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Category Archives: Actualités

Avec une production annuelle estimée à environ 6 à 8 tonnes d’or, la mine de Houndé est désormais Opérationnelle

La mine d’or de Houndé est désormais prête à offrir ses premiers lingots d’or. Le président du Faso, Roch Kaboré, a procédé le vendredi 09 décembre 2017 dans la région des Hauts-bassins (province du Tuy) à l’inauguration du nouveau gisement aurifère dont l’exploitation est assurée par Houndé Gold Operation SA, filiale de la compagnie minière Endeavour mining.

C’est en présence du président Roch Marc Christian Kaboré que la société minière Houndé Gold operation a lancé ses travaux d’exploitation le vendredi 09 décembre 2017. La mine dont la durée de vie est estimée à dix(10) ans, est située dans la région des Hauts Bassin (province Tuy).

Cette inauguration selon le ministre des mines et des carrières, Oumarou Idani, n’est que le prolongement d’un long processus ayant pour finalité de faire de cette mine, une exploitation de référence dans le pays. Elle vient porter le nombre des mines industrielles en production à 12. « Quatre autres mines sont en construction dont celle de Boungou qui entrera en production au 3e trimestre de 2018. Aussi 05 nouveaux permis d’exploitations ont été délivrés aux partenaires du secteur minier ».
Pour le Président directeur général du groupe Endeavour Mining, Sébastien De Montessus, les retombées directes de la mine de Houndé pour l’Etat s’élèvent à plus de 20 milliards de francs CFA avec une production annuelle estimée à environ 6 à 8 tonnes d’or. Elle permettra la création de 700 emplois directs permanents en phase de production et de milliers d’emplois temporaires avec une priorité particulière donnée aux ressortissants de Houndé.

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Sébastien De Montessus,PDG de Endeavour Mining
En plus de la construction des 403 maisons pour la relocation des populations, selon le PDG de la compagnie minière canadienne, la mine entend mettre en œuvre un certain nombre de projets au grand bonheur des populations de Houndé. Ainsi, des projets de développement économique comme l’abattoir frigorifique, les installations de stockage et de conservation de fruits et de produits maraîchers, des installations d’industries de transformations du soja, la promotion du micro crédit, devront voir le jour dans le cadre du programme de la société minière.

Le président du Faso, a souhaité que la nouvelle mine contribue à la création des emplois pour les jeunes de la localité. A cet effet, il a interpellé les premiers responsables de la mine à s’y investir afin de relever les défis environnementaux, économiques et sanitaires. Pour lui, le lancement de ce projet minier est d’une grande importance mais son exploitation devra se faire dans le respect des engagements et le maintien du dialogue avec les communautés locales.
Coupure du ruban par le président du Faso avec les responsables de la mine à sa droite et le ministre Oumarou Idani à sa gauche.

D’une durée initiale de vie de 10 ans, l’exploitation de la mine d’or de Houndé pourrait, selon le PDG du groupe Endeavour, s’étendre à 15 voire 20 ans en fonction du potentiel à découvrir.

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L’UNICEF et ses partenaires plaident pour la prise en compte des droits de l’enfant dans l’exploitation minière industrielle

Le Forum pour la Responsabilité Sociale des Entreprises (Forum RSE) en collaboration avec le Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF) a organisé un atelier de formation au profit des acteurs du secteur minier, des représentants des ministères concernés et des organisations de la société civile. Cette session de formation s’est déroulée du 28 au 30 novembre 2017 à l’Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2iE).

La problématique de la prise en compte des droits de l’enfant dans l’exploitation minière industrielle a été au cœur d’un atelier de formation organisée par le Forum pour la Responsabilité Sociale des Entreprises (Forum RSE) en collaboration avec le Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF) au profit des acteurs du secteur minier, des représentants des ministères concernés et des organisations de la société civile.
Première du genre, cet atelier a regroupé environ quatre-vingt (80) participants venus du Burkina, du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Kenya et du Sénégal. Ces participants ont été formés durant trois jours sur le contenu de la boîte à outils sur les droits de l’enfant et l’exploitation minière.
Selon les organisateurs, cette formation vise le renforcement des capacités des sociétés minières et leurs partenaires, notamment le gouvernement, les Associations, les Organisations de la Société Civile et la promotion d’une vision commune pour la réalisation des droits de l’enfant dans le cadre de la responsabilité sociale des entreprises.
Au cours de la formation, sur 10 outils, six ont été identifiés comme outils « prioritaires ». Il s’agit notamment de la thématique sur la réinstallation, l’immigration, la consultation des parties prenantes, les impacts environnementaux, et les conditions de travail. Ces différentes thématiques ont fait l’objet d’échanges et quelques recommandations ont été faites. Au nombre de ces recommandations, il y a le renforcement des capacités des acteurs du secteur minier sur les différents aspects des droits de l’enfant et la prise en compte des droits de l’enfant dans le processus d’élaboration des plans communaux de développement.
Pour la représente adjointe de l’UNICEF au Burkina Faso Rinko Kinoshita, cette formation a permis de faire un plaidoyer auprès des sociétés minières mais aussi des parties prenantes et des partenaires qui travaillent avec les industries minières sur la promotion des droits de l’ enfant.

