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Category Archives: Actualités

La chambre des mines du Burkina reçue par le président Ouattara

image_actu-php.jpgUne délégation de la chambre des mines du Burkina (CMB) conduite par son président Elie Justin Ouédraogo, a été reçu en audience le mardi 9 avril 2013 par le président de l’Assemblée nationale, Soungalo Appolinaire Ouattara.

D’emblée, la délégation des miniers a félicité le chef du parlement, et a formulé à son endroit des vœux de santé et de succès dans ses nouvelles fonctions. En effet, c’est dans le cadre de son programme de communication avec les autorités que la chambre des mines du Burkina est allée partager les préoccupations du secteur minier avec le président Ouattara. La délégation de la chambre des mines espère le renforcement de la cohésion et de la compréhension entre les différents acteurs (les opérateurs, l’Etat et les populations) intervenant dans les mines.

Source: www.an.bf

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Partage des bénéfices du secteur minier

IMG_0819-2.jpgDans le cadre de la relecture du Code minier, la Chambre des Mines du Burkina a commandité une Etude indépendante sur le partage des bénéfices des sociétés aurifères au Burkina Faso. Les conclusions de l’étude ont été présentées le jeudi 21 mars 2013 aux représentants de l’Administration Publique, des PTF, de la société civile. Le Ministre des Mines et de l’Energie a présidé l’atelier.
Depuis quelques années le secteur minier du Burkina Faso connait un essor particulier. Avec 8 mines en exploitation, le pays se positionne comme un pays d’avenir en matière d’exploitation minière en particulier pour ce qui concerne l’or.
Le partage des bénéfices générés par cette exploitation est au cœur de nombreux débats publics au Burkina Faso aidé par la hausse des cours mondiaux de l’or. Depuis un an, l’Etat Burkinabé a amorcé la relecture de son code minier. Des changements envisagés auront des implications importantes sur les activités du secteur minier au Burkina Faso.
La Chambre des Mines du Burkina dans le souci d’apporter sa contribution aux débats, a commandité une étude indépendante sur le partage des bénéfices des sociétés aurifères du Burkina Faso. Il s’agit d’une étude comparative et technique qui s’adresse au gouvernement, aux partenaires techniques et financiers, à la société civile et aux acteurs du secteur minier. Elle a été conduite par le cabinet de renommée internationale KPMG-SECOR.
Une série d’ateliers de restitution sera organisée avec les différents acteurs afin de présenter l’étude.
Le rapport de l’étude est disponible veuillez télécharger le document ci dessous pour accéder au contenu.

Telecharger le document sur le partage des bénéfices du secteur minier
Veuillez telecharger la version anglaise ci dessous
KPMG-SECOR_Analysis_of_Profit_Sharing_in_Burkina_Faso_Gold_Operations_Final.pdf

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Impressions des femmes sur l’opportunité de la journée

dscf3012.jpgA la fin de la cérémonie, quelques femmes ont donné leurs impressions sur l’opportunité de cette journée de travail :
Débora Kaboré, Service ingénierie à SOMITA SA
A SOMITA, tout comme dans les autres sociétés minières, les femmes rencontrent d’énormes difficultés pour s’insérer dans le secteur minier, notamment des difficultés d’ordre professionnel et d’ordre social. Il y a par exemple, les difficultés liées aux avancements, les difficultés à gérer le retour des maternités. Il y a aussi les difficultés liées à l’éloignement par rapport au domicile conjugal… Mais nous pensons que c’est à partir de ce genre de rencontre, que je salue à sa juste valeur, qui nous permettrons de résoudre un tant soit peu ces difficultés.
Akolo Nébié,Laborantin à Nantou Mining :dscf3017.jpg
D’abord permettez-moi de saluer cette initiative de la Chambre des mines et de Essakane SA. Il n’y a que ces genres de réunion qui nous permettront de résoudre les problèmes que nous vivons sur les sites. Nous à Nantou Mining, nous vivons les mêmes difficultés que les autres femmes dans les autres sociétés minières. Ce sont entre autres le harcèlement dans toutes ces formes, verbal, physique, parfois même sexuel. Il y a aussi les travaux de nuit, les difficultés liées à notre statut social, qui fait que certaines filles éprouvent des difficultés à fonder une vie de couple … Je suis satisfaite des conclusions auxquelles nous sommes parvenues. Je souhaite surtout qu’elles soient remises à qui de droit pour une suite favorable.
dscf3019.jpgFlora Koné, Juriste à KALSAKA MINING :
Je salue cette vision des organisateurs qui nous donne l’occasion de discuter des difficultés que nous rencontrons qui sont pour la plupart liées à la nature même de l’activité minière. Dans les sociétés minières, il y a des emplois dits spécifiques, qui demandent beaucoup d’efforts physiques et d’endurance. Tout cela fait que les femmes se rabattent sur les emplois dits de soutien. Il y a aussi le fait des horaires de travail qui sont souvent contraignants. Sans oublier les pesanteurs sociales. En Afrique, comme on le dit, la femme joue un rôle de second plan, et il n’est pas toujours accepté qu’elle ait un salaire plus élevé que celui de son mari. Tout cela fait que ce n’est pas toujours facile pour nous. Mais avec ces genres de rencontres, je pense que c’est le début de la résolution de ces difficultés.

