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Secteur Minier : La Société SEMAFO SA annonce une baisse des ventes d’or au 3ième trimestre 2017 comparativement à 2016

Société SEMAFO : La construction de la mine de Boungou achevée à 51 %

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La Société Canadienne SEMAFO SA a rendu public les résultats financiers et opérationnels du troisième trimestre 2017.
Les résultats de ce 3ième trimestre laissent plusieurs faits saillants. En effet le bilan du troisième trimestre laisse affichent une production d’or de 53 900 Onces comparativement à 62 500 onces à la même période en 2016. Les ventes ont été estimées à 68,8 millions de dollars comparativement 80,2 millions de dollars à la même période en 2016. La société observe ainsi donc un Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles de 34,9 millions de dollars ou 0,11 dollars par action comparativement à 39, 3 millions de dollars ou 0,12 dollars par action à la même période en 2016.

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Toute autre information importante, porte sur la mine de Boungou au Burkina Faso qui progresse selon l’échéancier. La mine note un niveau de construction estimé à 63%.
La Société minière SEMAFO est l’une des compagnies les plus dynamiques en matière d’investissement au Burkina Faso au vue ses projets d’exploitation dans le pays. SEMAFO est une société minière canadienne menant des activités de production et d’exploration aurifères en Afrique occidentale. La Société exploite la mine Mana au Burkina Faso, laquelle inclut le gisement satellite à haute teneur de Siou, et planifie le début de l’exploitation de la mine Boungou au troisième trimestre de 2018. La priorité stratégique de SEMAFO consiste à maximiser la valeur pour ses actionnaires par la gestion efficace de ses actifs existants ainsi que la recherche d’occasions de croissance organique et stratégique.

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COMMUNIQUE DE PRESSE

GLENCORE AG
Burkina Faso

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Du respect des droits de l’homme
Nous-nous sommes engagés au respect des droits de l’homme dans toutes nos opérations. Nous défendons les droits de l’homme de nos employés et de nos communautés locales, y compris les groupes vulnérables tels que les femmes, les enfants, les populations autochtones et les victimes des conflits.
Nous nous sommes engagés à travailler en conformité avec :
• La Déclaration universelle des Nations Unies sur les Droits de l’Homme ;
• Les Principes Directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux Droits de l’Homme, y compris son cadre de référence « Protéger, Respecter et Réparer » ;
• Le Pacte Mondial (Global Compact) des Nations Unies ;
• Les Conventions fondamentales de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) ; • Les Principes Volontaires sur la Sécurité et les Droits de l’Homme.

Nous avons une politique mondiale des Droits de l’Homme qui s’applique dans tout le Groupe
Glencore. Conformément à notre politique, nous exigeons à nos opérations d’identifier et d’évaluer les risques pour les droits de l’homme dans le cadre de leur évaluation générale des risques. Lorsque de tels risques sont détectés, nos opérations développent des plans d’atténuation sur la base des pratiques de référence internationales, par exemple les directives de réinstallation de la Société Financière Internationale et les Principes Volontaires.

Notre présence au Burkina Faso
Glencore est l’une des plus grandes sociétés de ressources naturelles au monde et elle a investi pour la première fois au Burkina Faso en 2010. L’investissement de Glencore a permis le financement des phases de construction et de production ainsi que le soutien technique, opérationnel et managérial à Nantou Mining afin d’assurer la viabilité de la mine.

Conformément au Code minier du Burkina Faso, l’Etat détient une participation non contributive et non diluable de 10% du capital de Nantou Mining et a un siège permanent dans son conseil d’administration. La participation non contributive et non diluable n’oblige pas l’Etat à investir des fonds dans le développement ou le fonctionnement de la mine tandis que le Ministre en charge des mines nomme chaque année un représentant de l’Etat qui agit en tant qu’administrateur de Nantou Mining.
L’entrée en production de la mine a été inaugurée officiellement trois ans plus tard (janvier 2013) et la production commerciale a démarré en avril 2013.

