Site, en partenariat avec la SONABEL, à un cout de 360 millions de FCFA.

Depuis 2016, plus de 15. 000 habitants du village ont accès à l’électricité. Au plan environnemental, Essakane SA a réalisé 92 hectares de plantations protégées de la prédation animale par du grillage. Plus de 200. 000 arbres ont déjà été ainsi plantés. Dans le domaine de la gestion de la biodiversité et de la réhabilitation, 80.510 arbres ont été produits en pépinières entre 2011 et 2017. En réponse à la rareté de l’eau dans le Sahel, la mine a implanté une soixantaine de forages d’eau potable et des systèmes d’adduction d’eau dans les villages riverains. En partenariat avec le gouvernement du Canada et la Fondation One Drop, elle a décidé de financer le projet «  Eau et croissance économique durable au Sahel » d’un montant global d’environ 7,4 milliards de FCFA, et dont la phase 1 s’étend sur la période 2015- 2019.

Une importante contribution en termes d’impôts locaux

En plus des impôts, taxes et dividendes, la société Essakane SA verse annuellement, depuis 2017 des patentes destinées aux 3 communes avoisinantes du site minier. 687,936 millions de FCFA ont été ainsi versés aux trois communes : Falagountou, Markoye et Gorum.

Aussi, elle soutient les plans communaux de développement de ces communes. Pour la période 2014-2017, la société a investi 1,818 milliards de FCFA dans 4 communes riveraines, à savoir Falagountou, Markoye et Dori, et dans le conseil régional du Sahel, pour la réalisation de leurs projets de développement au profit des populations. Le plan régional de développement (PRD) du Sahel a été financé à hauteur de 80 millions de FCFA en 2017.

Plans locaux de développement/ Financements accordés Situation globale

localités  

Financements accordés par an (en FCFA)

Montants  Totaux
commune 2014 2015 2016 2017  
Dori 40 000 000 40 000 000 40 000 000 90 000 000 210 000 000
Falagountou 200 000 000 200 000 000 200 000 000 225 000 000 725 000 000
Gorom-Gorom 200 000 000 200 000 000 200 000 000 225 000 000 725 000 000
Markoye 8 000 000 8 000 000 70 000 000 78 000 000
Conseil régional 80 000 000 80 000 000
Total 440 000 000 448 000 000 448 000 000 69 000 000 1 818. 000 000

 

Un aperçu des activités génératrices de revenus

En 2016, la mine d’Essakane a mis en place un « Fonds Fer » alimenté par la vente aux enchères de la ferraille de sa déchèterie. Les recettes issues de la vente de cette ferraille ont servi à financer des projets de développement au profit des communautés originaires de la zone d’impact direct de la mine. En 2016, 32 projets ont été financés grâce à ce fonds. Pour l’année 2017, ce sont 48 projets qui ont reçu un financement de 44,658 millions de FCFA. En plus ce de programme, la mine octroie des micro-crédits aux couches les plus défavorisées, notamment aux femmes, pour la mise en place micro-projets. Ainsi, de 2015 à 2017, près de 310 bénéficiaires ont accédé à ce fonds pour un montant de 28, 160 millions de FCFA.

 

                                                                                                                                                                                                                                                                                         JB

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Partenariat IAMGOLD Essakane SA / Conseil Régional du Sahel Don de matériel médical pour l’hôpital CHR de Dori

Jeudi, 19 juillet dernier, à Dori, le Ministre de la Santé, le Pr Nicolas Meda accompagné de son collègue en charge de l’Enseignement Supérieur, le Pr Alkassoum Maiga ont présidé la cérémonie de remise de don de matériel médical d’une valeur de 55 millions de FCFA au Centre Hospitalier Régional de Dori. Ce don est l’œuvre du Conseil Régional du Sahel en partenariat avec la compagnie minière IAMGOLD Essakane SA. Le Directeur Santé Sécurité & Développement Durable de la mine d’or Essakane, M. Denis Isabel et le Surintendant des Affaires Corporatives, M. Souleymane Boly ont assisté à cette cérémonie. Ce don vise l’amélioration de la qualité des soins de santé dans ce centre de référence de la Région du Sahel.