Propos recueillis par Ousmane Tiendrebeogo & Sah Daouda

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COMMUNIQUE DE PRESSE:Obtention de statut de « pays conforme à l’ITIE » par le Burkina Faso La visibilité de la contribution du secteur minier dans le développement

Ouagadougou, Lundi 11 mars 2013
itie.jpgLe 27 février 2013, le Burkina Faso a été déclaré par le Conseil d’Administration de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) à Oslo « Pays Conforme à l’ITIE ». Cela signifie que le pays dispose d’une démarche de divulgation périodique des revenus issus du secteur minier et que ces chiffres sont disponibles et accessibles au public, qui peut apprécier l’apport du secteur minier dans le développement du pays.
Le Burkina Faso est le dix-neuvième pays à obtenir ce statut depuis le lancement de l’initiative en 2002 par le Premier Ministre Britannique Tony Blair lors du sommet mondial sur le développement durable à Johannesburg, en Afrique du Sud.
Les acteurs privés du secteur minier, regroupés au sein de la Chambre des Mines du Burkina (CMB), se félicitent de ce résultat, signe que le Burkina Faso fait preuve de transparence et de responsabilité publique dans la gestion des revenus issus de l’industrie extractive. Il est le fruit des efforts conjugués de l’administration, des sociétés minières et de la société civile qui ont travaillé au sein du comité de pilotage et de supervision de l’ITIE au Burkina Faso.
Pour la Chambre des Mines, cet aboutissement est important à plusieurs titres. En effet, la publication des paiements effectués par les sociétés minières à l’Etat permettent aux citoyens d’être informés des retombées de l’industrie minière. De plus, les sociétés internationales seront plus promptes à investir dans un pays exemple en matière de bonne gouvernance.
La CMB continuera à œuvrer aux côtés de l’administration et de la société civile pour que le Burkina Faso conserve son statut de pays conforme. En outre, au delà des publications des chiffres, la Chambre accompagnera et/ou conduira toute initiative visant à renforcer la visibilité de la contribution de l’industrie minière dans le développement du Burkina Faso. Dans ce sens, une Etude indépendante sur le partage des bénéfices des sociétés aurifères du Burkina Faso a été commandité; les résultats seront disponibles très prochainement.
Notes
La Chambre des Mines du Burkina est une association de droit burkinabé créée en 2011 avec pour objectif de renforcer le dialogue entre les sociétés minières, les populations et l’Etat dans un partenariat gagnant-gagnant. Elle se compose d’une quarantaine de sociétés minières, de structures de géo-services et de départements ministériels (ministère des Mines et de l’Energie, Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable).

Contact presse: Tél : (226) 50 36 19 35 – email : cmb@chambredesmines.bf
Visiter le site web :www.chambredesmines.bf

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Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE): Le Burkina Faso déclaré conforme

it.pngLe Burkina Faso est aujourd’hui sur la plus haute marche du podium en matière de gestion transparente dans le secteur des industries extractives, plus précisément le secteur minier. Le pays a été déclaré conforme à l’ITIE. Ainsi en a décidé le Conseil d’Administration de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) à l’issue de sa session ordinaire tenue le 27 février 2013.