Depuis l’investissement de Glencore, Nantou Mining a reçu les distinctions suivantes :
• Chevalier de l’Ordre national – la plus haute distinction honorifique – pour sa contribution au développement communautaire et l’instauration d’un comité tripartite pour le développement social. Le comité comprend des représentants de la mine, des collectivités environnantes et l’autorité provinciale, qui agit comme un forum indépendant pour faciliter une prise de décision sociale inclusive et transparente ; et
• Reconnaissance nationale pour son leadership et sa contribution à la sensibilisation et à la prévention du VIH /SIDA.
En outre, Glencore, à travers Nantou Mining, a contribué de manière significative au développement des communautés locales et de la région environnante. Ces contributions comprennent entre autres :
• La construction et l’équipement d’un centre de formation aux métiers, d’un centre d’alphabétisation et un collège d’enseignement général ;
• La construction et l’équipement d’une maison des jeunes ;
• La réalisation de forages y compris leur entretien régulier ;
• La réalisation d’installation sanitaires et de canalisation d’eaux usées ; • La construction de routes et de ponts.
Glencore a cédé intégralement sa participation dans le capital de Nantou Mining en août 2017. Les actions détenues par Glencore et ses filiales ont été cédées à Trevali, une société minière canadienne cotée en bourse.

Des travailleurs et des sous-traitants
Nantou Mining est l’un des plus gros employeurs de la province du Sanguié. Ses structures salariales et ses avantages sociaux (y compris le développement des compétences à long terme et la formation continue) sont parmi les meilleurs de l’industrie minière au Burkina Faso.

En 2012, le sous-traitant minier en question a été remplacé. Le changement a été rendu nécessaire en raison du rendement et des coûts dudit sous-traitant. Dans le cadre de ce changement, les employés locaux, en particulier ceux du village de Perkoa, ont eu la possibilité d’être embauchés par le sous-traitant entrant. Conformément à l’approche de Glencore en matière de protection des droits de l’homme, nous rejetons totalement l’allégation selon laquelle les travailleurs de Nantou Mining étaient soumis à des “conditions d’esclavage”.

Du financement
L’approvisionnement du compte de réhabilitation est obligatoire à compter de la date à laquelle la production commerciale est déclarée par des versements d’annuités sur toute la durée de vie de la mine. En raison des contraintes financières liées à la perte en début d’exploitation et de la baisse du cours du zinc (le plus bas des 10 dernières années) qui s’en est suivie, Nantou Mining a, de manière proactive, convenu avec le Ministère en charge des mines d’un plan de paiement afin d’assurer la continuité de l’exploitation. Il est à noter que Nantou Mining a intégralement provisionné ses charges de réhabilitation dans ses comptes.

Le montant de 30 millions de dollars US que vous avez mentionné était un prêt fourni par Glencore pour financer un besoin de liquidité afin d’assurer la continuité de l’exploitation de la mine comme indiqué ci-dessus. L’intérêt sur le prêt est lié aux taux d’intérêt à court terme qui s’obtiennent régulièrement sur le marché des capitaux.

Du traitement fiscal
Nantou Mining a recours aux services d’une société burkinabè de conseil en fiscalité de renommée internationale (membre de la World Tax Service Alliance, qui est un réseau mondial de conseils fiscaux couvrant plus de 100 pays). Suite à une redressement fiscal officiel, le montant initialement notifié a été réduit de 29 millions de dollars US à 1,5 million de dollars US. Nantou Mining continue de contester ce redressement en se basant sur les dispositions du Code fiscal du Burkina Faso.

Pasley Universal
L’allégation selon laquelle Nantou Mining aurait intégré des charges fictives dues à Pasley Universal en échange de services est fausse.

