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Category Archives: Actualités

Exploitation minière au Burkina Faso: Bientôt une Ecole des métiers des mines

100_8913.jpgLa Chambre des Mines a abrité, le 26 juillet 2013 à Ouagadougou, un atelier de validation des filières de formation de l’Ecole des mines du Burkina Faso. Il s’est agi de présenter et de discuter des différentes filières identifiées avec les acteurs du secteur minier afin de garantir de meilleures chances de succès de ce futur établissement.

La Chambre des Mines du Burkina et la Chambre de Commerce et d’Industrie ont organisé conjointement, le 26 juillet dernier à Ouagadougou, un atelier de validation des filières de formation de la future Ecole des mines du Burkina Faso. Cet atelier visait à soumettre à l’appréciation des différents acteurs du secteur minier les filières de formation identifiées à la suite de l’étude prospective des besoins de qualification en matière de ressources humaines dans le secteur des mines et de la géologie au Burkina Faso commanditée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso. L’étude a identifié un besoin de qualification des ressources humaines en particuliers pour les postes d’ouvriers et de techniciens supérieurs. Pour le directeur des mines du ministère des mines et de l’énergie du Burkina Faso, Emmanuel Yaméogo, il existe un déficit de personnel technique. « L’atelier de ce matin a permis d’aboutir à des conclusions pertinentes. Tout le monde voit la raison de la création de cette école des mines. 100_8925.jpgDéjà, même dans l’administration publique au niveau du service technique du BUMIGEB, nous avons un déficit de personnel technique. Les sociétés minières également manque de personnels techniques qualifiés. Les conclusions issues de cet atelier sont basée sur une étude qui a été mené et a dégager le potentiel d’emploi à créer et le type de profil», a-t-il affirmé.
Le projet d’école des mines du Burkina est soutenu par le Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB) au Canada qui a participé à l’identification des quatre filières de formation que sont : Mineur de surface, Mineur de fonds, Technicien dans le traitement des minerais, Techniciens de sécurité minière.
Pour le secrétaire chargé de la formation de la Chambre des Mines, Cyrille Kabré, le secteur minier a besoin de personnels qualifiés pour occuper certains postes. « Le secteur minier s’est développé très rapidement c’est-à-dire en moins de 10 ans et il est maintenant confronté à un problème de personnel qualifié pour occuper certains postes », a-t-il fait savoir. Il s’agit entre autres des techniciens 100_8876.jpgsupérieurs dans l’exploitation des mines a ciel ouvert ou carrière, les techniciens ou ouvriers spécialisés pour l’exploitation des mines souterraines, les techniciens pour la maintenance, les techniciens pour superviser les broyeurs et surveiller le traitement du minerai.
Le directeur de la formation professionnelle de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso, Abdourahmane Traoré apprécie le fait que les acteurs du secteur minier s’impliquent pleinement dans la création de l’école des mines au Burkina Faso.
La prochaine étape pour la mise en place de l’école sera l’étude de faisabilité.


Arzouma ouedraogo & Sah Daouda

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Le réseau des parlementaires pour la Bonne gouvernance dans les exploitations minières rencontre la Chambre des Mines du Burkina

