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Category Archives: Actualités

Société minière de Sanbrado (Somisa SA) : Une convention pour démarrer l’extraction de l’or

Le ministre des Mines et des carrières, Oumarou Idani, et le Président-directeur général (P-DG) de la Société minière de Sanbrado (Somisa SA), Richard Hyde, ont procédé à la signature officielle d’une convention minière, ce lundi 22 juillet 2019 à Ouagadougou. Cette convention officielle va permettre à la Somisa, qui avait précédemment obtenu le permis d’exploitation, d’extraire le gisement d’or dans la commune de Goudrin, dans la province de Ganzourgou, région du Plateau central.

L’État burkinabè et la Société des mines de Sanbrado (Somisa SA) ont signé officiellement une convention minière, le 22 juillet 2019 à Ouagadougou.
Pour le ministre des Mines et des carrières, Oumarou Idani, cette convention est conforme aux dispositions de l’article 96 de la loi N°036-2015/CNT, du 26 juin 2015, portant code minier du Burkina Faso.

Entre autres, il a rappelé que Somisa SA avait obtenu son permis d’exploitation suivant le décret n°2017-0104/PRES/PM/MEMC/MINEFID/MEEVCC du 13 mars 2017, pour l’exploitation d’une grande mine d’or dans la commune de Boudry, province du Ganzourgou, région du Plateau central.

139 milliards 100 millions de FCFA d’investissements directs

Le ministre a ajouté que pour assurer des relations de transparence entre l’État et Somisa SA, le conseil des ministres, en sa séance du 10 juillet 2019, a donné l’autorisation de « signer la présente convention ».

Oumarou Idani a annoncé que la société minière pourrait générer « 563 emplois directs, 4 000 emplois indirects, 139 milliards 100 millions de FCFA d’investissements directs étrangers supplémentaires ; et donc plus 149 milliards 148 millions de F CFA, sur une période de 10 ans au moins ». Il a aussi évoqué les recettes additionnelles au profit de l’État et une contribution au Fonds minier de développement local à hauteur de 4 milliards 860 millions de F CFA.

En somme, dit-il, « cela contribuera à l’atteinte des objectifs du PNDES ».

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Santé Sécurité au travail : Une semaine consacrée à la santé sécurité dans les mines

La première édition de la Semaine Nationale de Santé-Sécurité Minière organisée par la Chambre des Mines du Burkina (CMB) s’est tenue du 25 au 28 juin 2019 à Ouagadougou. L’objectif était d’offrir un cadre de promotion et de partage d’expériences sur les bonnes pratiques de prévention et de gestion de la sécurité au travail dans l’industrie minière.

Du 25 au 28 Juin 2019, s’est tenue à Ouagadougou, la première édition de la Semaine Nationale de Santé-Sécurité Minière sous le parrainage de Oumarou Idani, ministre des Mines et des Carrières et sous la présidence de  Séni Ouédraogo, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la protection sociale.

Dans son discours de lancement de la semaine, le Ministre en charge du travail a rappelé les données du dernier rapport 2019 de l’Organisation Internationale du Travail selon lesquelles  2,78 millions de travailleurs perdent la vie du fait d’accidents du travail et de maladies professionnelles. 2.4 millions de ces décès sont dus aux maladies professionnelles. 374 millions de personnes sont victimes d’accidents du travail et de maladies professionnelles non mortelles par an. Les journées de travail perdues représenteraient près de 4% du Produit Intérieur Burt Mondial.

En choisissant de lancer cette première édition de la Semaine Nationale  de Santé-Sécurité Minière, la Chambre des Mines du Burkina (CMB) faitière des compagnies minières voudrait créer un cadre d’échanges et de partage sur les meilleures pratiques de santé-sécurité entre acteurs du secteur minier d’une part et entre ces derniers et les professionnels des secteurs connexes d’autre part.

Laurent Dabiré, vice-président de la Chambre des Mines du Burkina, énonce que « les sociétés minières réfléchissent au quotidien pour garantir que chaque employé rentre chez lui sain et sauf après le travail car l’humain est au cœur des activités minières et il s’agit là d’un défis permanent et perpétuel d’autant plus que dans un environnement minier l’utilisation de substances dangereuses, les installations et les machines lourdes, les fosses à ciel ouvert présentent des risques importants ».

Selon Pr Séni  Ouédraogo, « En organisant une semaine de la santé sécurité minière, le secteur minier en tant que gros contributeur à l’économie de notre pays montre l’exemple en matérialisant son adhésion à ce principe important … ce rendez-vous entre acteurs du secteur des mines d’une part et entre ces derniers et les acteurs des autres secteurs devrait se pérenniser pour devenir une plate-forme d’échanges qui alimenteraient les autres initiatives existantes sur la thématique de la santé sécurité ».