En 2010, un accord de gestion de Nantou Mining a été conclu et à travers lequel Glencore apporte un soutien technique, opérationnel et de gestion via sa filiale Pasley Universal agissant en tant qu’opérateur / gérant de Nantou Mining jusqu’à la cession des participations de Glencore dans le capital de Nantou Mining en août 2017. Cet accord était conforme à la législation fiscale du Burkina Faso.

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Mise en œuvre du plan communautaire de développement Bissa Gold en concertation avec les acteurs de Guibaré

Le mardi 17 octobre 2017 s’est tenue ,dans la salle des fêtes de la mairie de Guibaré, la troisième session ordinaire du cadre de concertation communal de Guibaré. Présidé par le préfet Dominique Kontogom, cette session a réuni tous les membres du cadre autour d’un ordre du jour axé sur le bilan à mi-parcours du plan de développement communautaire de Bissa Gold à Guibaré.

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Après le discours d’ouverture prononcé par le préfet, président du Cadre de concertation communal, le chargé de communication de bissa Gold, Zakaria Gnienhoun, a fait une présentation du bilan dans les différents domaines d’interventions de la mine.

Selon sa communication, il ressort que la population attend de la mine une intervention dans le domaine de l’agriculture à travers la formation des paysans à l’utilisation des techniques améliorées comme le Zai, la dotation de matériel aratoire aux producteurs et la réalisation de Boulis (retenus d’eau) dans la commune, ainsi que la création de banque de céréales.

Sur le développement de la santé, la mine est déjà en discussion avec le médecin-chef du district sanitaire de Kongoussi pour spécifier les besoins de la commune en offre de santé publique. Sur la question en lien avec la promotion de l’éducation, Bissa Gold veille chaque année à la dotation en immobiliers. Au niveau des microcrédits, M. Gnienhoun a laissé entendre les difficultés rencontrées avec l’union régionale des coopérations d’épargne et de crédit du Bam (URCBAM).

Enfin, concernant le secteur de l’élevage, les échanges ont permis de se rendre compte que le petit ruminant et la volaille sont atteints de peste et qu’un besoin en soins vétérinaires s’impose à ce niveau.
Après avoir pris connaissance du niveau d’avancement des points du développement communautaire de la mine, les participants ont fait des suggestions à la mine pour qu’elle mette un accent particulier sur le soutien dans le domaine de l’agriculture et dans l’aliment à bétail, compte tenu de la mauvaise campagne céréalière de 2017.
Le cadre a également souhaité la reconduite de l’appui à l’agriculture pour 2018, exprimé les besoins réels du CSPS de Guibaré et s’est penché sur la construction du CSPS de Gougré.

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Exploitation minière artisanale à petites échelle

L’Autorité de développement intégré de la région du Liptako-Gourma (ALG) et l’Organisation de coopération et développement économique (OCDE) ont organisé, du lundi 30 octobre au 1er novembre 2017 à Ouagadougou, une rencontre sous régionale sur l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) en Afrique. Il s’est agi pour les acteurs, d’identifier les risques associés à cette activité dans les Etats membres de l’autorité.

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Le secteur des minerais génère des revenus, crée de l’emploi et nourrit le développement local. Malheureusement, de nombreuses exploitations minières se situent dans des zones de conflit où à haut risque. C’est pour mieux aider les entreprises à respecter les droits humains, à appliquer les règles du droit international humanitaire et à assurer la transparence des chaînes d’approvisionnement en minerais, que s’est tenue cette rencontre sous régionale d’échanges d’information et de partages d’expériences. C’était du 30 octobre au 1er novembre 2017 à Ouagadougou. Le directeur général de l’Autorité de développement intégré de la région du Liptako-Gourma (ALG), Saidou Oua, a souligné que la mission de l’autorité est de promouvoir le développement harmonieux et intégré de la région du Liptako-Gourma, par la mise en valeur des ressources minières, énergétiques, hydrauliques, agropastorales et piscicoles, dans les trois Etats membres de l’ALG, que sont le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Il a avoué que l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE), bien qu’elle soit une activité génératrice de revenus, est confrontée à d’énormes difficultés. Il s’est agi de la faiblesse des capacités des structures de gestion de l’activité, le non-respect des législations en vigueur dans les Etats et la difficile cohabitation entre les exploitants traditionnels et les sociétés minières.

