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Education : La société minière Wahgnion Gold Operation offre 650 tables-bancs à la province de la Léraba

La société minière Wahgnion Gold Operation (WGO), filiale de Teranga Gold Corporation, a offert 650 tables-bancs scolaires à la province de la Léraba, dans la région des Cascades. La cérémonie officielle de remise du don a eu lieu le mercredi 13 février 2019, dans la commune de Sindou. Ce don permettra d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves et de travail des enseignants.

Cette cérémonie de remise de tables-bancs est la deuxième du genre. En effet, elle intervient après celle qui a eu lieu dans la commune de Niankorodougou en décembre 2018. L’entreprise avait fait également don de 330 tables-bancs à des écoles de la localité et d’un équipement complet de la salle de réunion de la Circonscription d’éducation de base (CEB) de Niankorodougou, pour un montant global de 12 millions de francs CFA.

A travers la remise des 650 tables-bancs, la société minière Wahgnion Gold Operation veut consolider son ancrage territorial dans la Léraba. Elle a choisi le secteur de l’éducation car elle estime que c’est la base de tout développement socio-économique d’un pays. Ainsi, le directeur général de la société WGO, Adama Barry, a indiqué que c’est au regard des difficultés que connaît le système éducatif dans la province de la Léraba, que son entreprise a souhaité apporter sa contribution à l’élargissement de l’offre éducative par un don de 650 tables-bancs, le tout pour un montant de 20 millions de francs CFA.

Selon lui, cette contribution permettra d’améliorer le cadre d’apprentissage des élèves et d’offrir de meilleures conditions de travail aux enseignants pour permettre une amélioration significative des résultats scolaires. Il a affirmé que la mine est en phase de construction et, donc, elle ne génère pas de revenus à ce stade. Malgré cela, en tant que citoyen corporatif, WGO déploie des efforts non-négligeables, pour apporter son soutien à l’effort de développement des communautés de sa zone d’implantation, afin de garder une bonne collaboration avec elles. Laquelle collaboration a permis l’avancement des travaux sur le chantier.

« Teranga Gold Corporation est une entreprise multinationale canadienne spécialisée dans la recherche et l’exploitation aurifères. Partout où elle opère, elle s’efforce de concilier son activité avec le développement des communautés hôtes. Les secteurs d’intervention au profit des communautés hôtes sont prioritairement l’éducation, l’accès aux soins de santé adéquats, l’accès à l’eau potable, le soutien à la production agro-sylvo-pastorale et le renforcement des capacités dans les secteurs d’activités. Wahgnion Gold Operation qui est une filiale de Teranga, s’est inscrite dans cette politique d’intervention communautaire », a laissé entendre le directeur général Adama Barry.

C’est ainsi que de nombreuses réalisations ont été exécutées, à savoir : la réalisation de dix forages, la réalisation de cinq puits maraîchers et de quatre forages en vue de promouvoir l’agriculture de contre-saison. Le montant de ces réalisations est de 91 millions de francs CFA. Il convient de noter également le développement de la culture du manioc dans le cadre de la restauration des moyens de subsistance des populations affectées par le projet.

Au plan sanitaire, le centre médical de Niankorodougou a été électrifié pour accroître la qualité des soins offerts aux patients et améliorer les conditions de travail des agents de santé de jour comme de nuit. Une ambulance neuve d’un montant de 24 millions de francs CFA hors taxes est en cours de transfert à la commune de Niankorodougou pour permettre l’évacuation des malades en cas d’urgence vers des centres de santé plus spécialisés.

A cette ambulance s’ajoutera du matériel médicotechnique de plus de 8 millions de francs CFA devant permettre d’améliorer significativement le plateau technique des centres de santé de la commune de Niankorodougou. Au cours de l’année 2018, des appuis institutionnels divers d’un montant total de 4 millions de francs CFA ont contribué à la mise à niveau des services administratifs stratégiques de la commune de Niankorodougou. Il s’agit notamment de l’électrification de la mairie, de la gendarmerie, du commissariat de police ainsi que du centre médical.

Ces actions envers les services publics de l’Etat traduisent le souci de WGO d’accompagner l’administration publique à offrir des services modernes de qualité aux administrés de sa communauté hôte. « Notre objectif est qu’à la fin de l’exploitation de la mine, ces populations hôtes soient dans de meilleures conditions sociales et économiques qu’au début du projet », a indiqué le directeur général. Toutefois, il rassure que la mine progresse conformément au calendrier prévu grâce aux actions de paix posées par les populations.

La province de la Léraba a acquis ce don grâce à l’engagement personnel et inconditionnel pour la cause de l’éducation de madame le haut-commissaire de la province, Adjara Kientéga/Ouédraogo. Elle a affirmé que ce geste entre en droite ligne des ambitions du Plan national de développement économique et social (PNDES).