Durant la semaine, les experts en santé sécurité des sociétés minières, d’autres secteurs et de l’administration publique ont échangé au cours d’une table ronde autour du thème de la semaine « Gestion des risques en milieu minier ».

Deux jours ont été consacrés à une formation sur la santé sécurité au profit de plusieurs centaines de personnes dans les modules suivants : les risques de santé-sécurité en milieu minier et les activités de prévention, l’hygiène industrielle, le travail en espace clos, le travail en hauteur, la protection des machines, les techniques d’enquêtes et d’analyse des accidents.

En marge de ces activités, une exposition de matériel de santé-sécurité et de produits divers a été animée par les structures partenaires de l’évènement.

Des recommandations  

A la suite de leurs échanges, les experts en santé-sécurité ont formulé des recommandations à l’endroit de la Chambre des Mines et de l’administration publique. Il s’agit entre autres d’institutionnaliser la Semaine Nationale de la Santé-Sécurité Minière  prenant en compte  les questions de santé-sécurité et l’environnement dans les mines et les grandes entreprises, mettre en place une plateforme de partage d’expériences dans le domaine des accidents et incidents rencontrés dans les mines et les bonnes pratiques en santé sécurité au travail,  assurer des formations spécialisées dans le domaine de la santé-sécurité au profit des experts issus des sociétés minières sous l’égide de la Chambre des Mines, étendre les activités de protection des travailleurs aux sous-traitants miniers, aux activités de  l’exploitation artisanale et aux populations directement impactées par les activités minières.

Avant de prendre  rendez-vous pour la deuxième édition, Zamanoma Kaboré, Président de l’Association des Victimes d’Accidents du Burkina Faso, dans son mot  de clôture a souhaité l’élimination de quatre « personnes » pour le bien-être des travailleurs. Il s’agit de « Monsieur Accident, de son épouse appelée Mme Maladie professionnelle, de sa fille Blessure et son petit garçon nommé Incident ! ».

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Expédition de charbon fin: accusée, Essakane rejette la thèse de la fraude et avance sa régularité

Au terme d’une visite de presse sur le site de IAMGOLD Essakane SA avec en focus, le procédé de traitement du minerai, les responsables de la mine dont le directeur général, Mohamed Ourriban et sa directrice des affaires corporatives, de la communication et des relations communautaires, Marie Diop, ont répondu, le 31 mai 2019, aux questions des journalistes sur l’affaire du charbon fin qui fait couler actuellement beaucoup d’encre et de salive parce que la mine se serait adonnée à de la fraude. A la lumière des explications des conférenciers, la mine a «respecté» toutes les procédures légales nationale et internationale entrant dans le cadre de l’expédition du charbon fin en direction d’une société de fonderie pour l’extraction de l’or absorbé.

Depuis quelques semaines, un rapport d’enquête sur le charbon fin de Essakane, saisi le 30 décembre 2018 à Bobo-Dioulasso par la Brigade nationale anti-fraude (BNAF) suite à la demande du Procureur du Faso, pour des vérifications de conformité aux procédures réglementaires d’exportation de ce type de produit, mettrait en cause la société IAMGOLD qui n’aurait pas suivi les règles en la matière. Pour les responsables de Essakane, leurs « comportements, agissements et (leur) manière de fonctionner sont vraiment dictés par les plus hautes valeurs ».

Le 29 août 2018, la mine a demandé l’exportation de son charbon fin auprès du ministère des Mines. Le 10 octobre 2018, elle a obtenu l’accord de principe du ministère des Mines pour l’exportation. C’est ainsi que du 4 au 8 octobre et du 27 novembre au 4 décembre 2018, elle a procédé à la pesée, l’empotage, le colisage et la mise sous scellés des sacs de charbon fin sous la supervision de la direction générale des Mines et de la Géologie (DGMG), du Bureau des Mines et de la Géologie du Burkina (BUMIGEB) et de la Douane. Alors le 18 décembre 2018, la direction générale des Douanes a autorisé l’exportation et le 29 décembre 2018, 30 conteneurs de ce charbon fin ont été saisis à Bobo-Dioulasso par la Brigade national anti-fraude (BNAF). C’est ainsi que Marie Diop a expliqué le processus suivi pour l’expédition du charbon fin au cœur d’une enquête qui n’a pas encore livré son verdict.

« Ceux qui nous connaissent le savent, nous imposons à nous-mêmes de très hautes valeurs en termes d’éthiques, de respect de droit au niveau national et international. Une compagnie comme la nôtre ne s’amuserait pas à s’engager dans des activités de fraude. On est côté à la bourse internationale et on n’entrerait même pas dans ce jeu-là », a déclaré la directrice de la communication de IAMGOLD, Marie Diop.