DSC01272_copie.jpgLa Chambre des Mines du Burkina (CMB) a reçu à son siège la visite du réseau des parlementaires burkinabè pour la bonne gouvernance dans les exploitations minières (RPBGEM) le vendredi 12 juillet 2013. Ce fut une rencontre de courtoisie et de présentation mutuelle.
Le réseau des parlementaires est né le 30 mai 2013 pour non seulement faire écho au rôle et à l’importance croissants du secteur minier dans le développement socio-économique de notre pays mais aussi, cerner les effets pervers de l’exploitation industrielle et artisanale sur les plans environnemental, social, éducationnel, etc. C‘est dans l’objectif d’identifier et d’approcher les acteurs à la fois techniques et institutionnels qu’ils ont initié cette visite.DSC01268_copie.jpg Pour une rencontre d’échange et d’information c’en était vraiment une. Durant trois heures d’horloge, les parlementaires se sont imprégnés des réalités du secteur minier burkinabè. Sans détour la Chambre des Mines a mis à nue les difficultés auxquelles sont confrontées les sociétés minières au Burkina Faso. C’est ainsi qu’il est ressortit qu’avec la baisse du cours mondial de l’once d’or aujourd’hui, les sociétés sont en difficulté. Ce qui a valu la rédaction d’une note de conjoncture qui a été adressée au ministre en charge des mines.
Selon M. Elie Justin Ouédraogo, président de la Chambre des mines du Burkina, en moins d’un an, le cours de l’or a perdu 36% de sa valeur. Il va plus loin en expliquant les effets néfastes de la crise au Mali sur les activités minières dans notre pays notamment la baisse des actions. Avec force détail, il a indiqué qu’en 2010 et 2011 l’action de SEMAFO était à 9 dollars et celle de IAMGOLD Essakane à 14 dollars. Mais aujourd’hui elles sont respectivement à 1,25 et 4,5 dollars. Il a poursuivi en expliquant cela par le fait que le secteur soit régi exclusivement par l’investissement privé direct avec des sociétés représentées en bourse à l’étranger. Pour lui, ces investisseurs « n’étant pas des philanthropes », ils préfèrent mettre leur argent ailleurs que de le placer dans un secteur incertain. Au dire toujours de M. Ouédraogo, la situation est telle que ces sociétés sont obligées, aujourd’hui, d’abandonner le social, voire la recherche, pour faire face aux dépenses qui, elles, ne chutent pas. Or, explique-t-il, la recherche est la branche de la dynamique de la mine. Autres contraintes également évoquées, ce sont entre autres, le problème du coût élevé de la production de l’once d’or au Burkina Faso du fait de l’enclavement du pays, du surcoût de l’énergie et la faible teneur des gisements. Cependant, on retient que les facteurs attractifs pour ces investisseurs au Burkina Faso sont la sécurité ou la stabilité et le code minier. Monsieur Ouédraogo s’inquiète des effets négatifs de la relecture du code en cours car si la révision venait à faire couper les investissements, c’est toute la société burkinabè qui prendrait un coup, car nul n’ignore qu’au Burkina un seul salaire nourrit pas moins de dix personnes. Et de rappeler que le secteur minier a contribué pour plus de 190 milliards de francs CFA dans le budget de 2012 de l’Etat. Pour ne rien oublier, il a touché du doigt l’importance des effets d’entraînement qu’occasionne le secteur minier.

A l’issue de ces discussions, ce sont des parlementaires satisfaits d’avoir eu ces échanges qui leur ont permis d’avoir une idée claire sur le secteur. Mais c’est également, des parlementaires désormais remplis d’interrogations car visiblement, il y a un hiatus entre ce qu’ils avaient à l’idée et ce qu’ils ont entendu. Pour l’honorable Rasmané Ouédraogo, coordonnateur du réseau, ils sortent très édifiés de cette rencontre au regard de ce qu’ils ont appris. Il a même souhaité que l’ensemble des parlementaires fussent présents pour avoir les informations et données qui leur permettraient d’émettre des avis motivés et avisés. Il attend de la Chambre des Mines du Burkina des partages mutuels d’informations, la participation mutuelle à des activités que chaque partie viendrait à organiser. Initier des activités communes pour informer largement le public et les parlementaires sur les réalités d’un secteur que les gens condamnent sans connaître. Le président de la Chambre des Mines du Burkina est lui également satisfait de l’initiative des parlementaires qui leur a permis de pouvoir expliquer les spécificités du secteur minier qui est jeune et émergent mais qui connaît également des difficultés.