Selon elle, cet accompagnement de la société minière WGO est une bouffée d’oxygène pour l’Etat dans sa mission régalienne d’assurer une éducation de qualité à chaque Burkinabè. C’est pourquoi, elle a salué le geste à sa juste valeur. Par ailleurs, le haut-commissaire a relevé la qualité managériale et les rapports de saine collaboration que l’équipe opérationnelle en poste à Niankorodougou entretient avec les autorités et les acteurs locaux.

Les bénéficiaires quant à eux, ont exprimé leurs sentiments de joie et de satisfaction. Djénéba Ouattara, élève en classe de CM2 à l’école de Sindou A, a pris la parole au nom de l’ensemble des élèves des 156 écoles de la province de la Léraba, pour témoigner toute sa gratitude à la société minière Wahgnion Gold Operation pour ce don de 650 tables-bancs. Selon elle, ce geste contribuera sans nul doute à améliorer leurs conditions d’études.

Elle a pris l’engagement, au nom de ses camarades, de bien travailler pour faire honneur au donateur et surtout de bien entretenir ces tables-bancs. Embouchant la même trompette, le directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non-formelle de la Léraba, Lazard Bayé, a exprimé sa joie. « Ma joie est d’autant plus grande que c’est le milieu de l’éducation qui se trouve ainsi rehaussé par non seulement cet appui inestimable de la part Wahgnion Gold Operation, mais aussi pour cet égard que vous manifestez à notre endroit en étant à nos côtés », a-t-il lancé au directeur général de WGO.

Pour lui, la volonté affichée des plus hautes autorités de l’éducation d’accroître l’offre éducative par, entre autres, le rapprochement des infrastructures scolaires des populations bénéficiaires, s’est traduite par la réalisation de plusieurs établissements scalaires. Cette situation a naturellement accru la demande des écoles en tables-bancs, un besoin auquel l’administration scolaire, sous la houlette de l’Etat et des collectivités, essaie tant bien que mal de faire face.

La province de Léraba avait ainsi un besoin de 800 tables-bancs. C’est pourquoi, il a souligné que « cet appui viendra répondre à ce besoin de plus en plus croissant pour ce type de matériel dans notre province ». Il donne l’assurance au donateur du bon usage et de la répartition judicieuse qui sera fait de ce don. Il prend l’engagement aussi d’en prendre soin pour que cette dotation puisse servir le plus longtemps possible la cause de l’éducation.

Toutefois, il a souhaité que le geste de WGO fasse des émules et que d’autres partenaires puissent emboiter le pas. « Les défis au sein de l’éducation sont immenses et le concours de tous s’avère indispensable pour nous aider par exemple à assurer une formation continue aux enseignants au regard de la jeunesse du corps (53%), à savoir des salles de conférence dans chaque CEB, à mieux organiser les journées dédiées à l’excellence, à l’organisation des compétitions sportives et culturelles dans nos écoles, à accroître l’offre en matière d’alphabétisation dans notre province », a-t-il laissé entendre.

Pour encourager les enseignants, WGO offrira un prix spécial à l’enseignante et à l’enseignant de la province qui aura fait les meilleurs scores à l’examen du Certificat d’études primaires, session 2019. Ce prix sera composé, pour chaque catégorie, d’une motocyclette et d’un ordinateur potable.

Romuald Dofini

Source Lefaso.net

 

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Charbon fin dans les sociétés minières « Soit on le jette à la poubelle, soit on en tire un profit financier », dixit Tidiane Barry

  • Faute de moyen, le charbon fin de Poura erre dans la nature
  • La situation sécuritaire affecte le secteur minier
  • AJM-BF a fait un taux de réalisation de 98%

C’est devenu une tradition de se présenter les vœux les meilleurs à chaque début d’année entre les deux partenaires traditionnels que sont la Chambre des mines du Burkina Faso (CMB) et l’Action des journalistes sur les mines au Burkina Faso (AJM-BF). Celle de 2019 dont les vœux ont porté sur la santé, réussite personnelle et professionnelle et stabilité du pays a eu lieu le 18 janvier 2018 dans les locaux de la CMB à Ouagadougou. Comme il fallait s’y attendre, la dernière actualité brûlante minière au Burkina Faso survenue en début décembre 2018, avec cette saisie de charbon fin de la mine Essakane par la Brigade nationale anti- fraude de l’or (BNAF) le 30 décembre 2018 sur ordre du Procureur général près la Cour d’appel de Ouagadougou a occupé une place de choix dans cette cérémonie. C’est ainsi qu’un coin de voile a été levé sur cette affaire dont la chronologie a été relayée dans le numéro 282 de L’Economiste du Faso. En rappel, ce sont au total 32 containers représentant 495  tonnes de charbon fin contenant 304,273 kg d’or et 135,891 kg d’argent. Du reste, qui mieux que l’actuel président de la CMB, Tidiane Barry (ancien directeur des affaires corporatives et ancien Directeur général adjoint de la société minière Essakane), et le secrétaire à la formation de la CMB, Cyrille Kabré (ancien directeur de la mine de Poura), pour donner les tenants et les aboutissants de cette affaire aux journalistes. D’entrée, Tidiane Barry a salué l’esprit de responsabilité des médias burkinabè dans le traitement de l’information de cette affaire. Quant au géologue Kabré, la technique qui consiste à incinérer le charbon fin afin d’extraire l’or qui s’y trouve n’est pas en soi une technique nouvelle mais existe depuis l’apparition de la métallurgie dans le secteur minier. Il souligne que cette technique requiert, certes, de la technicité mais surtout de gros moyens financiers de la part de la société. Et c’est à défaut de cela que la mine de Poura stockait son charbon fin dans des barriques qui se trouveraient aujourd’hui encore à la mine ou dans la nature. Pour sa part, la procédure qu’entend utiliser Essakane pour extraire l’or et l’argent de son charbon fin à partir de sa fonderie au Canada est dans la continuité de ce qu’elle fait déjà sur le site.