« Vous avez vu la quantité d’or en jeu, on parle aujourd’hui de moins de 500 Kg d’or, on parle d’environ 3% de la production annuelle de la mine, donc je ne vois pas l’intérêt qu’une compagnie comme IAM GOLD Essakane SA aurait vraiment à s’adonner à ce genre de pratique-là. On ne perdurerait pas si c’était le cas », a poursuivi Marie Diop qui, répondant à une question, a dit clairement qu’au stade actuel la mine n’allait pas « trop se prononcer d’abord sur ce qui est contenu dans les rapports d’enquêtes (en cours dont une partie s’est retrouvée dans la presse) ».

Elle a confié qu’il y a un cadre de dialogue établi qui a été mis en place notamment entre les autorités judiciaires et la mine afin que celle-ci travaille dans sa collaboration à fournir à la justice toutes les informations qu’elle demande. « On laisse vraiment les autorités gouvernementale et judiciaire faire leur travail et tout ça va se clarifier pour toutes les parties au finish ». Elle a précisé que la quantité d’or contenu dans le charbon fin « est estimée et non exacte » contrairement à ce qu’avancent certains. « L’autorisation de l’expédition de charbon fin est demandée à la base de la quantité estimée », a-t-elle signifié.

Si la mine a suivi toute la procédure quel est l’intérêt pour les experts de dire qu’il y a eu fraude, a demandé un journaliste. « Nous aussi nous nous posons la même question mais on ne sait pas. Honnêtement on se pose la question parce que c’est la réalité dans cette affaire qu’on vous a présenté », a affirmé le directeur général de IAMGOLD Essakane SA, Mohamed Ourriban qui s’est dit « très confiant » de ce que la mine a développé comme explication dans cette affaire.

M. Ourriban a fait savoir qu’après l’expédition du charbon fin bloqué à Bobo-Dioulasso, la mine n’a pas décidé pour le moment de faire d’autres expéditions car l’incinérateur arrive avec le renforcement de sa capacité de production, à traiter une bonne quantité du charbon fin. « L’incinérateur s’améliore et la mine est satisfaite de sa production qui accroît de mois en mois grâce à des retouches pour la rendre plus performante », a-t-il soutenu.

Le directeur exécutif de la Chambre des Mines du Burkina, Toussaint Bamouni qui était de la visite a pris la parole à la fin de la conférence pour signifier que son institution marquait sa solidarité à la mine d’Essakane et encourage IAMGOLD pour son innovation servant au traitement du charbon fin que « beaucoup » de mines utilisent. Cette innovation de Essakane permettra de « récupérer le peu d’or que les mines perdent, et par conséquent, l’Etat burkinabè aussi », a poursuivi M. Bamouni qui demande aux acteurs de prendre cette nouvelle trouvaille de Essakane comme « une opportunité » pour améliorer leurs chiffres d’affaires.

Le secrétaire exécutif du Réseau national de lutte anti-corruption (Ren-Lac), Sagado Nacanabo, lors d’une conférence de presse animée le 27 mai dernier, a signifié que les conteneurs saisis par la BNAF « contenaient des sacs avec du minerai » et que « les teneurs déclarées ont été sous- estimées, elles sont anormalement élevées par rapport à celles rencontrées dans le charbon fin des autres mines et par rapport au minerai ». « La pesée des sacs a montré que les masses humides des sacs ont été bien souvent sous-estimées, induisant une forte minoration des quantités de matière précieuse. Le différentiel de poids sec déclaré est ainsi de 67,4 tonnes », avait continué M. Nacanabo qui avait conclu qu’en prenant en compte les teneurs déclarées par IAMGOLD Essakane SA pour l’or et l’argent, « on aboutit à 59,048 kg d’or et 24,11 kg d’argent non déclarés ».

Lors de sa conférence presse animée le mardi dernier, l’opposition s’était appuyée sur ces déclarations et les révélations de la presse pour estimer à entre « 300 à 500 milliards de perte » que la mine ferait subir à l’Etat burkinabè dans cette affaire. L’opposition qui clamait cette fraude de la mine d’Essakane accusait aussi le gouvernement de complicité.

Par Bernard BOUGOUM

Source: https://www.wakatsera.com/expedition-de-charbon-fin-accusee-essakane-rejette-la-these-de-la-fraude-et-avance-sa-regularite/

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Une semaine pour célébrer la Santé-Sécurité dans les mines

La Chambre des Mines du Burkina et ses partenaires organisent du 25 au 28 juin la Semaine Nationale de la Santé-Sécurité minière. Plusieurs activités sont au programme.

Selon le Bureau International du Travail 2,2 millions de travailleurs meurent dans le monde chaque année dans le cadre de leur travail, à la suite d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle ; soit 5000 personnes par jour.  On dénombre 268 millions d’accidents non mortels et 160 millions maladies professionnelles.

L’Organisation Internationale du Travail estime que le secteur des mines est l’un des secteurs industriels les plus dangereux et que malgré des efforts considérables déployés dans de nombreux pays, les taux de décès, de blessures et de maladies demeurent très élevés chez les mineurs, dans le monde entier.