Elle a expliqué que les impacts de l’exploitation minière sur les enfants ne sont pas encore bien perçus par les industries minières. C’est pour combler ces lacunes en matière de connaissances et de gestion des impacts que l’UNICEF a développé en février 2017, la Boîte à Outils sur les droits de l’Enfant et l’Exploitation Minière : Meilleures pratiques à adopter pour répondre aux questions relatives aux enfants dans l’exploitation minière à grande échelle. Cet outil est spécifiquement destiné aux mines industrielles.
Selon le formateur, Benjamin Nénot du cabinet de Conseil synergie, par ailleurs concepteur de l’outil, les entreprises affichent un intérêt pour la question des droits de l’enfant.
Une initiative saluée par les participants

Martine Minoungou , chargée de programme au CCEB

« C’était une formation très utile avec des modules très pertinents et qui interpellent aussi bien les sociétés minières que nous en tant que structures qui faisons la promotion des droits de l’enfant, le droit à l’éducation » a confié la chargée de projet au Cadre de concertation des ONG et Associations actives en Education de Base (CCEB) Martine Minoungou. Pour elle, ce qui a été important au cours de cet atelier, c’est le plan d’action élaboré à la fin de la formation pour intégrer les droits de l’enfant dans les activités des sociétés minières.

Hamidou Ouédraogo, représentant de Save the Children
Pour Hamidou Ouédraogo, conseiller technique en protection de l’enfant à l’ONG Save the Children International, cette initiative est à saluer car « ce n’est pas toujours évident de voir la question des droits de l’enfant en lien avec l’industrie extractive ».

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La Chambre des Mines primée pour sa contribution à la promotion de la paix

A la nuit des trophées pour la paix « pingre Kuni » organisée par la structure Bark Pousgo, la Chambre des Mines du Burkina a reçu un Trophée pour la Paix dénommé « Pingre Kuni ». Cet évènement, qui s’est tenu le vendredi 24 novembre 2017 à la salle des banquets de Ouaga 2000, vise à honorer les acteurs qui contribuent à la promotion de la paix au Burkina Faso.

La Chambre des Mines du Burkina a été honorée à l’occasion de la nuit des Trophées pour la Paix « Pingre Kuni ». Cet évènement, organisé chaque année par la structure Bark Pousgo, vise à récompenser les acteurs qui contribuent à la promotion de la paix. La cérémonie de récompense s’est déroulée le vendredi 24 novembre 2017 à la salle des banquets de Ouaga 2000.

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En effet, pour avoir contribué depuis 2014 à la réalisation de la nuit des trophées Pingre Kuni, les organisateurs des « Pingre Kuni » ont décerné un trophée de reconnaissance à la CMB. Un trophée, qui, selon le Directeur Exécutif de la Chambre des mines, Toussaint Bamouni, honore la faitière des mines. Pour lui, la paix est indispensable pour le développement d’un pays et la faitière des mines cultivent la paix dans ses relations avec les communautés dans lesquelles les mines sont implantées afin que l’exploitation minière se passe dans un esprit apaisé. De ce fait, la CMB va continuer à accompagner cette initiative de promotion de paix.

La quatrième édition a récompensé au total six lauréats à savoir trois personnalités physique et trois ONG.
Daouda Kindo, représentant le parrain de cette édition Issouf Sawadogo, ministre de la culture, des Arts et du tourisme, la tenue de cette activité vient confirmer l’engagement du promoteur à lutter contre l’incivisme.
Le prochain rendez vous est fixé pour l’année 2018 avec encore de nouveaux challenges.

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La société Lybia Oil Burkina au contact du secteur minier au Burkina Faso

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La Chambre des Mines en collaboration avec la société Lybia Oil Burkina a organisé une soirée de Réseautage « Reflet Mines » le vendredi 24 novembre 2017 au siège de la faitière des mines. Il s’est agi pour la société Lybia Oil Burkina de présenter ses produits aux professionnels du secteur minier.