Fonds minier de développement local sera une réalité

Concernant la question du Fonds minier de développement local qui découle de l’application du Code minier adopté en 2015, Tidiane Barry assure que : « Des mesures sont en train d’être prises pour prendre en compte la volonté de toutes les sociétés minières pour qu’elles participent effectivement au Fonds minier ». Le président de la CMB est revenu sur la situation sécuritaire dont les sociétés minières sont durablement affectées. Il a rappelé qu’en 2018,le secteur minier avait été victime d’attaques terroristes, d’insécurité et de banditisme. Le dernier acte des attaques terroristes est l’enlèvement par des individus non identifié set l’assassinat du géologue canadien, Kirk Woodman, de la société minière Progress Minerals le 16 janvier 2019, à Petoye Beiga, dans le Sahel. Une minute de silence a été observée en sa mémoire. Pour sa part, le président de l’AJM-BF, Elie Kaboré, s’est félicité des résultats satisfaisants engrangés au cours de l’année 2018, par l’association, soit un taux de réalisation de 98%. Parmi les activités menées, il cite la visite des sociétés minières, la formation sur l’’environnement et le développement durable, la production d’articles sur plusieurs thèmes, la participation à des rencontres nationales et internationales, etc. Certaines de ces activités ont été facilitées par la CMB, la société Essakane et le ministère des Mines. En 2019, le thème sous lequel seront menées les différentes activités selon Elie Kaboré est : « Intégration du secteur minier dans le tissu économique et social ».

Rachel DABIRE

 

Encadré 1

Tidiane Barry donne son point  de vue sur le charbon fin

« La mine décide soit de jeter quelque chose qui a de la valeur à la poubelle, soit de chercher à trouver une autre méthode pour tirer le maximum de profit de la valeur qui reste dans ce charbon. C’est même une question de responsabilité et j’espère que toutes les mines au Burkina Faso plutôt que d’avoir à jeter le charbon fin pourront en tirer un profit financier, sinon c’est du gaspillage. C’est ça la problématique du charbon fin », a martelé le président de la CMB, Tidiane Barry.

source: L’Economiste du Faso du 04 févier 2019

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La Sécurité des sociétés minières au centre des préoccupations du gouvernement

Le ministre de la sécurité Ousséni Compaoré et le ministre des mines et carrières Oumarou Idani ont échangé, en milieu de matinée du jeudi 31 janvier 2019, avec les responsables des sociétés minières. Au centre des échanges, la question sécuritaire dans notre pays et particulièrement dans le secteur minier.

Au cours de cette séance , le ministre des mines et carrière a, dans son mot introductif, laissé entendre que le secteur minier occupe une grande place dans l’économie nationale. Il a affirmé que le sous-secteur industriel est dynamique avec 12 mines industrielles en exploitation, 10 000 emplois et une production qui confirme ce dynamisme. Le sous-secteur artisanal lui est présent dans environ 800 sites et emploie autour de 02 millions d’acteurs. Le ministre Oumarou Idani, déplore toutefois que le secteur minier soit confronté, depuis septembre 2017, à des attaques terroristes. Depuis cette date en effet , quelque 09 attaques terroristes y ont été enregistrées avec à la clef des décès, des blessés et des dégâts matériels. La dernière en date s’est produite, le 15 janvier 2019 et s’est soldée par l’enlèvement et l’assassinat du géologue Kirk woodman.

Face à cette contrainte sécuritaire qui a particulièrement durci ,les premières autorités de notre pays ont préconisé une série de cadrages sécuritaires qui devront prendre la forme d’une stratégie globale suite aux futures rencontres d’échanges avec les spécialistes de sécurité de chaque société minière.Mais d’ores et déjà ,des consignes de sécurité sont données aux sociétés minières, à savoir : éviter tous les postes avancés dans les régions du Sahel et de l’Est avec la présence d’expatriés et systématiser les escortes (Sociétés d’exploitation et d’exploration). A cela s’ajoute, l’étude de la possibilité de construire des casernes au niveau de chaque mine industrielle et la disponibilisation d’effectifs par le ministère de la sécurité.