Au Burkina Faso, avec près de 10 000 travailleurs, les sociétés minières mettent en place des systèmes de gestion en santé sécurité pour assurer de meilleures conditions de travail à leurs employés. Le  secteur des mines a permis d’élever les standards de santé sécurité en créant un effet d’entrainement dans les autres industries particulièrement chez leurs sous-traitants.  Afin d’offrir un cadre de promotion et de partage d’expériences sur les bonnes pratiques de prévention et de gestion de la santé sécurité au travail dans l’industrie minière la Chambre des Mines organisera du 25 au 28 juin la première édition de la Semaine Nationale de la Santé-Sécurité Minière sur le thème « Gestion des risques en milieu minier ».

Au programme, une table ronde entre les experts de la santé-sécurité, une formation ouverte au grand public, des stands d’exposition, du don de sang, une soirée de réseautage.

Pour plus d’information, contacter la Chambre des Mines au :

Téléphone : +226 25 36 19 35

Mail : cmb@chambredesmines.bf

POUR DES LIEUX DE TRAVAIL SAINS ET SÛRS POUR DES MINES PERFORMANTES ET RESPONSABLES !

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Insertion professionnelle : Iamgold Essakane et 2IE signent un accord-cadre de trois ans

La société minière Iamgold Essakane SA et l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2IE) ont paraphé un accord-cadre de trois ans, ce vendredi 17 mai 2019 à Ouagadougou. La cérémonie s’est tenue au cours de la 4e édition du café Responsabilité sociale d’entreprise (RSE) du 2IE.

« Iamgold Essakane SA entretient, depuis maintenant une décennie, une collaboration fructueuse avec l’institut 2ie, établissement d’enseignement supérieur et de recherche spécialisé dans l’eau et l’environnement, l’énergie et l’électricité, l’environnement et le développement durable ». C’est en ces termes que le directeur des ressources humaines de Iamgold Essakane, William Ouédraogo, a planté le décor de la cérémonie de signature de l’accord entre les deux structures.

Cet accord, pour le directeur général de 2IE, Pr Mady Kouanda, consacre les activités menées par les deux structures. « Essakane opère dans le domaine des mines, et en particulier de l’or. Il se trouve qu’on a des activités en commun sur la production de ressources humaines qualifiées destinées aux mines, mais également la capacité de pouvoir améliorer, soit le processus, soit les activités qui se mènent dans les mines en termes d’innovation, donc de recherche », a-t-il ajouté.

Le nouveau partenariat, qui a une durée de trois ans à compter de sa date de signature, comprend les domaines suivants : la gestion durable des mines, l’insertion professionnelle et la formation continue.

Pour le directeur général de Iamgold Essakane, Mohamed Ourriban, c’est très important pour une industrie minière d’avoir des liens forts avec la formation. « Cet accord rassure et donne à Essakane SA, une certaine plateforme pour développer l’intégration des étudiants chez nous », a-t-il laissé entendre. En ce qui concerne la formation continue, il a indiqué que cela s’inscrit dans le cadre du développement de leurs employés qui ont atteint un certain niveau de compétences. L’entreprise veut donc leur donner d’autres formations pour les mettre à un niveau de gestion plus élevé.

Un cadre de partage d’expériences

La cérémonie de signature de l’accord-cadre est intervenue au cours de la 4e édition du café Responsabilité sociale d’entreprise (RSE) du 2IE. Le thème de cette édition est « Coopération entre l’industrie extractive et les écoles de formation : quelles stratégies pour renforcer le partenariat pour la recherche, le développement et l’insertion professionnelle des jeunes diplômés ? »

À en croire le directeur de l’entreprenariat et de la formation continue de 2IE, Djim Doumbé Damba, cette 4e édition du café RSE se veut un cadre de partage d’expériences. Dans cette dynamique, 2ie compte organiser des séminaires internationaux, en collaboration avec Essakane, sur la RSE et la gestion de l’environnement dans le secteur minier.

Selon William Ouédraogo, le choix de ce thème se justifie par les différentes expériences orientées vers la promotion de l’emploi des jeunes. « En tant qu’acteurs miniers, nous devons faciliter aux jeunes l’accès à l’information sur le marché de l’emploi, et surtout favoriser avec nos partenaires, la formation, l’entreprenariat, l’auto-emploi et l’employabilité de notre jeunesse », a-t-il déclaré.

Après la signature de l’accord-cadre, le directeur général de 2IE a offert, au nom de son équipe, un trophée de reconnaissance à la société Iamgold Essakane. Ce présent représente la bonne collaboration entre les deux structures.

 

Cryspin Masneang Laoundiki
Source: LeFaso.net

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Extraction de l’or : le cyanure aussi utile que dangereux

« Mieux connaître le cyanure et son utilisation », c’est sous ce thème que HSE Consulting en collaboration avec le ministère des Mines et des carrières et la Chambre des Mines du Burkina ont organisé un atelier le 16 mai 2019 à Ouagadougou.