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Pour lui, l’orpaillage provoque, d’une part, la destruction de l’environnement et il est nocif pour la santé humaine, compte tenu des substances toxiques couramment utilisées pour la récupération de l’or. D’autre part, il engendre des éboulements et autres effondrements souvent meurtriers. «Au regard de ces impacts négatifs considérables, nous espérons que cette rencontre de haut niveau, suivie de la formation des acteurs à l’utilisation du guide de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), va constituer une panacée susceptible de donner durablement au secteur minier, une impulsion dans notre espace sous-régional», a soutenu M. Oua.
Cette formation s’est focalisée sur l’état de l’orpaillage dans les pays de l’ALG et dans ceux limitrophes, les efforts de l’Etat dans le domaine de la réglementation pour le contrôle des exportations d’or et les mesures de sanction qui peuvent être prises, ainsi que les efforts fournis sur le terrain pour accompagner les orpailleurs dans une pratique responsable. Selon le formateur Louis Maréchal, par ailleurs Conseiller politique de l’OCDE, l’accent a été également mis sur les efforts déployés au niveau international par les acheteurs d’or, pour faire de la traçabilité et mettre de l’intégrité dans les chaînes d’approvisionnement. «Ce sont des milliers de personnes qui mènent cette activité d’exploitation minière artisanale et nous devons les sensibiliser aux bonnes pratiques»,
a-t-il ajouté.

L’orpaillage, une réalité incontournable

De l’avis du ministre en charge des mines, Oumarou Idani, l’exploitation minière est à nouveau en plein essor dans les Etats de l’ALG, avec de nouveaux gisements en augmentation continue. «Mais les sites sauvages ne sont pas forcément identifiés et les orpailleurs sont sans immatriculation», a-t-il déploré. M. Idani a affirmé que le Mali possède neuf mines d’or industrielles avec une production estimée à 50 tonnes en moyenne par an, faisant du pays, le 3e producteur d’or en Afrique, après l’Afrique du Sud et le Ghana. Le Burkina Faso a 11 mines industrielles, dont 10 mines d’or, avec une production annuelle de 39 tonnes. Quant au Niger, il n’existe qu’une seule mine d’or. Le ministre a poursuivi que dans ces trois Etats, l’EMAPE concernerait plusieurs millions de personnes. «Au Burkina Faso, l’EMAPE se pratique sur le territoire, avec plus de 400 sites, dont une quantité d’or variant entre 0,1 et 0,2 tonne par an. Pour dire que l’EMAPE constitue une réalité incontournable de nos jours et mérite qu’on lui accorde toute l’attention qu’elle mérite, car occupant une place importante dans l’économie nationale des Etats de l’ALG», a-t-il précisé. Par ailleurs, ‘’tout ce qui brille n’est pas de l’or’’, a-t-on coutume de dire. En effet, dans la commercialisation, des cas de fraude sont constatés. «Au Burkina Faso en 2017, l’or exporté officiellement déclaré est de l’ordre de 200 kg, alors que nous savons que la production artisanale atteindrait entre 10 et 12 tonnes», a révélé le patron en charge des mines. Au regard de ces problématiques, il a souhaité que les experts et les techniciens puissent disposer d’outils opérationnels, pour le rayonnement de ce secteur.