Le 27 février 2013, à l’issue de sa session ordinaire tenue à Oslo en Norvège, le Conseil d’Administration de l’ITIE a déclaré le Burkina Faso “Pays Conforme à l’ITIE”, faisant ainsi de notre pays le dix neuvième (19è) pays conforme à cette initiative d’envergure mondiale considérée comme une « norme internationale » de bonne gouvernance dans le secteur des ressources minières, gazière et pétrolières.

Une lettre officielle datée du 4 mars 2013 et annonçant cette bonne nouvelle, a été adressée à Monsieur Tibila Kaboré, Secrétaire Général du Ministère de l’Economie et des Finances, par ailleurs président du Comité de Pilotage qui est le groupe tripartite composé de l’administration, de sociétés minières et d’organisations de la société civile, chargé de la mise en œuvre de l’initiative au Burkina Faso.

Cette distinction ou ce label de conformité, accordé au Burkina Faso signifie que le pays met de façon dynamique le processus ITIE et procède avec efficacité à la divulgation de tous les revenus issus du secteur extractif, permettant ainsi aux citoyens burkinabés de connaître la somme d’argent que le pays reçoit de son secteur minier.
Le Conseil d’Administration de l’ITIE a dans sa lettre officielle adressé ses vives félicitations au Gouvernement burkinabé et à l’ensemble des acteurs impliqués dans la mise en œuvre du processus ITIE pour le résultant fort appréciable atteint en matière de quête assidue de transparence dans la gestion du secteur minier.

Le statut de ‘Pays Conforme » que vient d’obtenir le Burkina Faso fait de ce pays un modèle de la bonne gouvernance dans le domaine de l’exploitation des ressources naturelles notamment les ressources souterraines.

Cette distinction qui honore le Burkina Faso, ses filles et ses fils est la consécration de quatre années (avril 2008 – février 2013) de travail intense et assidue, de réflexion commune, de concertation permanente entretenue entre trois types d’acteurs réunis au sein du groupe tripartite chargé de la conduite au quotidien des activités de mise en œuvre de l’ITIE au Burkina Faso.

Des acteurs de l’administration, de sociétés minières et d’organisations de la société civile, ont dans la sincérité, la responsabilité et l’engagement total, travaillé en tandem, main dans la main, pour aboutir à ce résultat satisfaisant en matière de transparence dans le secteur minier, du point de vue du Conseil d’Administration de l’ITIE.
C’est la preuve que pour ce qui concerne l’intérêt national, le Burkina peut compter sur la mobilisation, la concertation et le dialogue fécond entre ses fils et ses filles qui comme un seul être, sauront toujours relever le défis.

Une mention spéciale doit être décerné au Gouvernement burkinabé qui a su œuvrer efficacement pour l’implication des organisations de la société civile représentant les populations à la base et les acteurs des sociétés minières dans le traitement des questions relatives à la transparence dans le secteur minier.

Le Burkina est maintenant conforme à l’ITIE. Le Conseil d’Administration de l’ITIE estime que le Burkina Faso satisfait entièrement à l’ensemble des vingt un (21) exigences que les pays engagés dans l’Initiative doivent satisfaire pour l’obtention du statut de « Pays Conforme ».En termes simples, la conformité du Burkina Faso à l’ITIE signifie que ce pays compte désormais parmi les pays où l’exécutif fait montre d’une gestion rigoureuse, crédible, efficace et transparente du secteur des industries extractives.
Ce statut de « Pays Conforme » procure à notre pays un certain nombre d’avantages car l’ITIE, en tant que norme de bonne gouvernance dans le secteur des industries extractives :

  instaure et renforce la confiance entre le Gouvernement, les sociétés extractives, la société civile ;

  réduit les conflits potentiels ou probables qui pourraient survenir entre les composantes sociales de notre pays ;

  renforce les capacités de bonne gestion de notre pays ;