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Adama Zongo & Sah Daouda

 >www.faso-actu.net]

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La Chambre des Mines visite les « Genêts »

100_8020_copie.jpgUne importante délégation de la chambre des mines du Burkina, conduite par son président était en visite dans les locaux de la Clinique privée les “Genêts” sise à Ouaga 2000, sur invitation de son promoteur Dr Paul Stanislas ZOUNGRANA. C’était le mercredi 03 juillet 2013. Ce « chirurgien » n’est personne d’autre que le patron de la Chambre des Mines qui ne va porter cette casquette que le temps d’une demi-soirée. Il ne tiendra pas les bistouris et autres outils de chirurgie sur un patient. C’est parti pour un tour des locaux de la clinique. Cette visite s’est effectuée sur invitation du responsable de la clinique qui désire tisser un partenariat avec la structure faitière des entreprises minières du Burkina. 100_8036_copie.jpg Constatant que le système sanitaire a besoin de soutient au Burkina, Dr Zoungrana dresser une table technique au sein de sa clinique afin de se mettre au diapason des normes internationales et de pouvoir faire face à la complexité du corps humain. Selon le docteur, le Burkina Faso ne dispose pas encore d’un scanner capable de maitriser dans les détails le diagnostic et il n’ya pas plus de deux centres hospitaliers qui possèdent un scanner jugé plus performant que celui que les autres centres possèdent. Et ‘‘les Genets’’ voudrait acquérir un scanner performant Pour cela, il lui faut du soutien et c’est pour cela qu’il sollicite auprès de la Chambre des Mines cet appui indispensable. En retour, la santé des acteurs du secteur minier sera gérée par la clinique. C’est à une visite bien émouvante, pleine d’enseignements que le président de la Chambre des Mines et sa suite ont eu droit. Édifiée par la qualité de la prestation de la clinique et des ambitions nobles qu’elle nourrit, la délégation, sans formuler de promesse ouverte s’est montrée visiblement sensible à la question. [Aboubacar Somnoma Kebre ->www.faso-actu.net]

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Le Président de la Chambre des Mines parraine les journées de l’Institut de Génie de l’Environnement et du Développement Durable

100_7640.jpg « IGEDD, un vivier de compétences professionnelles pour l’économie verte », c’est sous ce thème qu’à eu lieu la cérémonie de sortie de promotion des étudiants de l’Institut de Génie de l’Environnement et du Développement Durable (IGEDD) le jeudi 20 juin 2013 à l’université de Ouagadougou sous le parrainage de Dr Elie Justin Ouédraogo, président de la Chambre des Mines du Burkina. 100_7659.jpg
Etaient présents à cette cérémonie, le ministre du Développement de l’Economie Numérique et des Postes, Jean Coulidiaty, directeur de l’IGEDD, le ministre en charge de la Jeunesse et de l’Emploi, le ministre des Droits Humains, des responsables de l’Université de Ouagadougou et des recteurs de certains établissements privés. 100_7651.jpg
Ces journées, selon le ministre du Développement de l’Economie Numérique et des Postes, répondent aux besoins de faire connaître l’institut auprès du grand public et des professionnels.
Le parrain de la cérémonie, Dr Elie Justin Ouédraogo a dit toute sa gratitude à la promotion sortante qui a choisi de porter son nom. Pour lui « les questions environnementales sont devenues un paradigme dominant qui touchent tous les secteurs de développement. C’est pourquoi au niveau de la Chambre des Mines du Burkina, nous nous sommes engagés à promouvoir le respect de l’environnement par l’amélioration continue des connaissances, la compréhension des enjeux et des actions à mener.100_7657.jpg A cet effet, la chambre des mines a mis en son sein une commission spécialisée chargée des questions environnementales. » Il a terminé en prodiguant des conseils à ses filleuls.
Pour les années à venir, de nouvelles filières en ingénierie de l’eau entre autres seront ouvertes à l’IGEDD.

Madina B

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Symposium international sur la fourniture locale des biens et services dans le secteur minier

kabor.jpgOuagadougou a abrité du 11 au 12 juin 2013, un symposium multilatéral sur la promotion de la fourniture de biens et services dans le secteur minier au Burkina Faso. L’objectif du conclave était de favoriser la fourniture locale des biens et services en tant que stratégie pour une plus grande contribution du secteur minier au développement local et national au Burkina Faso. C’est le Ministre en charge des Mines, Salif Lamoussa Kaboré qui a présidé les travaux de cette rencontre organisée par Plan Burkina en collaboration avec l’institut de la Banque Mondiale, l’ambassade du Canada, la Chambre des Mines du Burkina, IAMGOLD et Plan international, avec l’appui du ministère des Mines et de l’Energie et de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina.
Pour Elie Justin Ouédraogo, Président de la Chambre des Mines du Burkina, les mines offrent d’énormes potentialités d’affaires pour les opérateurs