Initiées par la Chambre des Mines du Burkina (CMB) depuis 2014, les soirées « Reflet Mine » visent à créer un cadre d’échange, de partage d’information et de discussion entre les professionnels du secteur minier et les acteurs des autres secteurs.
Pour cette édition, la Chambre des Mines a reçu la société Lybia Oil Burkina qui est venue présenter ses produits et son savoir-faire dans la distribution des hydrocarbures et des lubrifiants. Près de 200 personnes venues de diverses entreprises ont pris part à cette soirée qui s’est tenue le vendredi 24 novembre 2017 au siège de la Chambre des Mines du Burkina.
Au cours de la présentation, il est ressorti que la société Lybia Oil Burkina intervient dans le ravitaillement en hydrocarbure et en lubrifiants pour les véhicules mais aussi pour les avions. L’utilisation de ses produits comme le Deomax a un impact durable sur l’équipement. De plus, elle opère suivant certaines valeurs telles l’excellence, la sécurité, la protection de l’environnement.
Selon Abuelkassem KHALIFA, Administrateur général de Lybia Oil Burkina, Reflet mine leur offre la possibilité de nouer des contacts avec les acteurs du secteur minier afin de faire la promotion des produits et services de Lybia Oil, car elle ne livre pas encore ses services dans les mines au Burkina Faso.
Le président de la Chambre des Mines Tidiane Barry qui était à cet événement, n’a pas manqué de rappeler l’importance de ces soirées. Pour lui, elles permettent aux acteurs de se retrouver, de discuter des enjeux du secteur minier, de nouer des partenaires d’affaires et de partager des intérêts communs.
L’occasion a été pour le Directeur Exécutif de la Chambre des Mines Toussaint Bamouni de remercier la société Lybia Oil Burkina d’avoir fait confiance à la CMB et les responsables des sociétés qui ont bien voulu partager ce moment.
La société Lybia Oil Burkina a été créée en 1993 en Egypte et s’est implantée dans certains pays au Sud du Sahara comme le Burkina Faso, le Tchad, le Mali. Elle œuvre également dans la distribution des produits et services et compte vingt huit (28) stations au Burkina Faso.

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Energie renouvelable : La BICIAB s’engage aux côtés de ESSAKANE Solar

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La Banque internationale pour le commerce, l’industrie et l’artisanat du Burkina (BICIAB) a signé une convention de financement pour la construction d’une centrale photovoltaïque de 15 MWc avec l’entreprise Essakane Solar.

Les sociétés minières sont parmi les entreprises les plus polluantes à cause notamment, de la consommation des groupes électrogènes. La société minière d’IAMGOLD Essakane S.A et l’entreprise EREN Renewable Energy (EREN RE) se sont engagées pour la construction d’une centrale solaire dénommée Essakane Solar.
L’énergie produite à partir de la centrale sera revendue IAMGOLD Essakane. Le projet permettra à la mine de réduire sa consommation de carburant ainsi que ses émissions de gaz à effet de serre. Dans le but de rendre opérationnel ce projet, la Banque internationale pour le commerce, l’industrie et l’artisanat du Burkina (BICIAB) s’est engagée avec Essakane Solar pour le financement de la construction de la centrale photovoltaïque de 15 MWc.

L’administrateur directeur général de la BICIAB, Yao Kouassi, et le représentant de la société Esssakane Solar, Christophe Fleurence, ont signé ce mardi 21 novembre 2017 à Ouagadougou un accord de financement portant sur un montant de 9,2 milliards de FCFA. Christophe Fleurence a révélé que la centrale, qui sera en service dans quelques mois, sera la plus grande centrale hybride diésel solaire du monde.
« Ce qui va permettre de réduire de 5 millions de litres de fuel par an et plus de 18 000 tonnes de CO2. Nous inventons un business modèle pour l’industrie, pour réduire les coûts de production et les émissions de carbone » a-t-il dit.
Oumar Toguyeni, de IAMGOLD Essakane S.A, a fait comprendre que c’est une bonne nouvelle que les partenaires et les fournisseurs aient bouclé le financement de la construction de la centrale.