  renforce la croissance économique et favorise une bonne redistribution des ressources financières générées à partir de la production minière ;

  rehausse l’image de marque de notre pays ;

  crédibilise notre gestion économique, affiche nos efforts d’assainissement du secteur économique et de l’environnement des affaires ;

  fait rayonner ou miroiter au plan international nos potentialités minières à travers ce « label de transparence » dans la gestion du secteur minier ;

  contribue à attirer dans notre pays des investisseurs, de par le monde, aussi bien ceux soutenant déjà l’ITIE que ceux n’intervenant pas au niveau de l’ITIE.
Le passage du Burkina Faso, du «statut de « Pays Candidat » au statut de « Pays Conforme » à l’ITIE doit constituer un motif de satisfaction et une source de fierté légitime pour les citoyens burkinabé que nous sommes dans la mesure où cette nouvelle donne vient confirmer davantage et concrétiser tout le sérieux avec lequel sont gérés les flux financiers entre les sociétés minières et l’Etat. Une gestion efficace des recettes publiques provenant du secteur minier afin que celles-ci deviennent le moteur de la croissance économique et contribuent efficacement à la réduction de la pauvreté et au développement durable du Burkina Faso.

Les efforts de gestion efficace et transparente de notre secteur extractif doivent se poursuivre en vue de permettre au Burkina Faso de maintenir le cap et de conserver son désormais statut de « Pays Conforme » notamment à travers l’application en continue des exigences de l’ITIE


Cellule Information et Communication
Secrétariat Permanent de l’Initiative pour la
Transparence des Industries Extractives du
Burkina Faso (SP/ITIE-BF)

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Économie:Le Burkina jugé pays-conforme à l’Initiative pour la transparence des industries extractives

foto_6_.jpgOuagadougou (Burkina) – Le Burkina Faso a été jugé Pays conforme à l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), a appris APA mardi auprès du ministère en charge des mines.

Cette décision du Conseil d’administration international de l’ITIE, basé à Oslo(Norvège) signifie que le pays a mis en place « un processus robuste de divulgation et de rapprochement annuels de tous les revenus du gouvernement issus du secteur minier. Ces chiffres sont accessibles au public, qui a ainsi la possibilité de voir ce qu’obtiennent les autorités en retour de l’exploitation des ressources naturelles », explique l’ITIE.

Le conseil d’administration de l’ITIE avait pris la décision d’accorder au Burkina Faso une exemption d’entreprendre une seconde validation au regard de la longueur du processus et des efforts du pays.

La candidature du Burkina Faso à la conformité dans le processus de l’Initiative battait de l’aile, selon une source informée.

La validation entamée en novembre 2010 n’ayant pas pu être achevée dans les délais, l’ITIE, avait, sur requête du gouvernement, prolongé l’échéance jusqu’en fin 2012, puis en avril 2013.

Pour garder cette conformité, le Burkina-Faso devra continuer à publier ses revenus extractifs de manière exhaustive, en réconciliant les chiffres des entreprises avec ceux du gouvernement, sous le regard de la société civile.

L’admission à l’ITIE est un critère pour maintenir la confiance des investisseurs et attirer de nouveaux dans le secteur minier.

Depuis 2009, l’or est devenu le premier produit d’exportation du Burkina, devant le coton.

On dénombre à ce jour, environ 900 titres miniers valides.

Les autorités burkinabé se sont par ailleurs engagées à élaborer un nouveau code minier au cours de l’année 2013.

En Afrique, dix pays sont désormais conformes à l’ITIE (Liberia, Mali, Niger, Zambie, Ghana, Nigeria, Tanzanie, Mozambique, Burkina-Faso, Congo-Brazzaville), alors que cinq sont candidats et trois ont été suspendus. Le Gabon a été quant à lui radié de la liste.

Source news.aouaga

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La Chambre des Mines à la recherche d’un climat social apaisé autour des sites miniers

form.jpgDans le cadre de la recherche d’un climat social apaisé sur les sites miniers et pour éviter les altercations entre les communautés riveraines et les travailleurs de ces sites, la Chambre des Mines a initié en collaboration avec les agences Bitel Communication et Tralassi Jobservices, un séminaire de formation autour du thème «Négociation communautaire, Prévention de conflits et Communication de crise » au bénéfice de ses membres. Le séminaire s’est tenu du 13 au 15 février 2013 au siège de l’Association.