Le ministre de la sécurité, Ousséni Compaoré, a dans son intervention, rassuré les sociétés miniers que toutes leurs préoccupations seront prises en compte.
Pour le ministre de la sécurité, son département travaille pour sécuriser l’ensemble du territoire du Burkina Faso. Idem pour les sociétés minières qui sont sur le territoire Burkinabé qui sont de facto prises en compte avec leur spécificité.

Chaque situation selon lui, correspond à un certain nombre de mesures et de stratégies à adopter. Il promet rentrer très bientôt en concertation avec les techniciens de sécurité des sociétés minières pour prendre en compte les spécificités de leur besoin, les analyser et voir comment cela peut s’intégrer de façon efficace dans sa vue holistique de la sécurisation du territoire burkinabé. Le ministre Ousséni Compaoré affirme toutefois qu’en matière de sécurité, il n’y a pas de risque zéro. L’on doit plutôt travailler à tendre vers ce risque zéro. Il ajoute que l’insécurité est une lutte de longue-haleine. Du reste,il se dit certain que le Burkina Faso sortira vainqueur de cette guerre asymétrique.

Direction de la communication et de la presse ministérielle M/SECU.

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Affaire de fraude d’or à Bobo-Dioulasso: «Une opération légale», selon le directeur des mines

Une affaire de fraude de l’or défraie en ce moment la chronique sur les réseaux sociaux. Dans une interview accordée à Sidwaya, le dimanche 6 janvier 2019, le directeur des mines, Kuilga Emmanuel Yaméogo, explique qu’il ne s’agit pas de fraude, mais plutôt d’une opération légale d’exportation de résidus appelés charbon fin.

Sidwaya (S) : Une affaire de fraude d’or alimente la polémique actuellement. Qu’en est-t-il exactement ?

Kuilga Emmanuel Yameogo (K.E.Y.) : Il ne s’agit pas d’une affaire de fraude d’or mais d’une exportation des résidus appelés charbon fin qu’une mine, Essakane IAM GOLD, a demandé officiellement  à exporter. Les résidus sont issus du traitement de l’usine de cette mine et contiennent effectivement de l’or. Mais présentement, nous n’avons pas la possibilité de traiter ces résidus au Burkina Faso. Et c’est pour cette raison, que la mine a demandé à les exporter au Canada. Elle a saisi l’administration publique, notamment le ministère des Mines qui a donné les autorisations nécessaires pour l’exportation de ces charbons fins.

S : Le ministère des Mines s’est-il assuré de la légalité de l’opération avant de l’autoriser ?
K.E.Y. : La procédure veut qu’un agent de la Direction générale des mines et de la géologie et un autre du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) soient présents au moment du colisage et des pesées de ces charbons fins. Et ces agents ont effectivement assisté à l’empaquetage et à l’embarquement de ces charbons fins qui pèsent au total 495 tonnes. Dans ce tonnage, on a estimé l’or à environ 304 Kg et l’argent (métal) à environ 135 kg qui doivent être récupérés au Canada.
S : Qu’est-ce qui justifie la saisie des charbons fins, malgré la régularité de l’opération d’exportation ?
K.E.Y. : Le chargement de ce charbon fin a été saisi, scellé et déposé au port sec de Bobo-Dioulasso par la Brigade nationale anti-fraude, une structure créée pour lutter principalement contre toute forme de fraude sur l’or et les autres substances précieuses. Tous les membres de cette structure ont qualité d’officier de police judiciaire.  Et ayant l’information qu’il y a une probable tentative de fraude d’or, le procureur général a instruit cette brigade, qui s’est déportée sur les lieux, à Bobo-Dioulasso, le 30 décembre 2018. Ainsi, la brigade a saisi, scellé et déposé les colis au port sec de Bobo-Dioulasso, en attendant la  vérification nécessaire des documents. Je pense que la brigade est en train de réunir tous les documents pour les transmettre au procureur général qui prendra sa décision.
S : Il ne s’agit donc pas d’une exportation frauduleuse ?
K.E.Y. : Cette opération est conforme à la loi minière notamment à l’article 46 de la loi 036/2015 portant Code minier. L’opération est légale. Et la société a obtenu toutes les autorisations nécessaires. Je voudrais rassurer que la Direction générale des mines et de la géologie et le BUMIGEB ont suivi cette opération du début jusqu’à la fin. Et pour plus de contrôle approfondi, nous avons même prélevé 640 échantillons de ce charbon fin  pour des analyses au  BUMIGEB pour pouvoir les confronter aux résultats qui sortiront de la fonderie.
S : Mais on a du mal à comprendre pourquoi cette saisie…
K.E.Y. : A partir du moment où le procureur général a décidé d’approfondir ses informations, on ne peut plus arrêter l’action déjà engagée.
S : Quelles sont les perspectives envisagées pour permettre le traitement du charbon fin sur le territoire national ?
K.E.Y. : Il faut d’abord dire que la société en question est la toute première à valoriser ce charbon fin. Les autres sociétés, faute de capacité de traitement, le rejettent dans leurs parcs à résidus. Cette société a déjà installé une fonderie sur son site, mais la capacité actuelle ne permet pas d’épuiser tout le charbon stocké.  En perspective, c’est l’agrandissement de cette fonderie. Et les autres sociétés doivent s’inspirer  de cette expérience pour construire des fonderies sur leurs sites.
Source Sidwaya du 7 janvier 2019
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Développement local, Engagement d’Endeavour Mining à réaliser des projets sanitaires