A la faveur du développement minier du Burkina Faso, le pays consomme chaque année d’importante quantité de cyanure. Selon les chiffres de la Direction générale des douanes en 2018 plus de 17 000 tonnes de cyanure d’un coût estimé à plus de 22 milliards ont été importées régulièrement au Burkina Faso. Ce produit chimique aussi utile que dangereux  est  utilisé essentiellement par les sociétés minières dans leur processus d’extraction de l’or. Cependant « si au niveau des sociétés minières, le transport, le stockage et l’utilisation du cyanure obéissent à des règles strictes et conformes au code international de gestion de cyanure, ce n’est pas souvent le cas sur les sites d’orpaillage où les contrôles sont inexistants ». C’est en ces termes que Adama Sawadogo Directeur Général du cabinet HSE justifie la tenue du présent atelier.

Acteurs du secteur minier, représentants de l’administration publique, élus locaux, étudiants ont suivi avec la plus grandes attentions les communications et panels animés par des spécialistes du ministère des Mines et des carrières, de la Direction Générale de la prévention de l’environnement, de la direction générale de Douanes, des sociétés minières et du groupe Nowata Logistique.

Les participants ont été informés sur les lois et réglementations qui régissent l’utilisation du cyanure au Burkina Faso, le suivi environnemental de l’utilisation des produits chimiques dans les industries extractives, les procédés de ventes et d’achat du cyanure ainsi que les procédures d’utilisation du cyanure dans les mines d’Essakane, de Karma, de Houndé et de Roxgold.

L’on peut retenir des échanges que plusieurs textes et procédures  encadrent l’utilisation du cyanure. Aussi, même si à ce jour il n’existe pas encore de substitut au cyanure dans l’extraction de l’or les bonnes pratiques prônent la réduction de la consommation de ce produit à travers entre autres son recyclage. Enfin, l’Etat doit se donner les moyens d’accroître le suivi -contrôle dans les importations et des usages du cyanure afin d’éviter des catastrophes environnementales.

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE: Mise au point concernant l’expédition de charbon fin provenant de la mine Essakane

Depuis le 31 décembre 2018, la société IAMGOLD Essakane SA fait l’objet d’accusations multiples dans certains journaux. Ces accusations ont pris un relief particulier à compter du 10 mai 2019 avec des publications s’appuyant sur des rapports d’expertise destinés au seul Procureur du Faso près le Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou. Jusqu’à la présente publication, IAMGOLD Essakane SA a gardé le silence, réservant ses réponses aux autorités judiciaires. Cependant, au regard des allégations graves parues dans la presse, il nous parait nécessaire de rétablir les faits.

Depuis le 10 mai 2019, certains médias relaient des éléments du rapport, pourtant couverts par le secret de l’instruction. Nous avons même eu la stupéfaction de constater que des extraits de ce rapport sont publiés avec des commentaires purement diffamatoires, sans tenir compte du fait qu’IAMGOLD Essakane SA n’avait pas encore déposé ses observations concernant le dossier.

IAMGOLD Essakane SA conteste avec la plus grande fermeté les allégations relayées dans la presse. Nous exprimons notre indignation notamment sur les accusations extrêmement graves de fraude à la législation douanière portées contre notre compagnie concernant l’opération d’expédition du charbon fin résultant des opérations sur la mine Essakane.

IAMGOLD Essakane SA déplore ces agissements médiatiques et tient à rappeler les faits ci-dessous :

Dans la nuit du 29 au 30 décembre 2018, sur autorisation des autorités burkinabè, un convoi de 30 conteneurs chargés de charbon fin résultant des opérations de la mine IAMGOLD Essakane SA a quitté par train Ouagadougou. L’opération d’expédition de charbon fin d’Essakane n’est pas une première et s’est déroulée comme chaque fois avec l’autorisation des autorités gouvernementales compétentes et sous le contrôle des services techniques de l’Etat habilités en la matière.

La marchandise a été bloquée par la Brigade nationale Anti-fraude de l’Or (BNAF) à Bobo-Dioulasso pour contrôle. Deux autres conteneurs de la même cargaison qui étaient restés à Ouagadougou pour des raisons techniques ont été saisis le 2 janvier 2019 sur ordre du Procureur Général suite à des soupçons de sortie frauduleuse d’or du territoire burkinabè. Après une enquête poussée, la BNAF a transmis un rapport au Procureur Général dans lequel elle confirmait la régularité de l’opération. Malgré le rapport de la BNAF, le parquet général a commis ses propres experts. IAMGOLD Essakane SA a reçu une copie des rapports le 30 avril 2019 pour faire  ses observations, au plus tard le 13 mai 2019. Pendant que la société préparait ses observations, des  extraits de ces rapports, pourtant confidentiels, ont été publiés presque simultanément  dans des journaux. A la date de ce jour, aucune procédure n’est ouverte contre IAMGOLD Essakane SA alors que cela fait près de cinq mois que les conteneurs d’Essakane sont immobilisés par la justice.