C’est un matériel composé entre autres  de huit(08) aspirateurs, quarante(40) matelas haute densité, vingt(20) paravents et deux(02) panneaux qui a été réceptionné par le Centre Hospitalier Régional (CHR) de Dori.  Dans son discours de circonstance, le Directeur général du CHR de Dori, Emmanuel Koné  a remercié les donateurs pour ce geste noble. «Nous avons déjà commencé à utiliser une partie du matériel parce que véritablement, l’attente était assez grande » a souligné Emmanuel Koné, avant d’ajouter que ce matériel permettra d’améliorer les conditions de services médicaux aux patients de la Région du Sahel. A son tour, le président du Conseil Régional du Sahel, Hamidou Dicko, a traduit sa reconnaissance au partenaire financier IAMGOLD Essakane SA. Ce matériel de haute qualité dit-il vise à ‘’faciliter le travail des agents de santé et à améliorer la prise en charge des patients’’.

Malgré les efforts consentis par l’Etat pour le développement de la santé des populations du Sahel, il reste encore des besoins à satisfaire. C’est dans ce cadre que la mine d’or d’Essakane s’est toujours  impliquée dans la santé des communautés locales. En rappel, le Plan Régional de Développement (PRD) de la Région du Sahel a été financé par IAMGOLD Essakane SA à hauteur de 80 millions FCFA en 2017. L’un des projets financés a permis l’achat de de matériel au profit du CHR de Dori.

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Clôture de la Campagne 2017-2018 de l’Exploitation Minière Artisanale

Des responsables de l’ANEEMAS visitent le site artisanal de Silmiougou

 Les responsables de l’Agence Nationale d’encadrement des Exploitations minières Artisanales et Semi- Artisanales (ANEEMAS) ont organisé le jeudi 19 juillet 2018, une visite sur le site artisanal de Silmiougou. L’objectif étant de vérifier l’effectivité de l’arrêté interministériel sur la fermeture de la campagne d’exploitation minière artisanale.

 Présenter l’ANEEMAS et ses missions, sensibiliser les orpailleurs sur les dangers de l’activité en saison pluvieuse et vérifier l’effectivité de l’arrêté interministériel sur la fermeture de la campagne d’exploitation minière artisanale ont été les objectifs de la visite des responsables de l’ANEEMAS sur le site artisanal de Silmiougou le jeudi 19 juillet 2018.

Sur les lieux, certains orpailleurs étaient toujours en activité malgré la mesure du gouvernement. Le conseiller du village de Silmiougou a fait réunir les orpailleurs et les habitants du village pour des échanges avec l’équipe de l’ANEEMAS qui était composée du préfet de boussé, du commissaire de police, des responsables de l’ANEEMAS et un membre de la gendarmerie.

« Nous avons effectué notre visite sur le site de Silmiougou pour informer les orpailleurs que nous allons à travers l’ANEEMAS mettre à leur disposition des machines pour faciliter l’extraction de l’or et aussi nous allons créer un centre de traitement de l’or pour faciliter sa vente. Nous comptons aussi mettre à leur disposition des cartes des différents membres  » a dit monsieur Abdoul Gafard Rouamba, directeur de l’encadrement technique de l’agence.

En effet, l’or étant la première source de devise du Burkina Faso, l’ANEEMAS a pour mission d’assurer sa commercialisation, de s’engager auprès des exploitations artisanales afin d’identifier les solutions pour réduire les éboulements mortels et aussi de mettre en place une organisation des orpailleurs en coopératives afin d’accroître la production de l’or, et avoir un œil sur les activités du secteur.