« A Essakane, on cherche toujours des solutions innovatrices. Au niveau de l’énergie, nous sommes les pionniers. Nous cherchons à réduire nos coûts d’énergie, à améliorer nos performances, à réduire notre impact sur l’environnement et stabiliser nos coûts de production », a-t-il laissé entendre.
« C’est une initiative inédite. Nous sommes engagés dans ce projet parce qu’il s’agit d’un projet important pour le pays. Il s’agit d’accompagner la plus grosse mine d’or, donc pourvoyeuse de devises pour le pays », a expliqué Yao Kouassi.
Par ailleurs, au-delà du financement des entreprises dans les secteurs traditionnels de l’économie, la BICIAB s’engage à accompagner les entreprises qui s’inscrivent dans la dynamique de la transition énergétique.
« Nous espérons que cette opération fasse boule de neige, que d’autres entreprises s’inscrivent dans cette dynamique et que nous puisons contribuer de façon plus visible et plus significative dans le développement de ce pays. « BICIAB is back », a conclu Yao Kouassi.

En rappel, EREN Energy SA est un producteur indépendant d’électricité qui développe, exploite et détient en tant qu’actionnaire majoritaire des centrales de production d’électricité à partir de ressources renouvelables.

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AVIS DE CHANGEMENT DE DIRECTEUR GENERAL DE LA SOCIETE BISSA GOLD SA

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SOCIETE ANONYME AU CAPITAL DE DIX MILLIONS(10.000.000FCFA) DE FRANCS CFA ,INSCRITE AU RCCM SOUS LE N°BF OUA 2010 B 4217,AYANT SON SIEGE SOCIAL A OUAGADOUGOU,SECTEUR 15 ,783,RUE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE,15618,11 BP 1229 OUAGADOUGOU 11-BURKINA FASO.

Les Administrateurs de la société BISSA GOLD SA, société Anonyme avec Conseil d’Administration, de droit Burkinabè au capital de DIX MILLIONS (10.000.000) de francs CFA, ayant son siège social à Ouagadougou, secteur 15,783,rue de la Chambre de commerce,15 618,11 BP 1229 Ouagadougou 11,inscrite au RCCM sous le N°BF OUA 2010 B 4217,au siège de ladite société une réunion du Conseil d’Administration à la date du 20 juillet 2017.

Suivant résolutions adoptées au cours de ladite réunion, il est procédé à la désignation d’un nouveau Directeur Général.
Ainsi, pour compter du 04 juin 2017,Monsieur Gerhardus Johannes LABUSCHAGNE est nommé Directeur Général de la société BISSA GOLD SA pour une durée indéterminée.

Ce changement de Directeur Général de la société BISSA GOLD SA a été inscrit au registre du commerce et du Crédit Mobilier du Greffe du Tribunal de commerce de Ouagadougou le 14 novembre sous le numéro : BF OUA 2017M8511.

Ouagadougou,le 17 novembre 2017

P.BISSA GOLD SA
La SCPA CONSILIUM
Roland Patrick BOUDA
Avocat à la cour-cogérant

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Burkina: Houndé Gold Operation entre en activité le 9 décembre prochain

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La Société minière Houndé Gold Operation SA exploitée par le Groupe Endeavour Mining procèdera au lancement officiel de ses activités le 09 décembre 2017 à Houndé, chef-lieu de la province du Tuy, région des Hauts-Bassins.
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Mines au Burkina : La Mine d’Or de Houndé entre en production commerciale

Le projet d’exploitation du gisement de Houndé couvre une superficie de 23,19km2. Il est exécuté par la société Houndé Gold opération SA qui est une société de droit burkinabè détenue à hauteur de 90% par Endeavour mining et 10% par l’Etat burkinabè. Les statistiques du potentiel de Hounde Gold Operation SA font état de réserves de 48,210 tonnes d’or, avec une teneur moyenne de 2 grammes par tonne, à un taux de récupération de 93%. Les recettes qui seront générées au profit du budget de l’Etat sont estimées à 109 milliards de F CFA. Sur le site, cinq fosses sont prévues pour une exploitation à ciel ouvert. Le montant de l’investissement pour ce projet s’élève à 200milliards de F CFA sur 18 mois.

La mine prévoit plus de 6 tonnes d’or par an qui seront produits. La population locale sera associée en grande majorité. Elle produira entre 6 et 8 tonnes d’or par an, soit un chiffre d’affaire de plus de 175 milliards de F CFA par an. Durant la phase de construction, ce seront 1800 emplois directs qui vont être créés dont plus de 95% seront locaux. Et une fois l’exploitation commencée, 5000 emplois directs et indirects sont attendus.