  • Une infrastructure hospitalière de 120 millions de FCFA pour Houndé
  • Une ambulance pour le CSPS de Namissiguima
  • Un véritable partenariat pour le développement des Etats

 

Le groupe Endeavour Mining, qui détient les mines de Karma et de Houndé au Burkina Faso, travaille à améliorer les conditions de santé de ses communautés hôtes. Des actions sont régulièrement entreprises ou financées par Endeavour Mining pour permettre l’accès à des soins de qualité dans les localités qui abritent ses projets.

Houndé Gold Operation finance la construction d’un CSPS à Koho

La mine de Houndé ; Houndé Gold Operation; filiale du groupe Endeavour Mining, a procédé fin octobre 2018 au lancement de la construction d’un Centre de santé et de prévention sociale (CSPS) à Koho, secteur N°5 de la ville de Houndé.

La cérémonie de la pose de la première pierre a été présidée par le ministre de la Santé, Dr. Nicolas Médah. Il avait à ses côtés le Haut-Commissaire de la province du Tuy, le maire de la commune de Houndé, Hon Dissan Boureima Gnoumou, et plusieurs représentants des autorités locales.

D’un coût prévisionnel de 128 millions de FCFA, ce CSPS sera composé d’un dispensaire, d’une maternité, de 2 logements, d’un forage, d’infrastructures annexes, et sera équipé de matériel médicotechnique.

Pour le maire de Houndé, «la construction de ce CSPS viendra accroître l’offre de santé et combler des besoins de soins sans cesse croissants». Il a aussi indiqué que la mine de Houndé n’en est pas à son premier geste d’appui aux populations dans le domaine de la santé. C’est pourquoi il a remercié Endeavour Mining pour ses efforts.

«Nous ambitionnons de travailler de manière proactive avec les autorités locales et les communautés, afin de résoudre d’une manière efficace et durable les difficultés d’accès aux soins de santé des populations», a, de son côté, déclaré Marcus Brewster, directeur de la mine de Houndé, lors de la cérémonie.

Mais, avant ce geste en faveur des populations de Koho, la mine de Houndé avait offert une ambulance à la commune de Houndé, et remis à l’hôpital de Houndé un lot de matériel médical.

La mine de Karma offre une ambulance au CSPS de Namissiguima

C’est dans cette même dynamique qu’Endeavour Mining, à travers sa mine de Karma (Riverstone Karma SA), au Nord du Burkina, a également réalisé à Namissiguima, dans la province du Yatenga, des projets au profit des communautés locales.

Au niveau du Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) de Namissiguima, la mine de Karma a construit un nouveau bâtiment qui fait office de bureau du Major (responsable des infirmiers), une salle de soins et une salle d’hospitalisations.

Ce nouveau bâtiment offre aujourd’hui un cadre plus confortable de travail aux agents de santé du CSPS de Namissiguima et un cadre d’accueil pour les malades et leurs accompagnants. En plus du nouveau bâtiment, le centre de santé avait bénéficié d’une ambulance neuve pour faciliter les évacuations des malades de Namissiguima et des villages voisins vers le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Ouahigouya.

Il est prévu également la remise d’un lot de matériel médical à un Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) Ouahigouya. 

JB

Encadré

Endeavour Mining: un partenaire dans le développement des Etats où elle opère

La réalisation de ces projets en matière de santé est la manifestation de l’engagement du groupe Endeavour Mining à contribuer au développement socio-économique des communautés hôtes et aussi de son adhésion à l’atteinte des objectifs de la politique nationale en matière de santé au Burkina Faso. Entreprise citoyenne, Endeavour Mining souhaite être un partenaire de choix dans le développement des Etats dans lesquels elle opère, et appuyer le développement local des populations ; développement qui passe par une amélioration de l’accès à des soins de qualité.

Source : L’Economiste du Faso N°275 du 26 novembre 2018

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Amira Konaté, La pilote d’Essakane à 24 ans

  • «Le ciel est mon bureau»
  • Objectif : devenir commandante de bord

 

Dans le cockpit du CESSNA, l’avion de la mine d’Essakane de 10 places, on retrouve une femme. Elle s’appelle Amira Konaté. Elle a prouvé qu’il est possible pour une femme de se faire une place dans un univers très masculin.Petite, elle rêvait d’être aux manettes d’un avion, de voyager et de découvrir de nouvelles cultures. Cette originaire de Bobo-Dioulasso a décroché son brevet de pilote à l’âge de 21 ans. Elle est arrivée chez IAMGOLD Essakane SA en décembre 2017. Amira fait bouger les lignes dans ce métier, parce qu’elle est une des rares femmes burkinabè à pouvoir être aux commandes d’un aéronef.