IAMGOLD Essakane SA a pour principe, mission et règle de respecter scrupuleusement la législation, comme ce fut toujours le cas et souvent de dépasser les normes nationales pour respecter ses objectifs sociétaux.

La Société IAMGOLD Essakane SA a collaboré sur le dossier avec le parquet général dans un esprit de transparence. En tant qu’entreprise citoyenne, nous avons toujours respecté la législation en vigueur et sommes entièrement disponibles à répondre, si besoin est, devant la justice qui se doit de garantir les conditions de respect des principes et des règles par tous les acteurs. IAMGOLD Essakane SA réaffirme son souhait de voir clôturer ce dossier et renouvelle sa confiance aux autorités et à la justice burkinabè.

 

A propos d’IAMGOLD Essakane SA

IAMGOLD Essakane SA est une société minière de droit burkinabè détenue en partenariat par la société canadienne IAMGOLD et l’Etat du Burkina Faso. Nous sommes une compagnie minière responsable et transparente, respectueuse des lois des pays hôtes ainsi que des bonnes pratiques internationales. La mine Essakane est indéniablement un leader international en matière de Responsabilité Sociétale d’Entreprise (RSE) et l’un des plus gros contributeurs à l’économie burkinabè. IAMGOLD Essakane SA est un investisseur privé qui génère directement plus de 2400 emplois directs et a généré 325 milliards FCFA d’impôts directs en 9 ans d’opération. En 2018, la mine a produit 14 tonnes d’or.

 

Ouagadougou, le  20 mai 2019

 

La Direction de la Communication

 

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Mine d’or de Sanbrado : Le Premier ministre donne le top de départ des travaux de construction

Le Premier ministre Christophe Dabiré a présidé le lancement officiel des travaux de construction de la mine d’or de Sanbrado. Située dans la commune de Boudry, province du Ganzourgou dans la région du Plateau Central, elle est la 14e mine industrielle au Burkina Faso.

Première mine d’or industrielle de la région du Plateau Central, le gisement de la mine d’or de Sanbrado est mis en valeur par la Société minière de Sanbrado (SOMISA SA), filiale de la société Channel Ressources, elle-même filiale de la société australienne West African Ressources. Selon le Président directeur général de la SOMISA SA, Richard Hyde, la mine est d’une durée de vie de 11 ans minimum et prévoit une production de 50 tonnes d’or minimum. Avec une production moyenne de 7,3 tonnes d’or par an pour les six premières années. Cette phase de construction va générer au profit des nationaux en majorité 800 emplois et la phase de production environ 700 emplois.

L’exploitation de la mine d’or de Sanbrado se fera en carrière et en sous-terrain et pour cela, la réalisation d’infrastructures s’impose. Il s’agit d’une usine de traitement du minerai par lixiviation en colonnes ; des bassins d’épandages des effluents de l’usine ; un bassin de stockage d’eau brute de 2 millions de m3 ; une centrale électrique d’une puissance de 17 Mégawatts ; une cité minière de 255 chambres ; une station de pompage d’eau installée au bord du fleuve Nakambé ; des routes d’accès et de transport du minerai ou du stérile. « Toutes ces infrastructures, à l’exception de la station de pompage d’eau et la canalisation la reliant à la mine, sont situées à l’intérieur d’un périmètre de sécurité clos de 117 hectares », a souligné le sieur Richard Hyde.

Pour le ministre des Mines et des carrières, Ouamarou Idani, cette grande mine industrielle s’étend sur une superficie de 25,89 km2 sur le territoire de la commune de Boudry. Elle va générer en terme d’impôts et taxes pour l’Etat 156,5 milliards de francs CFA, 2,2 milliards pour le fonds de réhabilitation environnementale et 11,275 milliards de francs CFA à titre de contribution au fonds minier de développement local. « Les retombées socio-économiques que cette mine va générer une fois en activité, justifient tout l’intérêt que le gouvernement lui accorde », a-t-il indiqué.

La coulée du premier lingot de cette mine tenue à 10% par l’Etat et par 90% par West African Ressources est prévue pour le troisième trimestre de 2020. Pour le Premier ministre Christophe Dabiré, cette 14e mine industrielle dont la construction vient d’être lancée montre que le Burkina est un pays minier. Les ressources que ces mines génèrent contribuent au budget de l’Etat et alimentent le Fonds minier de développement local.

« Ce fonds va contribuer à faire en sorte qu’il y ait des retombées directes pour les populations là où est installée la mine à travers la réalisation d’infrastructures socio-économiques de base, la création d’emplois », a-t-il laissé entendre. Il a demandé aux populations d’avoir de la patience afin que la mine puisse s’installer dans la quiétude et produire des effets bénéfiques pour tous.