Associat Post

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COMMUNIQUE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

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Le 5 Novembre 2017, une mission du Ministère des Mines et des Carrières s’est rendue à Poura sur l’ancien site d’or de la SOREMIB (Société de Recherche et d’Exploitation Minière du Burkina). La mission fait suite au constat de la prise d’assaut du site par des populations estimant avoir découvert de l’or contenu dans des fûts.
Le Ministère des Mines et des Carrières porte à la connaissance de l’opinion qu’il n’en est rien. Plutôt que des « barriques d’or »comme l’ont fait croire les populations, il s’agissait de fûts contenant des déchets issus de séparation magnétique constituée de ferrailles et de sulfures enfouis dans la digue de stockage des rejets gravimétriques de l’usine de traitement.
Les services compétents en l’occurrence, la Brigade Nationale Anti-fraude de l’Or (BNAF) et le Bureau desMines et de la Géologiedu Burkina (BUMIGEB) se sont rendus sur les lieux, ont effectué des prélèvements sur les produits saisis par la police et sur le site afin de procéder à des analyses approfondies.
Le Ministère des Mines et des Carrières à travers ses services de communication avisera et se met à disposition pour tout besoin d’informations complémentaires utiles
En attendant, le Ministère des Mines et des carrières exhorte la population à la prudence et à la retenue dans les velléités de manipulation de ces produits.

Contact presse :
Téléphone : 0022671074139
Mail : ouedraomar@gmail.com

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Plus de 9 tonnes d’or produite dans l’orpaillage sur 438 sites répertoriés en 2016

L’Institut National de la Statistique et de la Démographie a organisé en 2016 en collaboration avec le ministère en charge des mines et le ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation la toute première enquête sur le secteur de l’orpaillage.

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L’exploitation artisanale communément appelée orpaillage est une activité qui existe depuis longtemps au Burkina Faso et qui s’est beaucoup développée ces dernières années. Elle produit plusieurs tonnes d’or et occupe des milliers de personnes. Cependant, les données fiables sur cette activité au Burkina Faso demeurent quasi inexistantes. Ainsi, l’Institut National de la Statistique et de la Démographie a organisé en collaboration avec le ministère en charge des mines et le ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation une enquête sur le secteur de l’orpaillage en 2016.

L’enquête révèle qu’en 2016, l’activité a occupé 140196 travailleurs sur un total de 448 sites de production artisanale d’or fonctionnels. La production annuelle est estimée à 9,5 tonnes d’or qui génère plus 230 milliards de FCFA.
Les Zones qui connaissent les plus grandes concentrations en termes de sites sont reparties en trois grands groupes. Le premier groupe compte quatre régions à savoir le Sud Ouest (110 sites), Centre Nord (61 sites) Nord (61 sites) et l’Est (53 sites).
Le second groupe regroupe également les régions notamment Sahel (20 sites), Hauts Bassins (25 sites) Cascade (30 sites) et Boucle du Mouhoun (20 sites).
Enfin le troisième groupe qui est constitué des régions ayant moins de 20 sites à savoir le Centre Est, Centre Ouest, Plateau Centrale et du Centre Sud.

L’effectif total des emplois directs dans l’orpaillage est estimé à 140 196 personnes dont 114 879 dans l’exploitation d’or, 22 037 dans la prestation de concassage, broyage, lavage, etc., et 3 280 dans l’achat de l’or produit. Les investissements impulsés par les régions du Sud-ouest et du Nord (62,4% du total d’investissements pour les deux régions) se sont élevés à près de 7 milliards de FCFA.
L’enquête a été réalisée auprès de 104 sites sur un échantillon de départ de 110.

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Club des Ingénieurs Miniers : 72 heures de réflexion sur les opportunités d’emplois dans les mines

Le club des Ingénieurs Miniers de l’Ecole Nationale Supérieure d’ingénieurs de Fada N’Gourma (CIM-ENSIF) en partenariat avec la Chambre des Mines du Burkina(CMB) a organisé du 05 au 10 octobre 2017 à Ouagadougou la 2ème édition des Journées de l’Ingénieur Minier sous le thème : « Formation en ingénierie minière : opportunités pour l’étudiant dans l’entreprise ». La cérémonie d’ouverture a vu la présence du Ministre des Mines et des Carrières, Oumarou Idani.