Comment vit-elle sa passion?

«Quand on vole, on ressent la sensation de liberté. Rares sont ceux qui peuvent dire que le ciel est leur bureau! La vue est magnifique, et quand la météo est bonne, c’est vraiment très agréable», raconte-t-elle.

Piquée par le virus de l’aéronautique depuis l’enfance, Amira n’avait d’autre objectif que de devenir pilote et d’en faire son métier. Pour parvenir à son but, elle aborde d’abord une filière de mathématiques en décrochant un BAC S au lycée. Elle entre ensuite dans une école d’aviation  au Canada.

«Après ma formation de pilotage, j’ai débuté avec Air Burkina pour un stage aux opérations. Ensuite, j’ai travaillé à l’aéroport de Montréal en tant qu’agent service passagers pour Air Inuit, Air Transat et d’autres compagnies, et ensuite je suis venue ici à Essakane», précise-t-elle.

Un parcours fascinant pour une jeune fille de 24 ans, et qui excelle dans l’aviation avec 20 vols par mois entre Ouaga et le site minier d’Essakane. Ses collègues de la mine d’Essakane, qui sont aussi ses passagers, trouvaient «inhabituel, mais sympa» d’avoir une dame aux commandes. En moins d’une année, Amira est devenue une icône, et tous sont enthousiastes d’embarquer sur le vol de la «Femme oiseau» qui fend l’harmatan et les orages du Sahel.

Amira aimerait poursuivre et faire évoluer sa carrière. Son prochain objectif est de devenir commandante de bord pour susciter une vocation chez les jeunes filles. «Il faut avoir de la persévérance et ne jamais abandonner son rêve! Etre pilote n’est pas plus compliqué quand on est une femme. Plus dure est la tâche, meilleure est la récompense», souligne-t-elle.

 Source: L’Economiste du Faso N°276 du 3 décembre 2018

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Enseignement supérieur : Endeavour Mining octroie des bourses aux étudiants méritants des classes préparatoires

Enseignement supérieur : Endeavour Mining octroie des bourses aux étudiants méritants des classes préparatoires

Signature de convention de bourses d’études entre le collège des Frères de la Salle et la société minière Endeavour Mining, ce jeudi 29 novembre 2018 à Ouagadougou. Une cérémonie présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Alkassoum Maïga.

Afin de contribuer davantage à la formation des leaders de demain, la société minière Endeavour mining au Burkina Faso a signé une convention de bourses d’études, d’une valeur de 66 millions de F CFA, ce jeudi 29 novembre 2018 à Ouagadougou, en présence du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Alkassoum Maïga. Ce sont au total onze étudiants des classes préparatoires du collège des Frères de la Salle qui bénéficieront de ces bourses.

Et selon le directeur pays d’Endeavour mining, Adama Soro, sa société a défini l’éducation et la formation comme un pilier important de sa politique de responsabilité sociale en contribuant à l’amélioration du capital humain dans ses pays d’accueil.

Adama Soro, directeur pays d’Endeavour mining

C’est donc dans ce contexte qu’elle a initié, avec la communauté des Frères des Ecoles chrétiennes, un partenariat pour des bourses d’études du niveau des classes préparatoires au profit d’étudiants méritants de ses zones de projet au Burkina Faso, a-t-il souligné. Des bourses qui, selon lui, permettront aux bénéficiaires d’être encadrés par les Frères De la Salle pendant deux ans à Ouagadougou, avec une possibilité de poursuivre leur cursus dans les écoles d’élite d’Afrique ou d’Europe pour les plus méritants.
Et au-delà de ce fait, il ajoute qu’Endeavour mining veut aussi, à travers la signature de cet accord de collaboration, affirmer sa volonté de soutenir les efforts du gouvernement du Burkina Faso, et en particulier ceux du ministère en charge de l’Enseignement supérieur, qui œuvre pour l’amélioration du système éducatif.

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Alkassoum Maïga, a, pour sa part, salué l’initiative et invité les bénéficiaires à se départir des comportements déviants et de désobéissance, pour se consacrer uniquement aux études.
« Parce que, dit-il, vous êtes dans la préparation d’un avenir très certain qui va consister à avoir des niveaux très importants dans les domaines scientifiques et de faire des tests d’entrée pour sortir avec des compétences d’ingénieur ». Tout en invitant les bénéficiaires à être la fierté du pays et de leurs parents mais aussi à donner à la mine des raisons d’avoir pris la bonne décision, et de montrer à la Salle qu’ils sont des jeunes consciencieux.

Clovis Tuina, représentant des bénéficiares des bourses de la société minière Endeavour mining

Quant au représentant des bénéficiaires, Clovis Tuina, il a, à son tour, remercié Endeavour Mining pour tous les efforts déployés au plan social et académique en vue de faire rayonner les étudiants méritants. Selon lui, ce projet est louable, parce qu’il permettra aux bénéficiaires d’accéder aux grandes écoles d’ingénierie.
« Pour cela, affirme-t-il, nous promettons de donner le meilleur de nous-mêmes afin de produire des résultats satisfaisants ». Et de souhaiter que ce partenariat puisse profiter autant que possible aux générations futures.