Marcus Kouaman
(kmagju@gmail.com)
Source Lefaso.net

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Mine : le Repocom parcourt 3500 Kms pour promouvoir le dialogue entre populations et sociétés minières

Dans le cadre de ses activités, le Réseau des populations des communes minières (Repocom) avec l’appui financier de la Chambre des mines du Burkina, à organiser une caravane de sensibilisation. 2ème du genre, cette caravane avait pour objectif de promouvoir du dialogue entre les populations des communes et les sociétés minières d’une part, et entre les populations et les représentants de l’Etat au niveau déconcentrés et décentralisés. Au total, ce sont 3500 Kms de route qui ont été parcourus, 11 communes minières visitées (Poura, Yaho, Houndé, Niankorodougou, Zabré, Mogtédo, Kalsaka, Namissiguima, Sabcé, Taparko, Falangountou).

Au cours de cette caravane qui a duré 14 jours et qui a arpenté plus de 3500 km à travers le Burkina, les caravaniers ont abordé également les questions de l’exploitation minières dans la perspective d’un climat social apaiser. Ils ont mis à profit cette tournée pour sensibiliser les populations des communes minières visitées à une prise de conscience et un changement de comportement sur les relations compagnies minières, populations et autorités administratives. En outre, ils ont fait la promotion du dialogue permanent comme meilleur outil de prévention et de résolution des conflits. Les 14 jours ont été également mis à profit pour mieux faire connaitre le réseau aux populations visitées, discuter sur la contribution des entreprises minières au développement local.

Pour le président du Repocom, Boukary Talatou, «la communication est la base de tout. C’est pourquoi il est important que populations, sociétés minières et administration publique se parlent et se comprennent pour éviter les dérapages. Nous avons donc décidé de prendre notre bâton de pèlerin afin de sillonner toutes les communes minières en exploitations pour dialoguer et avec les sociétés minières, avec l’administration, notamment les maires de ces communes et avec les populations. … ».

Pour sa part, Inna Guenda/Segda, représentante de la Chambre des mines du Burkina a au nom de son institution, salué l’initiative du Repocom. «Pour nous acteurs miniers, il est important que nous ayons les communautés avec nous. Sans les communautés, nous n’existons pas, et nous ne sommes pas là pour faire du mal aux communautés. Et le slogan de cette 2ème édition est évocateur : Contribution du secteur minier au développement local. En claire, quand toutes les parties gagnent, ça évite les problèmes. Quand une mine s’installe, elle s’installe pour les communautés, elle s’installe pour l’investisseur, mais sans paix sociale, il n’y a pas de revenu pour les communautés, il n’y a pas de revenu pour l’investisseur.  D’où vraiment notre satisfaction de voir cette initiative qui vient des communautés elles-mêmes, qui souhaitent qu’il y ait une meilleure communication entre le secteur des mines et les communautés», a-t-elle indiqué.

Bien au parfum du secteur minier pour y avoir travaillé, le parrain Al Kassoum Maïga, ministre des Enseignements secondaire, Supérieure et de la Recherche scientifique, a soutenu quant à lui, que : «les populations doivent prendre conscience d’une chose, l’or, tant que ce n’est pas exploité, ça reste un caillou.»
Pour le ministre, le débat doit se trouver ailleurs, notamment dans le comment la manne de l’or doit être repartis. Pour lui, «cette répartition doit se faire de   de façon équitable, de sorte à ce que, celui qui a pris le risque d’investir, qu’il n’investisse pas à perte, et que l’Etat trouve les moyens pour l’accompagnement du développement du pays. Quant aux communautés riveraines, elles aussi en retour qu’elles voient leurs conditions de vie s’améliorer en terme d’investissement sociaux communautaires mais aussi en terme de revenus.»

Pourra la première mine du Burkina

A pourra la première étape de cette caravane, les caravaniers ont pu se plonger dans les vestiges de la première mine industrielle du Burkina. Guidés par les premiers responsables de la ville de Pourra, les caravaniers ont touché du doigt les réalités de cette mine fermée depuis plusieurs années.  Un partage d’expérience qui permet aux caravaniers de comprendre comment les habitants, les responsables de la ville de Pourra vivent l’après mine.

De Ouagadougou, à Koudougou, Boromo, Houndé, Banfora, Zabré, Mogtédo, en passant par Ouahigouya, Namissiguima, Kongoussi, Sabsé, Dori et Gorom-gorom, l’ensemble des mines en exploitations que sont Semafo, Perkoa, Hounde Gold, Teranga Gold, Youga, Bombore Gold Project, Endeavour mining, Bissa Gold, Kalsaka, Taparko, Essakane, exceptée celle de Boungou, pour cause d’insécurité, ont été visitées. A chaque étape, les thèmes la cohésion, le climat apaisé, la communication du partage équitable des richesses, de la prise en compte des préoccupations des populations etc., étaient au cœur des échanges entres les caravaniers, les populations locales, les mairies et les responsables des sociétés minières.