Il n’est pas rare d’entendre ces dernières années qu’un conflit a éclaté autour d’un site d’exploitation minière. Consciente du problème et soucieuse d’œuvrer pour une cohabitation apaisée entre ses membres et les communautés riveraines des sites miniers, la Chambre des Mines a décidé d’outiller ses membres pour faire face aux éventuels conflits qui n’auront pas pu être évités. C’est pourquoi le ‘’comment éviter ces conflits communautaires’’ était au premier plan des échanges animés par Dr Daouda KONE, consultant et animateur du séminaire.
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Avant d’entamer toute négociation, il est important de se connaître soi-même, c’est ainsi que Dr Koné, a d’abord enseigné aux participants la découverte de soi en module introductif avant de s’attaquer à la négociation communautaire, ensuite la communication de crise.

Les participants, issus principalement des sociétés minières, ont appris que, quelque soit le domaine dans lequel on se trouve, nous partageons les mêmes fondamentaux avec les populations locales. Il est nécessaire d’avoir des connaissances générales sur le fonctionnement du système de la négociation communautaire. Pour Dr KONE, « notre comportement ne doit pas être de nature à créer les conflits ». Alors il préconise que chaque acteur prenne connaissance de l’environnement des autochtones avant de déposer ses valises pour éviter de fouler au pied leurs traditions et leur vie communautaire. Enfin, le formateur a expliqué que la communication en temps de crise doit être canalisée pour éviter d’envenimer les situations.
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Pour Cyrille KABRE, de la Société NEWMONT, cette formation lui a permis de revoir ce qui s’est passé, lui qui a géré la mine de Poura, et de pouvoir corriger les imperfections à l’avenir.
OUATTARA Amidou, de la fondation SEMAFO, se dit quant à lui capable désormais de négocier en cas de crise.

100_4136.jpgSelon Guillaume BELEMHOUDOUGOU, chargé des relations avec les communautés et la gestion de l’environnement à NEWMONT, cette formation lui permettra de reconsidérer avec soin des aspects qu’il ne prenait pas en compte par le passé par mégarde ou par ignorance.

C’est donc outillés et confiants que les participants ont rejoint leur structure d’origine. Ils œuvreront pour une meilleure relation entre sociétés minières et communautés. Il est évident que nous ne pouvons pas avoir un monde sans conflits du fait des intérêts divergents des parties, mais les conflits peuvent être minimisés.

Adam’S ZONGO de F A

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Chambre des Mines du Burkina : 10 000 000 F CFA pour les Etalons

eli.jpgEn guise d’encouragement et de soutien à la chevauchée fantastique du 11 national à la CAN 2013 qui se déroule en Afrique du Sud, le président de la Chambre des Mines du Burkina M. Elie Justin OUEDRAOGO a fait parvenir au ministère en charge des mines un chèque de 10 000 000 F CFA à transmettre à la Fédération burkinabè de Football.

Tout en souhaitant pleins succès aux étalons le président de la Chambre des Mines invite la population à rester mobilisée derrière les Etalons pour une victoire éclatante.

Sah Daouda

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Inauguration de la mine de zinc de Perkoa :Fruit d’une longue gestation

IMG_0852.jpgLe Premier Ministre, Beyon Luc Adolphe TIAO, a procédé le samedi 19 janvier 2013 à l’inauguration officielle de la mine de Perkoa, la première mine de zinc du Burkina Faso. C’était au cours d’une cérémonie organisée sur le site d’exploitation de Nantou Mining en présence des autorités, des intervenants du secteur miniers et des populations riveraines.