L’Etat burkinabè a signé le 30 octobre 2015 une convention minière avec Endeavour méninge (déjà présente dans 4 pays africains), à travers la société Houndé Gold Operation SA.

Associat Post

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Crise entre Bissa Gold et les populations impactées : le premier cadre de concertation communal tenu à Sabcé

La commune de Sabcé a tenu sa première session ordinaire du cadre de concertation communal de la société minière Bissa Gold, le 7 novembre 2017, dans la salle de réunion de la mairie de Sabcé. Les échanges ont été présidés par le maire de la commune de Sabcé, Rigobert Nassa, en présence des représentants de la mine.

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Ce sont environ 50 personnes composées des représentants des services techniques de la commune, des responsables religieux, des représentants des organisations de la société civile de la commune de Sabcé et des représentants des populations de chaque village impacté par l’installation de la société minière Bissa Gold qui forment le cadre de concertation communal. Le cadre a vu le jour suite aux recommandations du ministre en charge des Mines face aux multiples manifestations des populations contre Bissa Gold.
A cette première rencontre, chaque représentant a décliné les besoins de son entité vis-à-vis de la mine. Au titre des attentes, les villages impactés par la construction de la mine d’or attendent toujours d’être indemnisés par Bissa Gold. En plus de cela, la quasi-totalité desdits villages attend de la mine la réalisation d’infrastructures sociales de base comme des écoles primaires, des collèges d’enseignement, des centres de santé, des forages et des routes. Aussi, la question de l’emploi des jeunes a été évoquée par la majorité des participants. Pour eux, la mine n’a pas respecté sa promesse d’employer les jeunes de la localité dans les emplois sans qualification. La question du genre a aussi été abordée par la représentante des femmes de Sabcé. Elle a suggéré à Bissa Gold « d’aider les femmes en les appuyant avec des microcrédits ou des fonds d’accompagnement afin de promouvoir davantage l’autonomisation économique des femmes ». Quant aux services techniques, les doléances se résument à l’équipement de tous les services en matériel de travail et au raccordement au réseau électrique de la SONABEL.
Bissa Gold a elle aussi exposé certaines difficultés liées à la cohabitation avec les populations. Il s’agit, selon le responsable de la relation communautaire, Colince Tagny, de la question de relocalisation de certains ménages situés à proximité du site et de la reconsidération des limites effectives de la mine. Le maire de la commune, par ailleurs président du cadre, s’est félicité de la tenue effective du cadre de concertation et fonde l’espoir qu’il sera l’instance qui permettra de concilier davantage les positions de Bissa Gold et celles de la population de la commune de Sabcé.

Associat Post

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Riverstone Karma SA : Des organisations spécifiques bénéficient de projets socio-économiques

Dans la dynamique du renforcement de ses actions liées à sa RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises), la société Endeavour Mining Riverstone Karma SA, installée à Namissiguima, province du Yatenga, région du Nord, a entrepris, depuis juillet 2017, d’accompagner des associations de femmes et de personnes vivant avec un handicap par des projets socio-économiques. Le jeudi, 9 novembre 2017, le directeur des relations communautaires de la société a, comme à ses habitudes, rendu une visite d’encouragement aux bénéficiaires et toucher du doigt le déroulement de cette initiative qui se veut un départ.

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C’est donc une visite sur les actions de la société, mises en place dans le cadre de sa RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) en faveur des populations vulnérables des communes impactées par la mine, à savoir, Oula, Namissiguima (la plus impactée) et la commune urbaine de Ouahigouya. La visite a concerné des groupements de femmes dans la commune de Namissiguima (commune d’implantation de la mine) et une association de personnes vivant avec un handicap dans la commune de Ouahigouya.

A Namissiguima, première destination du périple conduit par le directeur des relations communautaires de Riverstone Karma SA, Jean-Paul Vancolbert, six groupements féminins exerçant dans la production arachidière qui ont été encouragés avec, en sus, de belles perspectives. Là, ce sont des femmes motivées et ravies que l’équipe de la mine a trouvées sur leur surface d’exploitation, en pleine récolte. C’est un projet de départ, dira-t-on car, selon les initiateurs, c’est la toute première expérience et la mine n’entend pas s’arrêter à cette étape. Ces organisations de femmes ont été identifiées avec l’aide du chef de la zone d’appui technique à l’agriculture de la commune, Achille Nana, qui a également assuré le suivi technique. Ces associations ont reçu de la mine des semences (80 kilogrammes par groupement), des intrants (engrais, 100 kilogrammes par groupement) et une assistance technique. Chaque groupement exploite un hectare.