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Dans l’optique de faciliter l’insertion professionnelle des étudiants après leur formation, le club des Ingénieurs Miniers de l’Ecole Nationale Supérieure d’ingénieurs de Fada N’Gourma (CIM-ENSIF) en partenariat avec la Chambre des Mines du Burkina(CMB) a organisé du 05 au 10 octobre à Ouagadougou la 2ème édition des Journées de l’Ingénieur Minier sous le thème : « Formation en ingénierie minière : opportunité pour l’étudiant dans l’entreprise ».
L’institution de cette journée vise à renforcer les liens entre les étudiants en mine et créer un cadre d’échanges entre apprenants et professionnels du secteur.
Au programme de ces journées, il y a eu des conférences, des prestations artistiques et des jeux concours avec la participation de plus de 150 étudiants en mine venus de diverses écoles du Burkina Faso.

Selon le président du club, Jean Leonard Gagré, le thème de cette année vise à identifier les besoins en profils des entreprises et de trouver des stratégies pour une meilleure insertion professionnelle des étudiants dans le secteur des mines et des Carrières.
Le ministre des mines et des carrières Oumarou Idani, venus soutenir les étudiants convient avec tous les acteurs de la nécessité d’investir massivement dans la formation.
La Chambre des Mines par la voix de son président Tidiane Barry a réaffirmé son engagement à soutenir les étudiants dans leur formation à travers entre autre un plan d’intervention des professionnels du secteur minier dans les écoles et universités de formation.
Séka Ki, représentant le parrain de cette édition, Elie Justin Ouédraogo, représentant du conseil d’administration de la société minière SEMAFO a signifié que l’un des défis majeurs du secteur minier burkinabè est la formation de cadres compétents au profit de la recherche, de l’exploitation et de l’extraction. Il a par ailleurs invités ses filleuls à la persévérance, à la rigueur et surtout à ne jamais perdre de vue leurs objectifs.
Les différentes communications ont porté sur la « Formation en ingénierie minière : opportunités pour l’étudiant dans l’entreprise », la « Situation de l’emploi et besoins de formation dans le secteur des mines, de la géologie et des carrières au Burkina Faso », la « contribution des mines à l’économie nationale : cas de Essakane » et sur « l’implication des femmes dans l’émergence du secteur minier ».

Au delà des communications, les journées de l’ingénieur ont été aussi marquées par le lancement d’un jeu concours entre les écoles sur les questions de mine et de géologie. La Chambre des mines a saisi l’occasion pour récompenser les meilleurs étudiants issus des écoles de formation en mine. A cet effet, Cinq filles(05) et deux(02) garçons ont reçu chacun une bourse d’encouragement d’une valeur de 100.000F CFA.

Les journées de l’ingénieur ont pris fin avec la visite de Nantou Mining. Une trentaine d’étudiants ont découvert la mine souterraine, la mine à ciel ouvert, la centrale de réhabilitation, l’unité de concassage, de broyage et de traitement et discuter avec les premiers responsables de la société sur les possibilités de stages. Lé président du club se dit satisfait de ces journées et remercie tous les partenaires qui les ont accompagnés.

Notons que le club des Ingénieurs Miniers a été crée en 2016 et s’est fixé comme objectif de contribuer à former des Ingénieurs miniers compétents, créer un esprit de leader au sein de tous ses membres et de rendre plus visible le marché de l’emploi.

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SAMAO 2017 : Les Patrons des Chambres de Mines de la CEDEAO réunis à Ouaga

Le mardi 26 septembre 2017, les Présidents des Chambres des Mines de la CEDEAO réunis au sein de la Fédération Des Chambres des Mines de la CEDEAO (FEDCOM) ont été reçus en audience par le Président du Faso, Rock Marc Christian Kaboré.

C’est connu, l’espace CEDEAO est une zone à fortes potentialités minières. A l’occasion de la deuxième Semaine des activités Minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO) qui se tient à Ouagadougou du 28 au 30 septembre 2017, des patrons de chambre de mine africain séjournent à Ouagadougou.