Depuis le 19 janvier 2013, le Burkina Faso est devenu le premier pays de la sous-région à exploiter le Zinc. L’inauguration officielle de mine de Perkoa est aussi un véritable soulagement pour tous les intervenants du secteur minier et des autorités politiques et IMG_0800.jpgadministratives du Burkina Faso au regard de la longue période qui s’est écoulée entre la découverte du gisement et son exploitation. Ce gisement de zinc exploité actuellement par la société Nantou Mining a effet été découvert en 1982. Les travaux de prospection ont été conjointement menés par une équipe de géologues du Bureau Voltaïque de la Géologie et des Mines (actuel BUMIGEB) et le programme des Nations Unies pour le Développement. « Nous saluons l’aboutissement de ce projet qui tenait vraiment à cœur le chef de l’Etat » a affirmé Le Premier Ministre.

La mine de Perkoa va générer des emplois directs et indirects pour les jeunes de la région. Sur le plan social, Nantou Mining s’investit dans l’érection d’infrastructures socioéducatives dont des logements pour les habitants affectés par l’implantation de la mine, un centre de santé, des écoles et des forages. Les réserves exploitables sont estimées à environ 910 000 tonnes de zinc métal.
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« Nous avons découvert depuis une dizaine d’années que notre pays regorge d’énormes potentialités minières. Il s’agit pour nous gouvernement de faire en sorte que l’exploitation de ces ressources naturelles soit profitable à notre pays, le Burkina Faso» a soutenu le Premier Ministre après la visite guidée de l’usine. Il a ajouté que des efforts doivent être faits au niveau de la formation pour améliorer la représentativité des cadres nationaux dans le secteur des mines.

Adam’S Zongo de F A

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Un « pot minier » pour faire le bilan et dégager les perspectives

100_3499.jpgLes membres de la Chambre des Mines du Burkina se sont retrouvés au siège de l’institution le vendredi 18 janvier 2013 pour la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux de nouvel an, occasion aussi pour faire un bilan afin de mieux envisager l’avenir.

La cadre a aussi été une opportunité pour renforcer la connaissance des membres de la Chambre des Mines dans le domaine de la fiscalité. Le communicateur, Brahima Guiré, Directeur Général du cabinet CFA-Afrique a ainsi présenté les innovations de la loi de finance, gestion 2013.
A l’issue de l’exposé, le Secrétaire Exécutif de la Chambre des Mines, Koudoubi Fréderic Koala, au nom de tous les membres de la CMB, a souhaité ses vœux de bonheur, de santé, de succès au Président de la structure et à tous ceux qui lui sont chers. Faisant le bilan de l’année 2012, M. Koala a estimé que la CMB a connu un démarrage effectif de ses activités.100_3512.jpg Elle a comptabilisé des acquis notables tant au niveau institutionnel qu’au niveau de ses actions. Un manuel des procédures a été élaboré et est en phase de validation par ses membres et l’équipe exécutive a été renforcée à travers le recrutement d’une personne chargée de la communication.
Au cours de l’année 2012, les visites des sites miniers restent l’une des activités importantes menées par la structure.100_3525.jpg

La Chambre des Mines a défendu ses membres dans des tribunes de concertations et de dialogue relatives entre autres au régime fiscal des mines, à la T V A sur les hydrocarbures, à la taxe de prélèvement de l’eau brute, à l’installation des bureaux de douanes sur les sites miniers…
Pour le président de la Chambre des Mines du Burkina, M. Elie Justin Ouédraogo, c’est un honneur pour lui de voir les membres de la Chambre des Mines comprendre la nécessité et l’opportunité de la mise en place d’une structure commune qui puisse travailler pour la défense des intérêts du secteur et pour servir d’interface entre le pouvoir public et les opérateurs miniers.100_3524.jpg

Il n’a pas manqué de relever l’entrer en production en ce début d’année de deux nouvelles sociétés minières à savoir Bissa Gold et Nantou mining.
En termes de perspective la Chambre des Mines pense utiliser les conclusions de l’Etude sur le partage des revenus des sociétés aurifères au Burkina Faso qu’elle a commanditée afin d’alimenter ses arguments lors des concertations sur la révision du code minier.

Pour 2013, la Chambre des Mines se donne pour défi d’élaborer son plan stratégique de développement quinquennal, d’améliorer sa visibilité et de devenir incontournable dans le secteur des mines.

S D de F A

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