« Nous sommes conscient des dangers que nous courons actuellement en continuant de travailler sur le site malgré la mesure. Nous n’avons pas autre choix. Face au manque d’emplois, nous, nous défendons ici comme nous pouvons en attendant  de trouver mieux. Avec ce que nous gagnons ici nous arrivons à manger, à subvenir à nos besoins et à ceux de nos familles » a confié monsieur Ouédraogo Moussa un orpailleur.

Au terme des échanges, les différentes parties se disent satisfaites des débats qui ont nourri la rencontre.

Les responsables de L’ANEEMAS envisagent poursuivre au fur et à mesure les sensibilisations sur les dangers de l’orpaillage traditionnel en saison hivernale afin de changer les comportements des orpailleurs.

La police quant à elle, fera des tournées surprises à travers l’Office National de Sécurisation des Sites Miniers (ONASSIM) sur les différents sites pour voir si la mesure est vraiment respectée. Les résistants seront censurés.

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SEMICA 2018 : Cotonou accueille les experts africains des mines, des carrières et du pétrole

Oumarou Idani, ministre en charge des Mines du Burkina Faso, s’est, à l’ouverture des travaux, fondé sur la symbolique de la jarre trouée du roi Guézo pour expliquer la pertinence et l’importance d’une telle rencontre pour le développement des pays africains. Suivant son discours, chacun de ces pays doit apporter du sien, pour une mise en commun des énergies afin que les pays puissent profiter réciproquement de leurs expériences respectives.

Les participants à ce salon, pour la plupart, sont des acteurs des mines, des hydrocarbures et du pétrole, des responsables de multinationales et autres grands groupes s’investissant déjà ou en quête d’investissements.

Les patrons de multinationales, managers de grands groupes, acteurs des secteurs des mines et du pétrole sont réunis à Cotonou du 19 au 21 juillet 2018, à la faveur du Salon international des mines, des carrières et du pétrole (Semica), un rendez-vous de réflexion autour des enjeux et potentialités du sous-sol africain.

Les participants à ce salon, pour la plupart, sont des acteurs des mines, des hydrocarbures et du pétrole, des responsables de multinationales et autres grands groupes s’investissant déjà ou en quête d’investissements. Philippe Ouédraogo, président du directoire du salon, s’est particulièrement réjoui de la marque de confiance du gouvernement béninois aux organisateurs. Ces derniers promettent de faire en sorte que la destination Bénin soit prisée par les grands groupes, s’est-engagé Philippe Ouédraogo.

Sam Séidou Adambi, le ministre en charge des Mines du Bénin, prône quant à lui, une structuration dans le secteur pour en tirer le meilleur profit. Conscient des limites actuelles dans le secteur, il mise pour sa part, sur les réformes pour révéler les trésors miniers des pays. Lesquels, représentent en valeur le plus grand commerce au monde, selon Sam Séidou Adambi.

Oumarou Idani, ministre en charge des Mines du Burkina Faso, s’est, à l’ouverture des travaux, fondé sur la symbolique de la jarre trouée du roi Guézo pour expliquer la pertinence et l’importance d’une telle rencontre pour le développement des pays africains. Suivant son discours, chacun de ces pays doit apporter du sien, pour une mise en commun des énergies afin que les pays puissent profiter réciproquement de leurs expériences respectives.

Le ministre burkinabé décrie l’absence de projets transfrontaliers dans le secteur des mines. Il se plaint également du fait que dans les gouvernements, ce secteur soit logé à la plus mauvaise enseigne alors que les gouvernants espèrent en tirer un grand profit. Pour lui, le Semica devrait être le point de départ pour la promotion de solutions novatrices de coopération entre les pays. Il indique que « les ambitions ne peuvent se réaliser sans des choix forts ». Les participants ont convenu de clôturer le Semica par une « Déclaration de Cotonou » sur le développement des Mines et du pétrole en Afrique.

 

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