Présentation des Frères De la Salle

Pour le représentant des Frères de la Salle, Jean Bruno Somé, les frères lassalliens sont présents au Burkina Faso depuis 1953 et ils interviennent dans le domaine de l’enseignement et la formation des jeunes, en particulier des plus défavorisés. Composés de religieux, la congrégation des Frères des Ecoles chrétiennes est fondée en France en 1680 par Saint Jean-Baptiste de la Salle, œuvrant dans 77 pays auprès de plus d’un million d’enfants et d’adultes sur les cinq continents, a-t-il expliqué.

Et c’est dans cette dynamique, poursuit-il, qu’en 2018, ils ont ouvert des classes d’enseignement post-secondaire appelées « classes préparatoires » à Ouagadougou afin de préparer les étudiants brillants qui pourront poursuivre leur cursus dans des universités d’élite en Afrique ou hors d’Afrique.

Yvette Zongo
Source: Lefaso.net

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Les membres de la Commission Consultative du Travail se forment sur le secteur des mines

La Chambre des Mines du Burkina en collaboration avec le Ministère de la Fonction Publique, du Travail et de la Protection Sociale organise du 13 au 15 novembre 2018, une session de formation sur le secteur minier au profit des commissaires membres de la Commission Consultative du Travail.

La Commission Consultative du travail  a été instituée par le code du travail. Chargée d’émettre des avis motivés sur toute question relative à la législation du travail, elle est composée en nombre égal de représentants d’employeurs et de représentants de travailleurs désignés parmi les organisations les plus représentatives d’employeurs et de travailleurs.

 

En vue de permettre  aux commissaires nouvellement désignés de mener à bien leur mission, la Chambre des Mines et le Ministère en charge du travail organisent du 13 au 15 novembre une session de formation sur le secteur minier.

Il s’agira notamment d’échanger sur de la spécificité de l’organisation du travail dans le secteur des mines. En effet, l’éloignement des sites miniers des centres urbains, le fonctionnement en continuité des mines et les exigences en matière de santé-sécurité au travail entre autres donnent un caractère au travail dans le secteur.

Pour le Conseiller Technique, Sandouidi Joseph représentant le Ministre de la Fonction Publique, du Travail  et de la protection sociale, cette formation  « est un événement digne d’intérêt…Le renforcement des compétences professionnelles et fonctionnelles  des commissaires est plus qu’une nécessité …et choix du secteur minier pour orienter la présente la formation est très pertinent. »

Durant l’atelier de formation, des spécialistes donneront des communications sur le cycle de vie de la mine, l’organisation du travail dans les mines, la santé sécurité dans les mines, la typologie des conflits de travail dans les mines, la réglementation sur l’organisation du travail au Burkina, le rôle et missions des membres de la Commission Consultative du Travail.

 

Une visite de la mine de Zinc de Perkoa mettra fin à la session de formation.

En rappel, en 2016, une session de formation organisée par la Chambre des Mines du Burkina au profit des inspecteurs de travail et des représentants des centrales syndicales avait déjà abordé le thème de l’organisation du travail dans le secteur des mines.

 

Pour la représentante de la Chambre des Mines, Inna GUENDA SEGUEDA, cet atelier entre dans le cadre des missions d’information  sur le secteur des mines  de la faîtière des sociétés minières.

 

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Respect de l’environnement : Endeavour Mining prend des mesures concrètes

  • A partir du Plan de Gestion Environnementale et Sociale (PGES)
  • La compagnie compense les impacts environnementaux de ses activités
  • Plantations d’arbres, Geo-membrane, unité de destruction du cyanure, recyclage hydraulique, entre autres

Endeavour Mining, la compagnie minière qui détient les mines de Houndé et de Karma au Burkina Faso, est un producteur d’or intermédiaire ouest-africain de premier rang. En tant que partenaire du Burkina Faso et groupe minier ayant un impact relatif sur l’environnement, Endeavour Mining travaille constamment à minimiser, à éliminer et, dans la mesure du possible, à compenser les impacts environnementaux de ses activités.

L’objectif principal d’Endeavour Mining est de veiller à ce que l’environnement soit protégé et, mieux, amélioré pour les générations actuelles et futures des communautés voisines des mines.

La protection de l’environnement est ainsi un des piliers de la politique de développement durable d’Endeavour Mining.  Respectueuse des normes et législations environnementales en vigueur au Burkina, Endeavour Mining a réalisé des Etudes d’Impact Environnemental et Social (EIES) pour chacune de ses mines de Houndé et Karma bien avant le démarrage des activités minières. Ces EIES sont assorties d’un Plan de Gestion Environnementale et Sociale (PGES), couramment appelé «cahier des charges», pour les phases de construction, d’exploitation et de fermeture de chacune des mines.