100_7634-2.jpg nationaux. C’est pourquoi, il reste convaincu que la création de petites et moyennes entreprises nationales aura un effet multiplicateur aussi important que les retombées directes des mines. « Cette contribution au développement national et local serait encore plus évidente s’il existait une synergie des efforts des parties prenantes pour promouvoir la participation des petites et moyennes entreprises locales dans la fourniture des biens et services aux sociétés minières ». a-t-il ajouté avant de louer « cette très pertinente initiative » des organisateurs du symposium pour la promotion de la fourniture des biens et services dans le secteur minier. Il a assuré que la Chambre des Mines s’engage à examiner avec la plus grande attention les conclusions qui sortiront de la rencontre.
Pour sa part, le Ministre des Mines et de l’Energie, Salif Lamoussa Kaboré pense que ces journées de réflexions et d’échanges contribueront à améliorer l’impact positif de l’industrie minière sur l’économie nationale car malgré le dynamisme du secteur minier, le taux de pauvreté reste élevé.
Le symposium de deux jours a été l’occasion de démontrer les meilleures pratiques des sociétés minières engagées dans la fourniture locale des biens et services, de partager les conclusions de recherches menées sur les initiatives de la fourniture locale de biens et services, de déterminer les opportunités pour les petites et moyennes entreprises (PME) au Burkina Faso à travers les chaînes d’approvisionnement de la fourniture de biens et services et d’explorer les possibilités d’emplois et de développement des entreprises liées aux chaînes d’approvisionnement du secteur minier.

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S Daouda & A Zongo->www.faso-actu.net]

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Emploi des nationaux dans le secteur minier au Burkina Faso :Les sociétés minières respectent les conventions minières selon la société civile

orcade.jpgEmploi des nationaux dans le secteur minier au Burkina Faso
Les sociétés minières respectent les conventions minières selon la société civile
Afin de mieux appréhender la problématique de l’emploi dans le secteur minier au Burkina Faso, l’ONG ORCADE, le Réseau Africain des Journalistes sur la Transparence et l’Intégrité ( RAJIT) et Min’Alerte ont initié une étude sur la question en lien avec les conventions minières signées entre l’Etat burkinabè et les compagnies minières en phase de production. Elle visait à donner des informations sur le nombre de personnels cadres et techniciens et autres types d’emplois occupés par des nationaux les sociétés retenues minières et de vérifier si elles respectent les clauses contractuelles en matière de l’emploi des Burkinabè.orcadee.jpg
Les conclusions de l’étude ont été présentées lors les 04 et 05 juin 2013 à Relax Hôtel à Ouagadougou. Représentants d’organisations de la société civile, de structures étatiques, de sociétés minières, de partenaires techniques et financiers et d’organes de presse ont pris part aux échanges qui visaient à bâtir des stratégies pour améliorer l’emploi des nationaux dans les projets miniers pour une meilleure collaboration entre les acteurs miniers et les populations.
Deux compagnies minières, à savoir Kalsaka mining et Essakane SA ont fait l’objet de la recherche. Le choix des deux compagnies s’explique par leur taille, leur ancienneté et aussi parce qu’elles sont régies par deux conventions différentes (code de 1997 et code de 2003), qui font la promotion de l’emploi de nationaux dans les sociétés minières.
Selon le rapport d’étude, en fin 2012, la société Essakane SA employait 2 125 personnes, dont 1 950 nationaux, 790 ressortissants de la localité minière soit un taux d’emploi de nationaux de 91,76%.
Le Chargé de Programme de l’Ong ORCADE, Jonas HIEN, se dit satisfait des contributions des participants. « La société civile doit pouvoir jouer son rôle d’accompagnateur de l’Etat dans la recherche d’une paix sociale durable. C’est l’objectif à terme de notre démarche » a-t-il précisé.
Il note par ailleurs que des difficultés d’accès aux données sur le secteur ont contraint l’équipe à recourir à d’autres structures comme la Banque mondiale ou des partenaires au Canada par exemple. C’est pourquoi, Ousmane Bachir Dème, représentent de la Banque Mondiale à l’atelier a estimé que « l’une des recommandations fortes de cette étude c’est le renforcement des dispositifs de collecte de données au niveau gouvernemental pour que ce dernier sache le nombre d’emplois créés dans les mines pour une meilleure visibilité». La Banque mondiale à travers son institut appuie ce type de démarche de la société civile car « elle est convaincue qu’il faut renforcer les capacités de la société civile pour lui permettre de participer au dialogue entre les parties prenantes» ajoute Monsieur Dème.orcadeee.jpg
Un plan de plaidoyer adressé aux parties prenantes sera exécuté pour promouvoir l’emploi des nationaux dans les sociétés minières au Burkina Faso.