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Pour la porte-parole des groupements, Kadisso Ganamé, malgré des aléas relatifs à la pluviométrie, c’est un bon départ et une grande satisfaction déjà pour les centaines de femmes concernées par cette première année de projet.
« Ce qui est surtout important, ce sont les projets à venir, à savoir la formation pour transformation de l’arachide et l’acquisition de matériels pour ces femmes », a projeté le directeur des relations communautaires de Riverstone Karma SA, Jean-Paul Vancolbert.

A Nogo, à quelques encablures, l’équipe était aux côtés de 25 femmes bénéficiaires du même projet. Un accompagnement qui trouve sa source d’une histoire émouvante. En effet, ici, tout serait parti de cette dame, que nous nommons volontiers N.R, qui, un jour, s’est présentée à la mine pour demander du travail. Sous le poids des charges familiales avec ses cinq enfants, et face à un mari régulièrement absent… Une situation qui n’a pas laissé indifférent les responsables de la mine. De là, est née l’idée de faire en sorte qu’elle puisse se prendre elle-même en charge par une initiative pérenne.

« Ce qui m’avait à l’époque marqué, c’était la tristesse et le poids de la misère qu’elle vivait au quotidien sur elle. (…). Je me suis dit, qu’elle n’est certainement pas la seule à être dans la situation et pourquoi pas, ne pas octroyer à un certain nombre de femmes, des possibilités d’améliorer leur vie au quotidien. C’est sur les femmes que repose le maximum de responsabilité et elles méritent de ce fait beaucoup d’attention…. », a retracé le directeur des relations communautaires de Riverstone Karma SA. Avec l’appui du responsable du service de l’action sociale communal, Jean-Marie Rouamba, 24 autres femmes ont été identifiées pour être accompagnées, notamment à travers de la semence, de l’intrant et de l’assistance technique pour la production de l’arachide. Cinq mois après le démarrage du projet, et en cette étape de récolte, satisfaction et reconnaissance se lisent sur le visage des bénéficiaires. Et ce, malgré les caprices de dame nature qui a laissé de nombreuses poches de sécheresse dans cette partie du pays.

C’est pourquoi elles ont souhaité que, non seulement se poursuive l’initiative de la mine en leur faveur, mais qu’elle s’élargisse également vers des possibilités de transformation et des circuits de transformation. Des préoccupations qui, selon le directeur des relations communautaires, étaient déjà inscrites dans les perspectives de la société. Aussi, pour permettre aux femmes d’avoir une facilité de mobilité et sous leur demande, la mine a promis une bicyclette à chacune d’elles. « Promis, vous aurez les vélos », a affirmé Jean-Paul Vancolbert avant d’ajouter, « tant qu’on pourra, on n’hésitera pas à le faire ».

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Secteur Minier : La Société SEMAFO SA annonce une baisse des ventes d’or au 3ième trimestre 2017 comparativement à 2016

Société SEMAFO : La construction de la mine de Boungou achevée à 51 %

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La Société Canadienne SEMAFO SA a rendu public les résultats financiers et opérationnels du troisième trimestre 2017.
Les résultats de ce 3ième trimestre laissent plusieurs faits saillants. En effet le bilan du troisième trimestre laisse affichent une production d’or de 53 900 Onces comparativement à 62 500 onces à la même période en 2016. Les ventes ont été estimées à 68,8 millions de dollars comparativement 80,2 millions de dollars à la même période en 2016. La société observe ainsi donc un Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles de 34,9 millions de dollars ou 0,11 dollars par action comparativement à 39, 3 millions de dollars ou 0,12 dollars par action à la même période en 2016.

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Toute autre information importante, porte sur la mine de Boungou au Burkina Faso qui progresse selon l’échéancier. La mine note un niveau de construction estimé à 63%.
La Société minière SEMAFO est l’une des compagnies les plus dynamiques en matière d’investissement au Burkina Faso au vue ses projets d’exploitation dans le pays. SEMAFO est une société minière canadienne menant des activités de production et d’exploration aurifères en Afrique occidentale. La Société exploite la mine Mana au Burkina Faso, laquelle inclut le gisement satellite à haute teneur de Siou, et planifie le début de l’exploitation de la mine Boungou au troisième trimestre de 2018. La priorité stratégique de SEMAFO consiste à maximiser la valeur pour ses actionnaires par la gestion efficace de ses actifs existants ainsi que la recherche d’occasions de croissance organique et stratégique.

Associat post

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