A bâton rompu, et à cœur ouverts, responsables communaux traduisaient aux responsables du Repocom leurs préoccupations, leurs organisations, les difficultés qu’ils vivent en tant qu’élus locaux. Toute chose qui porte à croire que cette initiative a porté ses fruits et qu’il faut la renouveler pour le bien de tous les acteurs du secteur minier.

PAR Abel Azonhande

Source FASOZINE.COM

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Industries extractives : Le Burkina se prépare à franchir le dernier palier de la transparence

Le Comité de pilotage de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives au Burkina Faso (ITIE-BF) tient sa première session extraordinaire de l’année ce 7 mai 2019 à Ouagadougou. Cette session qui connaît la participation de deux experts du secrétariat international de l’institution, venus d’Oslo (Norvège), est l’occasion notamment de discuter de la mise en œuvre des mesures correctives relatives à l’évaluation du Burkina Faso en 2017, afin que le pays passe un autre palier dans le concert des nations où la transparence est un sacerdoce dans l’extraction des ressources naturelles.

Le Burkina Faso continue sa longue marche vers la transparence dans l’exploitation de ses ressources naturelles. Actuellement logé dans la catégorie des pays ayant fait des « progrès significatifs » dans la mise en œuvre des exigences de la norme ITIE, le pays ne veut pas s’arrêter en si bon chemin. Il y a d’autres paliers à franchir puisque la grille comprend la catégorie des « progrès satisfaits » (plus forte performance), celle des « progrès significatifs », celle des « progrès inadéquats » et celle des « aucun progrès ». Plus qu’une marche à gravir donc.

Depuis 2009, la mise en œuvre des exigences de la norme ITIE au Burkina Faso fait l’objet d’évaluations donnant lieu à un rapport de validation assorti de recommandations ou mesures correctives à satisfaire en vue de permettre au pays d’aller de l’avant dans la mise en œuvre de ces exigences, a expliqué Seglaro Abel Somé, secrétaire général du ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID), président du comité de pilotage ITIE-BF.

C’est donc dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des mesures correctives relatives à l’évaluation de l’année 2017 que se tient cette première session extraordinaire. Autour de la table, l’administration publique, la société civile et les sociétés minières. Les discussions se mènent autour de la gouvernance interne du comité de pilotage qui est le groupe multipartite de suivi de la mise en œuvre de l’ITIE-BF, du mécanisme de déclaration des informations par projet dans les rapports ITIE, de la divulgation systématique des données du secteur minier. Ce rendez-vous est aussi l’occasion de se pencher sur la publication des identités des propriétaires réels des sociétés minières et sur l’exigence de transparence des relations financières entre le gouvernement et les sociétés d’Etat intervenant dans le secteur minier.

« Avec l’équipe, nous allons vérifier les différents points à corriger. Si ces corrections sont faites, nous pouvons passer à une autre étape, celle de progrès satisfaisants », a insisté le président du comité de pilotage. Et justement, selon Dylan Gélard, directeur de l’Afrique de l’Ouest francophone à l’ITIE, le Burkina est sur la bonne voie. « En termes de sujets d’amélioration, il y a notamment les divulgations qui concernent les entreprises d’Etat au Burkina Faso. Il y a aussi l’amélioration des divulgations sur la contribution économique et sociale du secteur minier (comprendre combien d’emplois sont générés, s’assurer qu’il y a la participation des femmes dans le secteur minier) », a expliqué l’expert.

Les différents rapports ITIE qui retracent les flux financiers entre l’Etat et les sociétés minières visent à donner les clés de compréhension au citoyen sur le niveau de la contribution du secteur extractif au développement économique et social du pays.

Pour rappel, l’ITIE est une norme internationale de promotion de la bonne gouvernance dans le secteur de l’extraction des ressources naturelles. Elle a été lancée en 2002 suite à un mouvement international de protestation de la société civile contre le paradoxe de la paupérisation des populations des pays riches en minerais. Et conformément aux exigences de la norme ITIE, les entreprises extractives doivent déclarer les montants qu’elles paient aux Etats et les Etats, ce qu’ils perçoivent de ces entreprises.

Le processus consiste à produire périodiquement des rapports sur les paiements et les recettes et à les publier à l’attention des citoyens. Ce qui permet de rendre visibles et transparentes les retombées réelles du secteur des industries extractives pour le développement économique des pays adhérents. C’est en 2008 que le Burkina Faso a décidé d’adhérer à cette initiative en vue de conforter son option d’exploitation des ressources minières contribuant à la réduction de la pauvreté, au développement durable et à la promotion d’une meilleure communication entre les différents intervenants du secteur minier.

Tiga Cheick Sawadogo
Source Lefaso.net

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