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Sah Daouda & Adam’S Zongo
->www.faso-actu.net]

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Ressources humaines dans le secteur minier : La Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina mène une réflexion prospective

commmm.jpgLa salle de conférence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso (CCI-BF) a abrité le mardi 21 mai 2013 un atelier de restitution d’une étude sur « la prospective des besoins en matière de qualification des ressources humaines dans le secteur des mines et de la géologie au Burkina ». Cette étude qui a été commanditée par la CCI-BF et réalisée par le cabinet ICI, avec la participation de la Chambre des Mines du Burkina, fait l’état des lieux des ressources humaines dans le domaine des mines et de la géologie, évalue le dispositif de formation existant et formule des recommandations visant une meilleure adéquation de la formation avec les attentes des acteurs économiques du secteur minier, et en cohérence avec la politique nationale de l’enseignement et de la formation technique et professionnelle. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la volonté de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’accompagner le développement du secteur minier en plein essor dans notre pays.
commm.jpgFranck Tapsoba, directeur général de la CCI-BF, dans son allocution de bienvenue expliqué que cette étude se justifie par le fait que secteur minier « constitue un véritable levier de création d’emplois et de richesse » et que « le secteur minier du Burkina Faso est, aujourd’hui considéré comme l’un des plus dynamiques de l’Afrique de l’ouest, voire du continent, en raison de ses performances au cours des dix dernières années ». Ce dynamisme est voulu par les pouvoirs publics, reconnaît- il.
Le document final issu de l’atelier pourra constituer un véritable outil d’aide à la décision pour les pouvoirs publics, pour la CCI-BF et pour les acteurs privés du secteur minier réunis au sein de la Chambre des Mines du Burkina.
Il n’est point un secret pour personne que dans le secteur des mines, les sociétés sont parfois obligées de faire recours aux étrangers pour certaines tâches par manque de ressources humaines qualifiées au niveau local/national.
Une mise en application des recommandations devra permettre d’améliorer le taux d’employabilité des nationaux dans les sociétés minières au Burkina Faso.

Adams Zongo de F A

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SEMICA 2013 : Clôture en toute apothéose

semica.jpgC’est par une sympathique soirée de gala que la deuxième édition du Salon International de l’Energie, des Mines et des Carrières (SEMICA 2013) s’est achevée ce samedi 25 mai 2013 à Ouagadougou.
Plusieurs actes ou activités ont meublé cette soirée gala de clôture qui a eu pour cadre le somptueux pavillon marron climatisé du SIAO : remise d’attestations de reconnaissance aux principaux partenaires et sponsors de la manifestation par Fatou Diendiéré, 2e vice-présidente de l’Assemblée nationale ; discours du commissaire général du SEMICA, Innocent Belemtougri ; défilé de mannequins dont certains étaient habillés en tenues de miniers ; prestations d’artistes, etc.semicaa-2.jpg