Un département spécifiquement dédié au monitoring de l’environnement et à la surveillance des impacts des activités minières est mis en place au niveau de chaque mine. Au-delà de ces exigences légales, Endeavour Mining se conforme également aux standards les plus élevés en matière de protection de l’environnement (norme ISO 14001 version 2015, Code international de gestion de cyanure, Société Financière Internationale…) et la publication au niveau international de sa performance en matière de durabilité (GRI).

La compagnie a également entrepris des initiatives qui contribuent à la sauvegarde de l’environnement, comme le montre l’exemple de la mine d’Endeavour Mining à Houndé.

 

Protection de l’environnement à la mine de Houndé : tri sélectif et reboisement

Depuis sa phase de construction jusqu’à aujourd’hui, la mine de Houndé a mis en œuvre plusieurs actions en faveur de l’environnement. Pour minimiser les risques de contamination des ressources en eaux, le parc à résidus a été entièrement équipé de géo-membranes.

Une unité de destruction du cyanure a été réalisée afin de réduire la concentration du cyanure dans les résidus miniers en dessous de 50ppm avant le rejet dans le parc à résidus miniers. Il faut signaler que ce taux de cyanure après détoxification est conforme aux exigences du Code international de gestion du cyanure et permet de prévenir les pertes fauniques.

Pour réduire la consommation en eau de la mine, un système de recyclage hydraulique a été mis en place. Les volumes d’eau de surface et d’eau souterraine supplémentaires prélevés sont déclarés à l’Agence de l’Eau du Mouhoun et les taxes afférentes dûment payées. La mine  de Houndé, filiale du groupe Endeavour Mining, a par ailleurs défini un plan drastique de gestion des déchets qui permet de faire du tri sélectif.

Ensuite, certains déchets sont recyclés, réutilisés, ou distribués aux communautés ou encore vendus en accord avec la douane. Les recettes générées permettent de financer des projets communautaires. La mine, avec l’appui de la direction d’Endeavour Mining, s’est engagée à faire de la réhabilitation minière progressive. A cet effet, des activités de reboisement ont été entreprises et se poursuivent.

Environ 17.000 plantes d’espèces locales ornementales ont été repiquées au cours des deux dernières années, dont 14.000 en 2018 (haldes à stériles, camp minier, berges du barrage, etc.) avec la participation active de la direction provinciale de l’Environnement du Tuy et des communautés riveraines.

La mine de Houndé a aussi mis en place, comme sur tous les sites d’Endeavour Mining, une équipe de gestion environnementale qui effectue une surveillance régulière des différentes composantes de l’environnement (eau, sol, air, faune, flore, poussière) afin de détecter précocement les éventuels impacts négatifs et de prendre les mesures idoines pour les éliminer ou les minimiser avec l’accompagnement du Bureau National des Evaluations Environnementales (BUNEE) du Burkina.

«La protection de l’environnement n’est pas une tâche ponctuelle, cela s’inscrit dans la durée. C’est pourquoi la mine est fortement engagée au strict respect des normes environnementales au jour le jour», déclare Alli Konseiga, Directeur du Département Santé-Sécurité et Environnement de la mine de Houndé.

JB

 

Karma en phase avec les exigences environnementales

La mine de Karma (au Nord), de son côté, s’est engagée à mener des activités environnementales conformément aux objectifs fixés par Endeavour Mining. La mine a ainsi construit un centre d’enfouissement des déchets. Elle a élaboré un programme de développement durable environnemental avec des objectifs clairs de réduction de consommation d’eau, de renforcement du plan de prévention contre les déversements, de réduction des consommations d’électricité et des quantités de déchets produits, notamment.

 De même que Houndé, Karma déclare ses consommations d’eau à l’Agence de l’eau du Nakambé et verse les taxes associées. Karma a noué un partenariat avec un laboratoire agréé pour les analyses de l’eau et a réalisé un audit sur la gestion du cyanure, conformément au Code International de Gestion du Cyanure.

 Enfin, la mine de Karma, en partenariat avec les autorités administratives locales, initie des séances de reboisement chaque année. En 2017, ce sont plus de 1.500 arbres qui ont été plantés le long de la route entre les villages Noogo et Barelgo. Ces plantes sont protégées et entretenues en permanence.  De façon régulière, l’équipe Environnement de cette mine effectue des suivis de la qualité des eaux souterraines et de surface, avec plus de 70 points de contrôle et de prélèvements.

Elle assure aussi le suivi des niveaux sonores et des émissions de poussière, notamment dans la carrière de Rambo et dans les villages environnants. Une station de traitement d’eau potable a été installée sur la mine. « Afin de consolider nos acquis et de multiplier nos efforts pour la sauvegarde de l’environnement, nous formons l’ensemble des employés/sous-traitants et visiteurs sur les bonnes pratiques environnementales et la gestion des déchets», indique Adama SAVADOGO, Directeur du Département Santé-Sécurité et Environnement de Karma.

 

Source : L’Économiste du Faso

 

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