Le Président de la Chambre des Mines du Burkina Faso, Tidiane Barry explique « Nous sommes une délégation de la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO, nous tenons à Ouagadougou à l’occasion de la semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest des rencontres statutaires. Un conseil d’administration et une assemblée générale qui doivent se consacrer à l’entrée de nouveaux pays membres dans notre jeune chambre. » Il a indiqué le Burkina Faso a maintenant acquis sa place de pays minier sur le continent mais le plus important reste le développement harmonieux du secteur, « avec des standards de gouvernance qui sont parmi les meilleurs au monde ».

Le Président de la Chambre des Mines du Ghana, Sulemanu Koney, a confié à sa sortie d’audience que selon la constitution de ‘association, la rencontre de la FEDCOM devrait se faire de façon rotative et la première réunion a eu lieu à Accra, la deuxième réunion en juillet dernier à Abuja et c’est actuellement le tour du Burkina Faso. Pour lui, la rotation est d’une importance capitale et permet de pouvoir publier les activités. L’extraction minière est d’une importance capitale dans la sous-région a-t-il ajouté. Et ces dernières années de nouveaux pays accordent de l’importance en termes d’extraction minière notamment le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Mali a souligné Monsieur Koney. C’est pourquoi il dit que le Ghana est traditionnellement un pays minier et c’est en cela qu’il est judicieux qu’ensemble soit créer cette synergie et ce marché important pour l’extraction minière en Afrique de l’Ouest.
Le Président du Faso, lui a encourager cette démarche et invité l’association à travailler d’avantages pour l’intégrations d’avantages de pays de la sous région.
La première assemblée constitutive de la FEDCOM a eu lieu le 3 novembre 2016 à Accra au Ghana et a enregistré la présence des dirigeants de 3 Chambres des Mines (Burkina Faso, Ghana, Guinée), de la Chambre du Commerce de l’Industrie du Nigéria et de la Fédération des Mines du Nigéria.
La FEDCOM vise l’émergence d’une industrie minière harmonisée et bien structurée, dirigée par une future Fédération ouest africaine des Chambres des mines portée par le secteur privé et opérant dans le cadre du Protocole et de la Charte de la CEDEAO.

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La Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO en Assemblée Générale le mercredi 27 septembre 2017 à Ouagadougou

La Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO a tenu la deuxième session de son Assemblée Générale le mercredi 27 septembre 2017 à Ouagadougou. La cérémonie d’ouverture a connu la présence du ministre des Mines et des Carrières Oumarou Idani.

Pour une meilleure implication des acteurs du secteur minier dans les débats régionaux, la CEDEAO a accompagné la mise en place d’une Fédération des Chambres des Mines communautaire. Lancée en 2016 à Accra, la Fédération a pour mission de faire le plaidoyer pour des politiques efficaces de promotion de l’exploitation minière durable et responsable et d’utiliser les ressources et les capacités des membres pour servir les besoins de ses parties prenantes dans les communautés.

Les statuts de la Fédération prévoient la tenue d’une Assemblée Générale au moins une fois par semestre. Ainsi après celle d’Abuja en juillet dernier, c’était le tour du Burkina d’abriter la deuxième Assemblée Générale le mercredi 27 septembre 2017 à Ouagadougou. La rencontre a réuni en plus des pays membres fondateurs(Burkina Faso, le Ghana, la Guinée, et le Nigeria), la Cote d’Ivoire et avait pour objectif selon Kwamé Addo Kuffor, président de la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO (EFEDCOM), d’améliorer la performance des Chambres des Mines et de revisiter les objectifs de la Fédération pour relever ensemble les défis. Elle a aussi permis d’accepter l’adhésion officielle de la Chambre des mines de la Côte d’Ivoire.
Le ministre des Mines et des Carrières Oumarou Idani qui était présent à la cérémonie d’ouverture n’a pas manqué d’exprimer le soutien du gouvernement à cette initiative. En effet, pour lui, l’Etat Burkinabè partage d’autant plus les préoccupations de la Fédération qu’il est convaincu que le secteur minier est un véritable moteur de croissance et l’un des principaux vecteurs de la dynamique de création d’emplois et de richesses.