Malgré le retard accusé pour le début de la cérémonie (prévue pour 19 h, elle a finalement commencé aux environs de 22 h) dû, dit-on, aux aléas du direct sur la RTB (Radiodiffusion Télévision du Burkina) ; l’ambiance est restée bon enfant tout au long de la soirée de gala qui a toutefois relevé quelques grosses absences. Par exemple celles du parrain, le ministre des Mines et de l’Energie Salif L. Kaboré ou du président d’honneur, le président de la Chambre des Mines Justin Elie Ouédraogo.semicaaa.jpg

Cela, apparemment, n’a pas déplu à Innocent Belemtougri. Il a en effet rendu un vibrant hommage au ministre Kaboré, au président Ouédraogo et à l’UEMOA pour leur soutien au Salon qui pour cette deuxième a réuni des acteurs de l’énergie, des mines et des carrières des cinq continents.

Pendant trois jours ces participants à la deuxième édition du SEMICA ont, assure Innocent Belemtougri, noué des partenariats commerciaux, stratégiques, technologiques qui vont leur être utiles.

« Je suis sûr que les liens tissés ici vous apporteront d’énormes bénéfices ». Le commissaire général a par ailleurs souhaité que la 2e édition de SEMICA contribue à ce que l’Afrique soit davantage intégrée et unie, notamment dans le secteur minier. Du reste, c’est tout le sens du thème de l’édition 2013, « Investir en Afrique : Harmonisation de la règlementation minière dans l’espace UEMOA ».

SEMICA 2014 du 29 au 31 mai

semicaaaa.jpgLa présente soirée de gala a été comme un tremplin pour de nombreux artistes locaux, notamment musiciens. L’on peut citer entre autres : Awa Boussim, Solo Dja Kabako, Sanna Bob.

Ils ont tous rivalisé de talents sur scène, à la grande joie des mélomanes.

La troisième édition du Salon International de l’Energie, des Mines et des Carrières (SEMICA 2014) est prévue pour se tenir du 29 au 31 mai 2014. C’est le commissaire général qui l’a annoncé. Le thème n’est pas encore précisé.

Grégoire B. BAZIE

Lefaso.net

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SEMICA 2013 : Le Commissariat confirme le rendez-vous

FILE0811.jpgLe site du Salon International de l’Artisanat de Ouagadougou (SIAO) abritera les 23, 24 et 25 mai prochain le Salon international des Mines et des Carrières (SEMICA). A quelques jours de l’événement, soit le mardi 14 mai 2013, le comité d’organisation a rencontré la presse au siège de Bitel Communication à Ouagadougou pour partager les informations sur la tenue de l’activité.

Rendez-vous confirmé ! C’est le message essentiel qu’a fait passer le comité d’organisation du SEMICA édition 2013. Tout est fin prêt pour la tenue de l’événement, foi du patron de Bitel Communication, Innocent Belemtougri, promoteur du salon. Au-delà de l’assurance donnée sur la tenue de l’activité aux dates et lieu indiqués, le comité d’organisation a partagé quelques préoccupations avec les hommes de médias. A ce sujet ce sont les difficultés financières que l’on retiendra le plus même si cela n’empêchera pas la tenue du salon dédié au secteur minier.semicaa.jpg

Le comité d’organisation a saisi la présence des journalistes pour décliner les objectifs du salon qui sont entre autres, la création d’un espace de discussions d’affaires, de rencontres et d’échanges afin de trouver les meilleures voies pour le développement de l’Afrique à travers une meilleure gestion de ressources minières africaines. C’est sous la présidence d’honneur de Elie Justin OUEDRAOGO président de la Chambre des Mines du Burkina et le parrainage de Salif Lamoussa KABORE, Ministre des Mines et de l’Energie qu’aura lieu la présente édition.

Le salon de 2013 est placé sous le thème “Investir en Afrique de l’Ouest : harmonisation de la réglementation minière dans l’espace UEMOA”. Les principales activités du SEMICA sont les expositions, les conférences, les tables rondes, les rencontres d’affaires B2B, un diner gala.
L’innovation de la présente édition reste les activités parallèles appelées événements spéciaux qui sont d’un caractère récréatif. Ce sont principalement la compétition golf club ; la soirée du minier et une excursion à Loumbila Beach. La cérémonie d’ouverture aura lieu le 23 mai prochain. Il faut retenir que la sécurité sera renforcée à cette édition pour permettre le bon déroulement de l’événement.


K Aboubacar de F A

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Exploitation minière au Burkina : Quelle contribution au développement du Burkina Faso ?

minconfe.jpgLe CAPES (Centre d’Analyse des Politiques Economiques et Sociales) a organisé une conférence publique le samedi 20 avril 2013 au Centre National du Cardinal Paul Zoungrana à Ouagadougou sur le thème ” la contribution du secteur minier au développement socio économique du Burkina Faso.” Le public n’a pas marchandé sa participation.
Le CAPES, depuis quelques années organise des conférences publiques sur des thématiques d’intérêt pour les citoyens. Le samedi 20 avril 2013, c’est autour de « la contribution du secteur minier au développement socio économique du Burkina Faso » qu’il a choisi de réunir le public. La conférence visait, selon Kabore Daniel, Directeur Exécutif par intérim du CAPES, à permettre au grand public de mieux comprendre le contexte et les questions thématiques relatives au secteur des mines au Burkina Faso. C’est dans une salle comble que Adama Pierre Traoré, un des premiers géologues du Burkina et ancien Ministre, a dirigé les débats en compagnie de Aboubakar Sidoukou, Secrétaire Général de la Chambre de Mines, Tidiane Barry, Vice Président de la Chambre des Mines et Clément Ouédraogo, Conseiller Technique du Ministre des Mines et de l’Energie.
Pour planter le décor, le modérateur Adama Pierre Traoré, a fait l’historique de l’exploitation minière au Burkina Faso depuis les indépendances. Le Ministère des Mines et de l’Energie par la voix du Conseiller Technique affirme que le secteur minier a contribué de manière directe à hauteur de 190,6 milliards de francs CFA dans le budget de 2012, sans tenir compte des autres impacts liés à l’activité minière. C’est pourquoi, selon M. Ouédraogo, le Ministère continue d’encourager les recherches et de créer les conditions favorables pour les investisseurs. Il a également noté que le Burkina Faso est dans un élan de diversification des ressources afin de ne pas se focaliser uniquement sur l’or.
La communication de la Chambre des Mines a permis tout d’abord de connaître l’Association qui regroupe des acteurs privés du secteur minier. Dans la seconde partie, les conclusions l’étude sur l’Analyse du partage des bénéfices des activités aurifères au Burkina Faso conduite par le Cabinet KPMG-SECOR ont été présentées. L’étude démontre que l’Etat bénéficie largement de l’exploitation des ressources aurifères au Burkina Faso. Les données présentées par M. Barry, montrent que l’Etat perçoit sur chaque mine 48% des bénéfices contre 52% pour l’investisseur pendant la période de remboursement de l’investissement initial des investisseurs qui est de 4 ans en moyenne. Au-delà de ces 4 ans, l’Etat perçoit 70% contre 30% pour l’investisseur et cela sur le reste de la durée de vie de la mine. Ces chiffres ne tiennent pas compte des activités qui gravitent autour des mines. En outre, l’Etat a automatiquement 10% des actions dans chaque société minière en exploitation et en tant qu’actionnaire, il perçoit ses dividendes selon les règles fixées par le Conseil d’administration en sus des taxes et autres droits qui lui sont reversés.
La petite taille des gisements et la faiblesse des teneurs, le coût du carburant, du transport, etc. sont autant de contraintes qui contribuent à rendre les coûts de l’exploitation plus élevés au Burkina Faso par rapport au coût moyen mondial.
La conférence publique a permis de rendre visible la contribution du secteur minier dans le développement du pays. La CMB a salué l’esprit de dialogue qui règne entre le gouvernement et le secteur minier et souhaité que le partenariat soit gagnant à un triple niveau c’est-à-dire pour les sociétés minières, l’Etat et les populations locales.
Dans leur ensemble, les participants disent percevoir mieux la contribution du secteur minier même si les effets positifs dans leur vie quotidienne tardent à être perceptibles.

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Adams Zongo
->www.faso-actu.net]

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