Pour Tidiane Barry, président de la Chambre des Mines du Burkina le choix de la date de l’Assemblée Générale visait à permettre aux pays invités de prendre part à la deuxième édition de la Semaine des Activités Minières d’Afrique de l’Ouest(SAMAO).

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Les hommes d’affaire Français à la découverte du secteur minier burkinabè et de ses opportunités

La Chambre des Mines du Burkina en collaboration avec Business France a organisé une journée de découverte sur le secteur minier burkinabè. Cette journée qui était dédiée aux hommes d’affaires français s’est tenue le mardi 26 septembre dans les locaux de la Chambre des Mines. L’objectif était de partager des informations sur le secteur minier et l’environnement des affaires au Burkina Faso.

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Le secteur minier burkinabè offre beaucoup d’opportunités d’affaires aux acteurs du secteur privé. C’est dans ce sens que la Chambre des Mines du Burkina en collaboration avec Business France a organisé une journée de partage d’information sur le secteur minier et l’environnement des affaires au Burkina Faso. Cette rencontre qui a eu lieu le mardi 26 septembre 2017 dans les locaux de la Chambre des Mines avait pour objectif de montrer les opportunités d’affaires qui existent dans le secteur minier en vue de développer des partenariats entre hommes d’affaires.

Pour le président de la Chambre des Mines du Burkina Tidiane Barry, le secteur minier burkinabè est très dynamique avec beaucoup d’opportunités à saisir ainsi donc cette rencontre permettra de nouer des contacts et de développer des partenariats d’affaire entre les entreprises privés. Pour l’Ambassadeur de France au Burkina Xavier Lapeyre de Cabanes, cette réunion est l’occasion pour les hommes d’affaires français de découvrir le secteur minier local et de voir les possibilités dans ce secteur. Plusieurs entreprises françaises et burkinabè ainsi que des responsables chargés des achats des sociétés minières ont pris part à cette rencontre. Selon Sophie Clavelier, Directrice pays de Business France, les entreprises présentes sont regroupées en trois sous groupes à savoir le groupe Equipements et matériaux spécialisés dans les stations services, les sociétés de services qui sont dans l’ingénierie, l’exploitation et les représentants des sociétés qui font des explosifs pour les mines et des carrières.

Les opportunités du secteur minier Burkinabè
Lors de cette rencontre d’une journée, des communications sur « le paysage minier burkinabè », « les opportunités offertes par le secteur minier burkinabè », « les initiatives de coopération entre l’ABSM et 48ème Nord internationale pour la fourniture de biens et services aux sociétés minières » ont été faites.
La CMB a présenté le paysage minier en plusieurs parties dont l’historique du secteur minier, la part de contribution du secteur au budget de l’Etat et les défis du secteur. Elle a également montré les opportunités qu’offrent les mines selon les différentes phases à savoir la phase d’exploration, de construction et de production.

L’Alliance des fournisseurs Burkinabè de Biens de Services Miniers (ABSM) quant à elle, a présenté son projet avec le 48ème Nord internationale. Selon le coordonnateur de l’ABSM, Alin-Noumonsan Kambou, l’objectif du programme est de faire des renforcements de capacités, de mener des activités de réseautage d’affaires et de créer des partenariats gagnants pour accroitre le nombre de fournisseurs miniers.
Durant leur séjour, les hommes d’affaires ont eu des rencontres avec les sociétés minières opérant au Burkina Faso.

En rappel, Business France est une structure créée en décembre 2014 et a pour objectif d’aider les petites et moyennes entreprises françaises à mieux se projeter à l’international.

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